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Avec son nouveau président, le Portugal a fait le choix de la stabilité
En offrant une large victoire au socialiste Antonio José Seguro, les Portugais ont refusé la rupture représentée par son adversaire d'extrême droite, qui a toutefois confirmé son poids grandissant dans la vie politique du pays, en enregistrant son meilleur score électoral.
L'élection de M. Seguro à la présidence de la République représente "une victoire de la démocratie et des valeurs institutionnelles", et vient "renforcer son message en faveur de la stabilité", analyse Paula Espirito Santo, professeure de sciences politiques à l'Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l'Université de Lisbonne (ISCSP).
Mais, en dépit de sa défaite, le candidat d'extrême droite André Ventura, 43 ans, peut se targuer d'avoir offert à son parti Chega ("Assez") "le meilleur résultat de son histoire", comme il l'a dit lui-même, en obtenant 32,2% des suffrages avec 1,7 million de voix.
Cela représente une nouvelle progression par rapport aux législatives de l'an dernier, à l'issue desquelles Chega est devenu le premier parti d'opposition en recueillant 22,8% des suffrages et 1,4 million de voix.
Ces gains ne lui donnent pas la "légitimité" de s'autoproclamer "le leader de la droite" portugaise, comme il l'a encore fait dimanche soir, mais "sa voix sera toujours très audible", note Mme Espirito Santo.
"André Ventura progresse encore un peu (...) sans avoir fait beaucoup de concessions envers un discours de centre droit, donc le défi se pose toujours" pour le Premier ministre Luis Montenegro et la droite traditionnelle, note le politologue Antonio Costa Pinto, de l'Institut des sciences sociales de l'Université de Lisbonne (ICS).
- "Rien ne changera" -
Dans les rues de la capitale portugaise, certains exprimaient lundi leur frustration face à l'élection d'un président "au rôle décoratif".
"Il a le pouvoir de dissoudre l'Assemblée, mais personne ne veut ça. Les gens veulent la stabilité", témoigne auprès de l'AFP Eduardo Carrilho, un commerçant de 64 ans.
"Les gens ont peur du changement et Seguro donne la garantie que rien ne changera", estime de son côté José Pedro Figueiras, un patron de café âgé de 59 ans.
De fait, du haut de son score de 66,8% obtenu au second tour dimanche, le futur chef de l'Etat Antonio José Seguro, 63 ans, a effectivement promis dès dimanche soir de défendre la "stabilité politique".
Après les législatives de mai et les municipales d'octobre, "un nouveau cycle de trois années sans élections nationales s'est ouvert", a-t-il assuré, réaffirmant ainsi qu'il éviterait autant que possible d'user de son pouvoir de dissolution du Parlement pour convoquer des élections anticipées.
"Je ne serai jamais un contre-pouvoir, mais je serai un président exigeant", a souligné M. Seguro, qui sera reçu lundi après-midi par le président sortant, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, en poste pendant dix ans.
"Il ne sera pas difficile pour nous de bâtir un rapport de coopération" et celui-ci "garantira la stabilité politique au Portugal", a de son côté assuré le Premier ministre Luis Montenegro, qui dirige le pays depuis bientôt deux ans en s'appuyant au Parlement tantôt sur l'opposition socialiste pour adopter le budget de l'Etat, tantôt sur l'extrême droite pour durcir la loi d'immigration notamment.
"Cette période de trois ans et demi qui s'ouvre maintenant, sans élections nationales", peut ouvrir la voie à la poursuite de la mise en oeuvre du programme du gouvernement", a-t-il dit lui aussi.
Le chef de l'exécutif a toutefois reconnu qu'il devrait notamment amender son projet de réforme du code du travail pour tenir compte des réserves exprimées par le futur président pendant la campagne électorale.
A.Santos--PC