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Les entreprises n'échapperont pas au gel des allègements de charges redouté
C'était dans l'air, et le ministre des Comptes publics David Amiel l'a confirmé vendredi : la hausse du Smic au 1er juin ne s'accompagnera pas d'allègements de charges supplémentaires pour les entreprises, qui dénoncent un trou à venir de deux milliards d'euros dans leurs caisses alors qu'elles affrontent déjà l'impact de la guerre en Iran.
"Au 1er juin, le gouvernement a décidé que l'enveloppe budgétaire dédiée aux allègements généraux n'augmentera pas. Elle ne baissera pas" non plus, par rapport aux quelque 74 milliards d'euros qui figurent dans le budget de la Sécurité sociale cette année, a déclaré sur TF1 David Amiel.
Contrairement aux quelque 60 milliards d'euros versés à partir de 2022 pour faire face à la crise inflationniste après l'invasion de l'Ukraine, le gouvernement veut cette fois s'en tenir à des aides "ciblées" vers ceux qui en ont le plus besoin.
Il ne veut en effet pas aggraver un déficit public - 5,1% du PIB l'an dernier - qu'il entend ramener sous 3% en 2029.
Or, une première estimation du coût de la guerre, de six milliards d'euros, sera "très certainement" dépassée, a admis vendredi M. Amiel, sans qu'on puisse savoir jusqu'où monterait la facture du conflit déclenché par l'attaque israélo-américaine du 28 février sur l'Iran, qui a presque fait doubler le prix du pétrole.
- "Pire moment" -
Pour l'instant, les aides concernent des secteurs précis comme la pêche, les transports ou les infirmières libérales, pour un montant de 1,2 milliard d'euros, dont 710 millions annoncés jeudi en conférence de presse par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
Un nouvel allègement général des charges bénéficierait "à la fois à des entreprises qui vont mal et des entreprises qui vont bien, des entreprises qui sont en première ligne face à la crise (...) et d'autres qui le sont beaucoup moins, des entreprises qui augmentent les salaires et d'autres qui ne le font pas", a justifié M. Amiel.
Ces dernières semaines, toutes les organisations patronales, les trois interprofessionnelles (Medef, CPME, U2P) et plusieurs sectorielles, avaient critiqué l'éventualité de la mesure qui se profilait, parfois dans d'inhabituels courriers communs.
Elles ont dénoncé une "double peine" : obligation d'augmenter le Smic de 2,4% au 1er juin - une revalorisation qui est automatique dès lors que l'inflation a dépassé 2% en avril - et gel de ces allègements qui réduisent de manière dégressive les charges patronales jusqu'à trois Smic.
Vendredi, la CPME, deuxième organisation représentative, a dénoncé une mesure qui allait "mécaniquement renchérir le coût du travail pour les entreprises".
"Cette décision intervient au pire moment", assure la CPME dans un communiqué, soulignant que l'enquête de conjoncture qu'elle vient de mener auprès de 2.350 dirigeants montrait "que 45% constatent une dégradation de la situation de leur entreprise, que 38% jugent leur trésorerie tendue ou critique et que 78% déclarent être directement impactés par la crise au Moyen-Orient".
- Revoyure -
Surtout, observe la Confédération des petites et moyennes entreprises, "57% des dirigeants ne répercutent pas et n’envisagent pas de répercuter les hausses de coûts sur leurs prix de vente", ce qui peut limiter la diffusion de l'inflation.
La CPME demande qu'au moins le gel "soit temporaire et fasse l’objet d’une clause de revoyure".
Le Meti (mouvement des entreprises de taille intermédiaire) a lui aussi énoncé les risques que faisait peser ce gel : "moins d’investissements, moins d’emplois, plus de chômage, moins de recettes fiscales, plus de dépenses sociales… et plus de déficit public".
L'Insee a publié vendredi son enquête mensuelle sur le "climat des affaires", que l'Institut de la statistique décrit en mai comme "toujours maussade", même s'il ne s'est pas aggravé après le décrochage enregistré en avril.
Un autre indicateur, le PMI Flash publié par S&P Global était plus alarmant jeudi, annonçant pour mai le plus fort recul de l'activité depuis cinq ans et demi.
M.Gameiro--PC