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Des mobilisations en France pour la Palestine à l'appel de syndicats et partis de gauche
L'appel de syndicats, partis de gauche et collectifs en faveur de la Palestine et la paix à Gaza a rassemblé samedi plusieurs milliers de manifestants à travers la France, notamment à Paris où une manifestation s'est élancée en début d'après-midi.
Cinq syndicats, CFDT, CGT, Unsa, Solidaires et FSU rejoints par les partis de gauche comme LFI, PS, PCF et EELV, avaient appelé à mobiliser "massivement" dans le cadre d'un weekend mondial de mobilisations.
Le collectif national pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) ou encore Attac se sont associés à cet appel.
Plusieurs députés LFI, le chef de file du mouvement Jean-Luc Mélenchon et l'eurodéputée Rima Hassan étaient présents dans le cortège.
"Notre responsabilité politique, citoyenne, morale, éthique, elle consiste à dévier, à désobéir, et à mener toutes les actions nécessaires que nous permettent de faire respecter le droit international, de mettre un terme au génocide", a lancé Rima Hassan détenue pendant trois jours en Israël suite à l'arraisonnement d'un voilier humanitaire sur lequel elle naviguait avec d'autres militants en direction de Gaza.
Dans la manifestation où ont été scandés les habituels slogans ("Free Palestine", "nous sommes tous des enfants de Gaza"), les participants dénonçaient l'indifférence de l'opinion publique ou la position de la France jugée conciliante voire "complice" du gouvernement Netanyahu.
"On ne veut pas que ce qui se passe à Gaza soit passé sous silence. Tous les jours, on entend qu'il y a eu 30, 60 morts. C'est devenu le quotidien, on ne le voit plus et j'ai peur qu'avec ce qui se passe avec l'Iran ce soit encore plus invisibilisé", a déclaré Eve, 63 ans, qui n'a pas souhaité dévoiler son nom.
- "On se sent impuissant " -
L'appel à mobilisation a été lancé avant l'escalade militaire entre Israël et l'Iran, distants de plus de 1.500 km, qui fait craindre un conflit prolongé susceptible d'engloutir la région, selon des experts.
"On se sent impuissant. Tout ce qu'on peut faire, c'est venir et manifester contre le génocide à Gaza, dire aux Palestiniens qu'on ne les oublie pas", a dit à l'AFP Adeline Hacquin dans le cortège rennais rassemblant visiblement plusieurs centaines de personnes dans une ambiance familiale.
A Toulouse, la mobilisation a rassemblé 3.000 participants d'après les organisateurs, 1.300 selon la police. "La France est complètement complice de ce qu'il se passe à Gaza", y a fustigé Vanessa Pedinotti ingénieure de 39 ans.
Si le chef de l'Etat Emmanuel Macron a rappelé vendredi soir la "détermination" de la France à reconnaître l'Etat de Palestine "quelles que soient les circonstances", Myra Gharbi, professeure d'anglais présente à la manifestation marseillaise, se dit "très pessimiste, il y a une grande hypocrisie. Macron a fait quelques déclarations pour nous calmer mais là c'est reparti de plus belle".
Rompant une trêve de deux mois, Israël a repris son offensive à la mi-mars sur la bande de Gaza, et a intensifié ses opérations militaires le 17 mai, dans le but affiché d'anéantir le mouvement islamiste palestinien Hamas, libérer les derniers otages restants et prendre le contrôle du territoire.
Plus de 54.880 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans l'offensive israélienne de représailles à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
L'attaque du Hamas le 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.219 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles.
Sur les 251 personnes alors enlevées, 54 restent retenues à Gaza, dont au moins 32 sont mortes, selon les autorités israéliennes.
E.Ramalho--PC