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Poupées pédopornographiques: la plateforme Shein visée par une enquête de l'UE
L'Union européenne a ouvert mardi une enquête contre Shein dans l'affaire des poupées sexuelles d'apparence enfantine qui étaient vendues sur son site, soupçonnant la plateforme de vente en ligne d'avoir commis plusieurs infractions à ses règles qui pourraient lui valoir de fortes amendes.
Outre la vente de produits illégaux, la Commission européenne, chargée de cette enquête, dit viser les aspects "addictifs" de la plateforme d'origine chinoise désormais basée à Singapour et le manque de transparence de son algorithme de recommandation de produits aux utilisateurs.
Ces manquements, s'ils sont confirmés par les investigations de la Commission, constitueraient des infractions au règlement européen sur les services numériques (ou DSA), qui pourraient valoir théoriquement de lourdes amendes à Shein (jusqu'à 6% de son chiffre d'annuel).
Le DSA est une puissante législation de l'UE qui oblige les plateformes en ligne à prendre des mesures pour protéger leurs utilisateurs contre les contenus et produits illégaux ou dangereux. Les plus grandes de ces plateformes, une catégorie dont Shein fait partie, sont en outre soumises à un régime de règles et de contrôles renforcés.
"Dans l'UE, les produits illégaux sont interdits à la vente, que ce soit dans un magasin ou en ligne", a souligné la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen.
Le DSA "protège les consommateurs, veille à leur bien être et leur donne des informations sur les algorithmes avec lesquels ils interagissent", a-t-elle défendu, alors que cette réglementation a ses détracteurs. Le DSA est régulièrement accusé par les États-Unis d'entraver la liberté d'expression et de cibler les entreprises étrangères.
- Pression de la France -
"Nous prenons très au sérieux nos obligations au titre du DSA. Nous avons toujours pleinement coopéré avec la Commission européenne et continuerons de le faire tout au long de cette procédure", a déclaré à l'AFP un porte-parole du groupe Shein.
Le groupe assure avoir renforcé ses outils de détection de produits illégaux et mis en place des mesures supplémentaires concernant les produits interdits aux mineurs, dont un dispositif de vérification d'âge.
"Nous partageons l'objectif de la Commission consistant à garantir un environnement en ligne sûr et fiable et continuerons à coopérer de manière constructive dans le cadre de cette procédure", a ajouté le porte-parole.
La décision de l'UE n'est pas une surprise, Bruxelles ayant lancé ces dernières semaines des démarches en vue d'une telle procédure, sous la pression de la France, qui demandait à l'UE de sévir, depuis la découverte fin octobre que des produits illégaux étaient en vente sur Shein.
La France a salué cette démarche. Les ministres chargés de l’Économie Roland Lescure, du Commerce Serge Papin, et du Numérique Anne Le Hénanff se sont réjouis "que la voix de la France ait été entendue" et ont souhaité "que cette procédure puisse être menée jusqu’au bout et rapidement".
Les autorités françaises ont pris depuis novembre de multiples initiatives contre la plateforme, fondée en Chine en 2012, mais désormais basée à Singapour, pour avoir proposé à la vente des poupées sexuelles ressemblant à des enfants et des armes.
Après avoir échoué à obtenir une interdiction totale du site, l'Etat français a demandé à la justice, qui doit se prononcer sur cette requête le 19 mars, de bloquer sa section de place de marché dédiée aux vendeurs tiers, ou "marketplace".
A la suite du scandale né de la vente de ces poupées pédopornographiques, le groupe avait bloqué de lui-même en France sa place de marché pendant deux mois. Il l'a rouverte début début janvier, après avoir fait le ménage parmi les vendeurs et produits proposés, et mis en place une série de garde-fous.
Shein est également dans le collimateur de l'Europe sur un autre plan.
L'UE reproche aux géants asiatiques du commerce en ligne, comme AliExpress, Temu et Shein d'inonder le marché européen de produits à bas prix, qui trop souvent ne respectent pas les normes européennes.
Pour lutter contre cette concurrence jugée déloyale pour les commerçants européens, les petits colis importés dans l'UE, qui étaient jusqu'ici exemptés de droits de douanes tant que leur valeur ne dépassait pas 150 euros, seront soumis à compter de juillet à une surtaxe de 3 euros par catégorie de produits.
A.Santos--PC