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Tourisme : un été sous le signe du soleil et de la gestion du budget
"On voulait du soleil et c'est pas cher!": cette année encore, avec l'ensoleillement, le budget sera la première préoccupation des Français qui partiront en vacances.
"On a une situation très contrastée" selon les territoires, explique à l'AFP Didier Arino, dirigeant du cabinet Protourisme, "avec une baisse de réservations dans les destinations qui ne sont pas ensoleillées, c'est-à-dire la Bretagne, la Normandie, le Nord, et on est bien sur le bassin méditerranéen", explique-t-il.
"Les réservations sont moyennes pour l’été. Ca fait deux ans qu’il ne fait pas trop beau l’été en Bretagne, on pâtit un peu de ça", confirme à l'AFP Gaëlle, gérante du camping Le Balcon de la baie du Mont-Saint-Michel, en Ille-et-Vilaine.
"L’année dernière, le temps était catastrophique, alors les gens (...) ne veulent pas revenir", confirme Yves Jehanno, directeur des Gîtes de France du Morbihan. Même s'il plaide: "en Bretagne, on ne vient pas pour la chaleur, on vient pour la culture, les paysages".
"On diffuse la météo le dimanche soir, s’ils annoncent du soleil ça joue énormément sur les réservations de la semaine", constate Alan, directeur de Logis Hôtel Saint-Guirec et de la Plage à Ploumanac'h (Côtes-d’Armor) qui, optimiste, anticipe cependant "une hausse (de réservations) pour cette année".
Selon un classement établi par le site de location de vacances Abritel, les destinations les plus recherchées par les vacanciers français sont le Var, la Corse du Sud, la Charente-Maritime, la Gironde et les Landes.
"La saison dépendra des réservations de dernière minute qui dépendent de la météo mais aussi des offres de promotion", selon Didier Arino qui souligne qu'en France, "sur les hébergements, les prix ont augmenté de 27% en quatre ans".
"On perçoit beaucoup d'anxiété et de tension par rapport au pouvoir d'achat, l'épargne de précaution, le budget des vacances des Français... des choses qui sont, on ne va pas dire dans le rouge, mais au moins feu orange", explique à l'AFP Vanguelis Panayotis, directeur général de MKG consulting.
- Tarifs plus abordables -
"Les Français vont partir mais peut-être un peu moins longtemps et être beaucoup plus prudents sur la dépense pour les activités annexes", ajoute-t-il.
Selon un sondage OpinionWay pour le comparateur de voyage Liligo, 61% des Français comptent partir cet été (+1 point par rapport à 2024) malgré un budget moyen en baisse pour la première fois en cinq ans (moins 74 euros par personne).
Marion, 29 ans, Adèle et Marine, 28 ans, trois copines croisées à la gare du Nord à Paris, partiront à Majorque cette année. "On voulait du soleil et c'est pas cher", explique Marion. "Et ce n'est pas trop loin", ajoute Adèle.
En France, "les plus touchés par cette baisse des dépenses seront les restaurateurs, les commerçants et les activités payantes", estime Didier Arino, qui, comme Vanguelis Panayotis, note une hausse des formules "tout compris" où le budget est davantage maîtrisé.
Dans les gîtes du Morbihan, Yves Jehanno constate que les séjours de sept nuits sont en baisse (51% contre 53,8% en 2024) tandis que les séjours de 2 à 6 nuits augmentent (23,6% contre 21%).
Les plus fortes progressions de recherche de locations de vacances sont dans des départements situés à quelques heures de Paris comme l’Oise (+150%), l’Eure, le Loiret, la Vienne, l’Allier (+30% en moyenne), selon Abritel, qui note le "même phénomène à proximité de Lyon" avec des recherches en forte hausse dans la Loire, l’Ain et l’Allier (+80% en moyenne).
"Ces destinations à la campagne proposent des locations aux tarifs souvent bien plus abordables que sur le littoral", de 20 à 30% inférieurs, selon Abritel.
Les professionnels du tourisme pourront également compter sur les visiteurs étrangers. "Tous les territoires qui dépendent des clientèles étrangères, et particulièrement des clientèles à haut pouvoir d'achat, s'en sortiront bien, comme les vignobles, Nice, Cannes", analyse Didier Arino.
Des destinations comme Cannes ou Saint Tropez, vont faire "probablement aussi bien que l'année dernière qui était une année quasi historique", selon Vanguelis Panayotis, avec un "effet Jeux Olympiques sur Paris qui fonctionne plutôt bien".
En 2024, la France est restée la première destination mondiale, avec 100 millions de visiteurs étrangers selon le gouvernement, devant l'Espagne.
kap-mas-all-mga/abb/ktr
G.M.Castelo--PC