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Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a tiré vendredi la sonnette d'alarme, avertissant les Etats membres d'un "effondrement financier imminent" de l'organisation si certains rechignent toujours à payer.
L'institution a "déjà surmonté" des périodes délicates sur le plan financier "mais la situation actuelle est radicalement différente", estime M. Guterres dans une lettre aux pays membres consultée par l'AFP.
En cause, les "décisions" de pays qu'il ne cite pas "de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé".
Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d'honorer ou retardé certains payements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes.
Début janvier, Donald Trump a ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales "qui ne servent plus les intérêts américains", parmi lesquelles 31 liées à l'ONU.
Le président américain a par ailleurs lancé un "Conseil de paix", destiné au départ à la mise en oeuvre de son plan pour Gaza mais qui vise en réalité, selon ses détracteurs, à devenir une organisation rivale de l'ONU.
Bien que plus de 150 Etats membres (sur 193) aient versé leur dû, les Nations unies ont terminé l'année 2025 avec 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double de 2024.
Et l'institution est confrontée à un "problème connexe" affectant plus encore sa trésorerie: elle doit rembourser aux Etats membres les dépenses non engagées, a expliqué lors d'un point presse Farhan Haq, l'un des porte-parole du chef de l'organisation.
- "cycle kafkaïen" -
"Nous sommes pris dans un cycle kafkaïen: on attend de nous que nous rendions de l'argent qui n'existe pas", déplore M. Guterres dans sa lettre.
Ces trous obligent régulièrement l'organisation à geler des embauches, retarder des payements ou couper dans ses missions.
Pour le chef de l'ONU, ce n'est plus suffisant.
Il craint de ne pas pouvoir "exécuter intégralement le budget-programme 2026 approuvé en décembre". "Pire encore, (...) les liquidités du budget ordinaire pourraient être épuisées dès le mois de juillet", évalue-t-il.
Antonio Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l'année, appelle en conséquence les Etats membres à "honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement" ou à "revoir en profondeur (les) règles financières" de l'organisation.
Avec 3,4 milliards de dollars, le budget 2026 est en baisse de 7% par rapport à l'exercice précédent. Les Etats membres ont également validé la suppression d'environ 2.400 postes, scellant l'un des arbitrages budgétaires les plus serrés de ces dernières années.
Sur le papier, les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l'ONU, à hauteur de 22% pour la période 2025-2027, selon un mode de calcul basé sur la capacité de payement de chaque Etat membre, déterminé par son revenu national. La Chine est désormais deuxième, aux alentours de 20%.
X.Matos--PC