-
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
-
Aux Etats-Unis, la filière et la recherche apicoles en péril
-
Ni "bombes", ni "coups de feu": les Cubains veulent du changement, pas la guerre
-
La méthanisation, une perspective pour l'agriculture, en plein blocage d'Ormuz
-
Plaisir, désir et nains de jardin au programme du célèbre Chelsea Flower Show de Londres
-
Peter Magyar en Pologne et en Autriche pour rétablir les liens et voir plus loin
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun à l'issue du sommet
-
L'Assemblée appelée à voter 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes
-
Trump parti, Poutine vient cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Affaire Jonathan: un Allemand jugé pour meurtre vingt-deux ans après les faits
-
Eau, élevage, pesticides: le projet de loi d'urgence agricole entame son marathon dans l'hémicycle
-
Play-offs NBA: Wembanyama monumental et vainqueur face au Thunder lors d'un premier match de titans
-
L'UE dégaine ses mesures face à l'envolée du prix des engrais
-
Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles
-
Trois morts dans une attaque contre une mosquée de Californie, les deux tireurs se suicident
-
Trump dit annuler au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran
-
Hantavirus: des pièges à Ushuaïa pour traquer un éventuel rongeur porteur du virus
-
Trois morts dans une mosquée de San Diego, les deux tireurs présumés retrouvés morts à proximité
-
SNC Scandic Coin et Biconomy : des actifs réels réglementés rencontrent une infrastructure d'échange mondiale
-
Bolivie : violents heurts à La Paz, bloquée par les barrages routiers
-
Mondial-2026: Neymar signe son grand retour avec le Brésil
-
Foot: la Lyonnaise Melchie Dumornay désignée meilleure joueuse de Première Ligue féminine
-
Mondial-2026: Neymar de retour avec le Brésil
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le Sénat s'empare du projet de loi Ripost
-
Moyen-Orient: les marchés peinent à trouver un consensus
-
Wall Street: la tech et les perspectives d'inflation pèsent sur les indices
-
Cuba prévient d'un "bain de sang" en cas d'attaque américaine, nouvelles sanctions de Washington
-
Bolivie : violents heurts à La Paz lors d'une manifestation contre le gouvernement
-
Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi
-
Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie
-
Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles
-
Musk perd sa grande bataille judiciaire contre les créateurs de ChatGPT
-
Élections en Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo", contre-la-montre lancé au Parlement
-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte
-
Iran: audience judiciaire mercredi pour le cinéaste dissident Jafar Panahi
-
Pour les primaires, Trump ouvre la saison des vengeances
-
Cours à distance sans électricité: les étudiants cubains voient leur "futur hypothéqué"
-
Kim Kardashian demande un euro de dommages et intérêts pour son agression à Paris en 2016
-
Record du loyer médian à Manhattan, supérieur à 5.000 dollars pour la 1ère fois
-
Affaire Patrick Bruel: enquête rouverte plus de trois ans après le classement d'une plainte pour viol
-
Collaboration Swatch-Audemars Piguet: une demande "phénoménale", des "problèmes" dans une vingtaine de magasins
-
Wall Street ouvre sur une note prudente face au flou diplomatique
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent, les Bourses sans élan
-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
Merz appelle Allemagne et Chine à surmonter "ensemble" les défis commerciaux
Le chancelier Friedrich Merz a achevé jeudi une visite de deux jours en Chine, premier partenaire commercial de l'Allemagne, en vantant la "bonne relation" bilatérale, tout en soulignant son désir de relever avec Pékin les "défis" posés par la concurrence chinoise.
Ce déplacement de M. Merz dans le pays asiatique, le premier depuis son arrivée au pouvoir en 2025, illustre la volonté commune de Berlin et Pékin de faire front face aux droits de douane et revirements diplomatiques du président américain, Donald Trump.
Mais M. Merz doit trouver le bon équilibre, car la Chine, débouché historique majeur pour le "Made in Germany", est également pour le monde industriel allemand de plus en plus une rivale, de l'automobile aux nouvelles technologies.
Le chancelier était accompagné durant sa visite par plusieurs dizaines de chefs d'entreprises. Parmi eux figuraient des hauts responsables des constructeurs Volkswagen ou BMW, très implantés dans le pays asiatique mais confrontés au défi de l'électrification et qui affrontent une féroce concurrence chinoise sur ce créneau.
Après avoir visité jeudi matin la Cité interdite, ancienne résidence des empereurs à Pékin, M. Merz a assisté à la présentation de véhicules autonomes du constructeur allemand Mercedes.
Il s'est ensuite envolé pour Hangzhou (est), à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Shanghai. Cette métropole de 12 millions d'habitants est le siège de nombreux fleurons technologiques chinois, comme la startup DeepSeek, célèbre pour son robot conversationnel, ou le mastodonte Alibaba (commerce en ligne), tous deux en pointe dans l'intelligence artificielle (IA).
"Nous avons une bonne coopération avec la Chine. Mais il y a aussi quelques défis que nous devons relever ensemble", a déclaré M. Merz à la presse.
"Il y a surtout des dossiers liés à la concurrence. La Chine dispose de capacités de production élevées, qui dans une certaine mesure commencent à poser problème aussi pour l'Europe", a-t-il souligné.
- Pas de nouveaux Airbus -
Comme ses partenaires de l'Union européenne (UE), l'Allemagne s'alarme de l'arrivée sur le marché du Vieux Continent d'un nombre croissant de produits chinois meilleur marché, notamment des véhicules électriques, et des excédents de production.
Le déficit commercial de l'Allemagne avec la Chine a atteint l'an dernier un niveau record de 89 milliards d'euros.
Reçu mercredi par le président Xi Jinping, le chancelier avait vanté devant lui le potentiel d'une meilleure coopération bilatérale, mais aussi plaidé pour une relation économique plus "juste".
Il avait annoncé dans la foulée une commande chinoise allant "jusqu'à 120" appareils Airbus.
Une source française proche du dossier, confirmant une information du journal "Le Monde", a indiqué jeudi à l'AFP qu'il s'agissait de "la finalisation d'un protocole d'accord signé" par l'avionneur européen durant la visite en Chine en décembre du président français, Emmanuel Macron.
Xi Jinping et Friedrich Merz ont dit mercredi leur engagement commun à développer des liens plus étroits, le président chinois déclarant à son hôte qu'il souhaitait parvenir "sans cesse à de nouvelles avancées" dans les relations bilatérales.
- "Eux aussi" -
Le chef du gouvernement allemand a également évoqué avec M. Xi la guerre en Ukraine.
Friedrich Merz a indiqué avoir exhorté Pékin à user de son influence sur Moscou, notamment en bloquant les exportations vers la Russie de biens pouvant potentiellement être utilisés à des fins militaires.
"J'espère avoir, au cours de mes entretiens, suscité un peu de compréhension quant au fait que les dirigeants de ce pays (la Chine) devraient, eux aussi, contribuer à mettre fin à la guerre en Ukraine", a déclaré M. Merz à des journalistes jeudi avant son départ pour Berlin.
Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays, sous-entendu Ukraine comprise, elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive et se présente comme neutre.
Friedrich Merz est le dernier en date d'une série de dirigeants occidentaux à s'être rendus à Pékin ces derniers mois, après Emmanuel Macron et les Premiers ministres britannique, Keir Starmer, et canadien, Mark Carney.
T.Batista--PC