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Procès pour corruption en Espagne: un ex-ministre dénonce une volonté de "politiser" le dossier
L'ex-ministre espagnol des Transports José Luis Ábalos, figure-clé de l'ascension au pouvoir du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, a nié lundi toute irrégularité dans l'achat de masques pendant la pandémie de Covid-19, dénonçant une volonté de "politiser" son procès devant le Tribunal suprême à Madrid.
"Ce n'était qu'un contrat de plus", a déclaré José Luis Ábalos lorsqu'il a été interrogé sur un contrat portant sur huit millions de masques, qui aurait été conclu en échange de commissions, dans un procès pour corruption embarrassant pour le chef du gouvernement et les socialistes espagnols.
"Ce fut une odyssée de faire venir des masques pour toutes les administrations. Au moins, nous avons pu les faire venir parmi les premiers en Espagne, et à un prix nettement inférieur à la moyenne du moment", a affirmé l'ancien numéro 3 du Parti socialiste (PSOE), âgé de 66 ans.
"Ce fut un succès", a-t-il poursuivi, attribuant tout problème dans les contrats aux urgences du moment.
"J'ai toujours dit qu'il fallait faire venir les masques au plus vite, qu'ils mobilisent tous les moyens. Ensuite, pour ce qui est de faire les contrats, ils doivent le faire comme ils le jugent opportun et comme ils savent le faire, moi, je n'ai jamais passé de contrat", a-t-il déclaré à propos des techniciens de son ministère.
"Je n'ai jamais fait partie d'aucun organe de passation de marchés", a-t-il ajouté dans la phase finale de ce procès qui devrait être mis en délibéré mardi après les conclusions des parties.
José Luis Ábalos, son ancien conseiller Koldo García, qui sont tous les deux en détention provisoire, et l'homme d'affaires Víctor de Aldama comparaissent depuis le 7 avril sur le banc des accusés pour une présumée corruption dans l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, ainsi que pour d'autres irrégularités.
En échange de l'attribution de ces contrats, M. Ábalos aurait obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées.
Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé mercredi dernier que Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal.
- "Usage détourné de la justice" -
José Luis Ábalos a répliqué lundi, accusant M. Aldama de "politiser une affaire pour s'affranchir de ses responsabilités", et s'en prenant au Parti populaire (droite), première formation de l'opposition, qui a déposé la plainte à l'origine du dossier actuellement jugé, pour son "usage détourné de la justice".
"Il n'y a eu aucun détournement de fonds", a-t-il affirmé, disant ne pas comprendre pourquoi une enquête avait été ouverte.
L'ancien ministre, contre lequel le parquet réclame 24 ans de prison, a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate.
Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses.
L'affaire avait nourri interrogations et critiques, portées notamment par l'opposition de droite et d'extrême droite, autour de l'entourage de Pedro Sánchez, d'autant que José Luis Ábalos a été remplacé à son poste au PSOE par Santos Cerdán, lui aussi aujourd'hui visé par une autre enquête pour corruption et écarté du parti.
L'épouse du Premier ministre, Begoña Gómez, pourrait quant à elle bientôt être renvoyée en procès, soupçonnée d'avoir tiré parti de sa position pour ses activités privées, tandis que son frère, David Sánchez, sera jugé en mai, accusé de trafic d'influence après avoir obtenu un emploi public dans un gouvernement régional.
N.Esteves--PC