-
Covid: tensions sur certaines seringues et aiguilles avant la campagne de vaccination
-
Cerné par les crises, Lecornu cible la colère sociale et temporise sur les lycéens
-
Face à l'Acropole, Marco Rubio promeut la puissance américaine et appelle l'Europe à sortir de "sa torpeur"
-
Lecornu joue l'apaisement avec les lycéens, annonce des mesures pour faire baisser le prix de l'essence
-
Soupçons de peste en Russie: ce que l'on sait
-
Soupçon de peste en Russie : l'OMS "pas en mesure" de mener une évaluation complète des risques
-
La condamnée ayant survécu à son exécution aux Etats-Unis, a repris connaissance et parvient à parler
-
La Bourse de Paris en forte baisse, les taux d'emprunt français remontent
-
La plus grande colonie de manchots du monde victime du changement climatique, montre une étude
-
Éthiopie: des troupes érythréennes se déploient dans le nord du Tigré
-
Le gouvernement essuie un revers dès l'arrivée du budget en commission à l'Assemblée
-
"Pas de risque de diffusion" de la peste en Europe, dit la directrice du centre de référence à l'Institut Pasteur
-
Turquie : le maire d'Izmir quitte l'opposition pour rejoindre le parti au pouvoir
-
Le pilote finlandais de F1 Bottas a fait 420 km à vélo de la Malaisie à Singapour
-
La condamnée ayant survécu à son exécution aux Etats-Unis a repris connaissance
-
La justice ferme une plateforme d'échanges de photos intimes volées à des milliers de femmes
-
Crimes contre l'environnement: 233 arrestations en Amérique latine, selon Interpol
-
Transition écologique : la Cour des comptes appelle à "mieux dépenser"
-
Pour le chimiste français Henri Kagan, un Nobel longtemps attendu
-
Royaume-Uni: Royal Mail annonce jusqu'à 2.500 suppressions de postes
-
Le FMI prêt à agir face au choc El Niño et vigilant sur le boom de l'IA
-
Boissons énergisantes: des parlementaires demandent l'interdiction aux moins de 16 ans
-
La Russie dément tout "risque épidémique" après des soupçons de peste en Sibérie
-
Une victoire de LFI en 2027 ferait "fuir" le président du Medef
-
Crimes contre l'environnement: 233 arrestations en Amérique latine (Interpol)
-
Mondiaux de judo: le pari d'Agbégnénou se conclut sans médaille
-
Wall Street ouvre en baisse, les taux flambent à nouveau
-
Le FMI prêt à agir face au choc El Niño et vigilant sur le boom de l'IA (entretien à l'AFP)
-
Le torchon brûle toujours entre Cristiano Ronaldo et son sélectionneur
-
Mondiaux de judo: pas de médaille pour Clarisse Agbégnénou, battue en repêchages
-
Le prix Nobel de physique, un pionnier de l'IA qui voulait "gagner le Tour de France"
-
A Athènes, Marco Rubio doit mettre en garde contre le déclin occidental
-
Sécheresse : 94.000 personnes privées d'eau du robinet en France
-
Boissons énergisantes : des parlementaires demandent l'interdiction de vente aux moins de 16 ans
-
Meublés touristiques : Marseille affiche ses succès contre la "dérive Airbnb"
-
A la pré-COP, le combat "personnel" d'une ministre des Fidji pour faciliter les financements
-
Une vendange 2026 historiquement basse, contrastée régionalement
-
Le Nobel de chimie à un duo franco-japonais pour une découverte clé dans le développement de médicaments
-
Japon: les militaires américains soumis à un couvre-feu à Okinawa après le meurtre d'une femme
-
Fatalité ou négligences ? Au procès Maradona, l'heure des réquisitions et plaidoiries
-
Spotify étend son offre de livres audio à plus de 180 pays
-
Etats-Unis: la condamnée ayant survécu à son exécution est consciente et parle
-
Colère des lycéens: le gouvernement joue l'apaisement avant une nouvelle journée de mobilisation jeudi
-
Ukraine : au moins 15 morts dans de nouvelles frappes russes
-
Le pilote finlandais de F1 Bottas pédale à vélo de la Malaisie à Singapour
-
Spotify étend son offre de livres audio à plus de 180 marchés
-
La vendange 2026 revue légèrement à la hausse, toujours historiquement basse
-
"La terre et le sang", série corse sur le refus de céder à la vengeance
-
Ukraine: au moins 11 morts dans de nouvelles frappes russes
-
Les Houthis revendiquent de nouvelles attaques sur l'aéroport de Ryad
Procès pour corruption en Espagne: un ex-ministre dénonce une volonté de "politiser" le dossier
L'ex-ministre espagnol des Transports José Luis Ábalos, figure-clé de l'ascension au pouvoir du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, a nié lundi toute irrégularité dans l'achat de masques pendant la pandémie de Covid-19, dénonçant une volonté de "politiser" son procès devant le Tribunal suprême à Madrid.
"Ce n'était qu'un contrat de plus", a déclaré José Luis Ábalos lorsqu'il a été interrogé sur un contrat portant sur huit millions de masques, qui aurait été conclu en échange de commissions, dans un procès pour corruption embarrassant pour le chef du gouvernement et les socialistes espagnols.
"Ce fut une odyssée de faire venir des masques pour toutes les administrations. Au moins, nous avons pu les faire venir parmi les premiers en Espagne, et à un prix nettement inférieur à la moyenne du moment", a affirmé l'ancien numéro 3 du Parti socialiste (PSOE), âgé de 66 ans.
"Ce fut un succès", a-t-il poursuivi, attribuant tout problème dans les contrats aux urgences du moment.
"J'ai toujours dit qu'il fallait faire venir les masques au plus vite, qu'ils mobilisent tous les moyens. Ensuite, pour ce qui est de faire les contrats, ils doivent le faire comme ils le jugent opportun et comme ils savent le faire, moi, je n'ai jamais passé de contrat", a-t-il déclaré à propos des techniciens de son ministère.
"Je n'ai jamais fait partie d'aucun organe de passation de marchés", a-t-il ajouté dans la phase finale de ce procès qui devrait être mis en délibéré mardi après les conclusions des parties.
José Luis Ábalos, son ancien conseiller Koldo García, qui sont tous les deux en détention provisoire, et l'homme d'affaires Víctor de Aldama comparaissent depuis le 7 avril sur le banc des accusés pour une présumée corruption dans l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, ainsi que pour d'autres irrégularités.
En échange de l'attribution de ces contrats, M. Ábalos aurait obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées.
Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé mercredi dernier que Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal.
- "Usage détourné de la justice" -
José Luis Ábalos a répliqué lundi, accusant M. Aldama de "politiser une affaire pour s'affranchir de ses responsabilités", et s'en prenant au Parti populaire (droite), première formation de l'opposition, qui a déposé la plainte à l'origine du dossier actuellement jugé, pour son "usage détourné de la justice".
"Il n'y a eu aucun détournement de fonds", a-t-il affirmé, disant ne pas comprendre pourquoi une enquête avait été ouverte.
L'ancien ministre, contre lequel le parquet réclame 24 ans de prison, a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate.
Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses.
L'affaire avait nourri interrogations et critiques, portées notamment par l'opposition de droite et d'extrême droite, autour de l'entourage de Pedro Sánchez, d'autant que José Luis Ábalos a été remplacé à son poste au PSOE par Santos Cerdán, lui aussi aujourd'hui visé par une autre enquête pour corruption et écarté du parti.
L'épouse du Premier ministre, Begoña Gómez, pourrait quant à elle bientôt être renvoyée en procès, soupçonnée d'avoir tiré parti de sa position pour ses activités privées, tandis que son frère, David Sánchez, sera jugé en mai, accusé de trafic d'influence après avoir obtenu un emploi public dans un gouvernement régional.
N.Esteves--PC