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Poutine dénonce les sanctions contre Cuba, que la Russie "n'accepte pas"
Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé mercredi l'embargo pétrolier américain qui asphyxie Cuba, et a souligné que la Russie avait toujours soutenu La Havane, en recevant au Kremlin le chef de la diplomatie cubaine.
"Nous traversons actuellement une période particulière, avec de nouvelles sanctions (...). Nous n'acceptons rien de tel", a déclaré M. Poutine au ministre cubain, Bruno Rodriguez.
Moscou "a toujours été aux côtés de Cuba dans sa lutte pour l'indépendance", a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait précédemment assuré son homologue cubain de la "solidarité" de la Russie.
L'île communiste de 9,6 millions d'habitants souffre particulièrement depuis l'arrêt, sous la pression américaine, des livraisons de pétrole vénézuelien et des menaces de Washington de frapper de droits de douane tout pays lui vendant du pétrole.
"Nous appelons les Etats-Unis d'Amérique à faire preuve de bon sens, d'une approche responsable, et à renoncer à leurs projets de blocus naval militaire", a déclaré M. Lavrov à l'issue de sa rencontre avec M. Rodriguez, selon les images retransmises à la télévision russe.
- "Pleine solidarité" -
Il a assuré que Moscou continuerait à "soutenir systématiquement" Cuba et a souligné "la pleine solidarité" de la Russie envers son peuple, sans dévoiler pour autant de mesures concrètes.
Des médias russes ont fait état la semaine dernière d'un possible envoi de pétrole comme "aide humanitaire".
Les recettes du tourisme, deuxième secteur économique de l'île, sont menacées par les pénuries de carburant.
Plusieurs compagnies aériennes, notamment les compagnies russes Rossia et Nordwind, ont annoncé la suspension de leurs vols à destination de Cuba faute de ravitaillement en carburant. Les délestages électriques sont également récurrents et plusieurs hôtels ont fermé temporairement.
- "Profonde inquiétude" -
M. Lavrov a qualifié d'"absolument inacceptable" le décret américain signé fin janvier par le président Donald Trump et qualifiant l'île de "menace extraordinaire" pour les Etats-Unis, notamment à cause de son "alignement" avec la Russie décrite comme un "pays hostile".
Moscou et La Havane, qui collaborent étroitement depuis la période soviétique, ont renforcé leurs liens depuis que la Russie a lancé son offensive à grande échelle contre l'Ukraine en 2022.
Les deux pays "partagent une profonde inquiétude face à la détérioration de l'ordre international", aujourd'hui "en train d'être remplacé par les pratiques du gouvernement des États-Unis", a déclaré de son côté Bruno Rodriguez.
Le diplomate a promis que Cuba, qui n'a jamais dénoncé l'offensive russe en Ukraine lancée en février 2022, ne changerait pas de ligne politique malgré la pression américaine.
Le président russe s'est quant à lui abstenu dernièrement de toute critique trop ardente contre les Etats-Unis alors qu'ont lieu des pourparlers sous médiation américaine pour tenter de mettre fin au conflit en Ukraine.
La rencontre avait "une importance particulière compte tenu du fait qu'il s'agit de Cuba, notre pays frère et ami", avait déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point de presse quotidien auquel participait l'AFP.
L.Carrico--PC