-
La saison des cerisiers en fleurs atteint son pic au Japon
-
Le général Min Aung Hlaing, auteur du coup d'Etat de 2021 et futur président de la Birmanie
-
La Bourse de Paris entame la semaine avec prudence face à la guerre au Moyen-Orient
-
L'extinction du réseau 2G débute mardi en France
-
Sans GPS à cause de la guerre, comment se guider dans le futur?
-
Xi Jinping invite la cheffe de l'opposition taïwanaise à venir en Chine
-
Air China reprend les vols directs entre Pékin et Pyongyang
-
Des pesticides présents dans l'air un peu partout en France, selon Atmo France
-
Hausse des carburants : début de l'opération escargot des routiers sur le périphérique à Paris
-
"Humaniser l'IA": quand des outils peu fiables cherchent à vous faire payer
-
Un homme, sa chienne et ChatGPT: la saga du vaccin IA en Australie
-
En Grèce, la feta pâtit d'une épizootie chez les brebis
-
Au Vietnam, un parfum de scandale flotte sur une usine chimique
-
Décès d'Emiliano Sala: Cardiff City et le FC Nantes fixés lundi sur leur contentieux financier
-
Miami: Sinner implacable, réussit le doublé après Indian Wells contre Lehecka
-
Iran et Israël s'attaquent, Trump dit entrevoir un accord avec Téhéran
-
NBA: Boston de nouveau en play-offs, le Thunder bat les Knicks
-
Propos polémiques sur CNews: le maire de Saint-Denis appelle à un rassemblement antiraciste samedi
-
Echec des négociations ministérielles de l'OMC à Yaoundé
-
Le président syrien en visite à Berlin pour oeuvrer à la reconstruction de son pays
-
Guerre au Moyen-Orient: un G7 Finances-Energie lundi sur l'impact économique
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu mardi, défiant le blocus américain
-
Le navigateur Kevin Escoffier jugé à Lorient pour quatre agressions sexuelles
-
MotoGP: Bezzecchi s'impose aux Etats-Unis
-
Top 14: le Stade français corrige Clermont et revient sur le podium
-
Foot: les Bleus ont de la réserve
-
"Vive le shah!": un millier de personnes rassemblées à l'appel de Pahlavi à Washington
-
Foot: Akliouche marque des points en bleu
-
Rheinmetall tente d'apaiser la polémique après les propos de son PDG sur les "ménagères" ukrainiennes
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu lundi, défiant le blocus américain
-
L'OMC joue les prolongations à Yaoundé, le Brésil entre en jeu
-
A Pustavacs, un village en principe acquis à Viktor Orban, les coeurs balancent
-
Guerre au Moyen-Orient: en Inde, les fabricants de céramique à l'arrêt faute de gaz
-
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
-
Guerre au Moyen-Orient : entretiens à Islamabad entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
In Flanders Fields/Wevelgem: Philipsen s'impose, avec les compliments de Van der Poel
-
Angleterre: Tudor débarqué, Tottenham encore à la recherche d'un entraîneur
-
Corée du Nord: côté chinois, l'attente d'une réouverture du tourisme
-
A Singapour, le parkour dope la santé et la confiance des plus âgés
-
Angleterre : la garde à vue de l'automobiliste qui a percuté des piétons se poursuit
-
La liquidation de l'Institut national de la consommation publiée au JO
-
A la banque centrale des Etats-Unis, le changement de chef dans les limbes
-
Patinage artistique: après une année en or, quelle suite pour Cizeron et Fournier Beaudry?
-
Cyclisme: Vingegaard remporte le Tour de Catalogne, Gilmore décroche la dernière étape
-
A Beyrouth, des bénévoles risquent leur vie pour sauver les animaux sous les bombardements
-
Guerre au Moyen-Orient : début des entretiens entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
Népal: détention prolongée pour l'ex-Premier ministre, nouvelle arrestation d'un membre de l'ancien gouvernement
-
Le Patriarche latin de Jérusalem empêché d'accéder au Saint-Sépulcre pour la messe des Rameaux
-
L'OMC s'achemine vers un accord a minima sur sa réforme
-
Deux drones non identifiés se sont écrasés en Finlande, selon le gouvernement
L'Ouzbékistan rêve à un boom technologique grâce à l'exode d'informaticiens russes
Avec ses coupures d'électricité régulières et le blocage de sites populaires comme Twitter et TikTok, l'Ouzbékistan ne semble guère un candidat propice à un boom technologique. L'arrivée d'informaticiens russes fuyant leur pays pourrait tout changer.
Très réputés, des spécialistes russes affluent dans plusieurs pays anciennement soviétiques depuis le début de l'offensive russe en Ukraine, pour se mettre à l'abri de la répression et de la crise économique qui se profile.
En Ouzbékistan, pays d'Asie centrale, les autorités espèrent tirer profit de leur venue pour accélérer la modernisation d'une économie axée sur la production de matières premières, comme le coton ou le gaz.
Un jour seulement après l'entrée des troupes russes en Ukraine le 24 février, le gouvernement ouzbek a mis en place une procédure simplifiée pour accueillir informaticiens et entreprises technologiques russes.
Ce programme offre visa, logement et aide à la garde d'enfants aux particuliers, ainsi que des exonérations fiscales aux entreprises. Il a déjà attiré quelque 2.000 informaticiens étrangers, indique le gouvernement.
- Exode d'informaticiens russes -
"Le pays nous a accueillis comme si nous étions des leurs. Les gens sont si amicaux et accueillants", affirme Anastasia Markova, Russe de 22 ans, qui est récemment devenue chargée des relations publiques du parc informatique du pays, géré par les autorités dans la capitale Tachkent.
Cette femme devait se marier en Russie en avril mais elle a fui Moscou pour Tachkent avec son fiancé, désormais employé d'un groupe domicilié dans ce parc informatique. Le couple vise désormais un permis de séjour permanent.
Elle se dit à l'aise dans la capitale ouzbèke, où le russe est encore largement parlé trois décennies après l'indépendance du pays à l'effondrement de l'URSS.
Mais la loi du silence imposée en Russie autour de l'invasion de l'Ukraine pèse au-delà des frontières russes: Anastasia Markova se borne à dire que son départ "précipité, comme pour beaucoup" est dû à "un ensemble de facteurs politiques et économiques".
Plusieurs autres citoyens russes contactés par l'AFP après leur installation en Ouzbékistan ont refusé de s'exprimer, évoquant leur crainte d'être identifiés comme des critiques du régime russe.
A Tachkent, le parc technologique accueille plus de 500 sociétés qui doivent concrétiser l'ambition des autorités: atteindre le milliard de dollars d'exportations dans ce secteur d'ici 2028, soit une multiplication par 25 par rapport à 2021.
A l'intérieur du parc, de jeunes employés travaillent sur des ordinateurs, tenues décontractées et casques vissés sur les oreilles.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, entre 50.000 et 70.000 professionnels du secteur ont quitté la Russie, a estimé le 22 mars un lobby russe, l'Association des communications électroniques.
Pour l'instant, l'Ouzbékistan est à la traîne pour les accueillir, moins populaire que la Géorgie, la Turquie ou l'Arménie.
Ce retard reflète celui pris par le pays dans le développement du secteur de la technologie, les coupures énergétiques étant fréquentes, même dans la capitale.
- "Répression" -
Mais la rapidité de l'internet ouzbek a "considérablement augmenté", entraînant la multiplication par deux des exportations dans ce secteur en 2021 par rapport à l'année précédente, estime Bakhodir Ayupov, vice-directeur du parc technologique de Tachkent.
L'outil de télécommunication Skype, longtemps inaccessible, a été récemment débloqué ce qui a été perçu comme un geste des autorités.
Mais les réseaux sociaux Twitter et TikTok, ainsi que le "Facebook russe" VKontakte restent bloqués dans cette république autoritaire de 35 millions d'habitants.
Malgré ces difficultés, certains des Russes arrivés en Ouzbékistan préfèrent y rester plutôt que de rentrer en Russie.
"Au début, nous pensions que nous ne resterions que quelques jours mais nous avons décidé de rester plus longtemps. Des gens qui étaient de parfaits inconnus ont été si bons avec nous", témoigne Olga, 42 ans, qui a demandé l'anonymat par crainte de représailles.
Installée dans la ville historique ouzbèke de Samarkand avec son mari juste après le début du conflit, elle ne prévoit pas de rentrer en Russie, où "la machine de la répression tourne, et pour longtemps".
A.Santos--PC