-
Attaques d'Israël: le Liban saisit le Conseil de sécurité de l'ONU
-
Népal: le futur Premier ministre salue sa victoire dans un clip de rap, appelle à l'unité
-
La Bourse de Paris rechute (-0,98%) après trois jours de reprise
-
Tour de Catalogne: Vernon gagne la 4e étape au sprint devant Godon, toujours leader
-
Un bébé singe doré est né au ZooParc de Beauval, une première hors d'Asie
-
Résolution de l'ONU sur l'esclavage africain : en Afrique de l'Ouest, un "moment historique" et des doutes
-
Dans l'espace, les spermatozoïdes ont du mal à trouver leur chemin
-
Les Etats-Unis attaquent l'OMC au premier jour de sa conférence ministérielle
-
Paul McCartney annonce la sortie d'un nouvel album à 83 ans
-
Un mort et des blessés en Israël après une vague de frappes d'Iran et du Liban
-
Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro de retour devant la justice américaine
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
Kaboul enterre des victimes d'une frappe pakistanaise, des proches toujours sans réponse
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Mondiaux de patinage: Kaori Sakamoto, le temps des adieux
-
Un bicorne de Napoléon Ier sorti de l'oubli bientôt exposé près de Paris
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Cinq morts dans des frappes israéliennes au Liban, le Hezbollah intensifie ses attaques
-
L'OMC lance sa conférence ministérielle à Yaoundé dans un contexte de crise
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
F1: Hamilton conquérant, Verstappen défaitiste avant le Grand Prix du Japon
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Protection des mineurs: l'UE épingle des sites pornographiques et enquête sur Snapchat
-
Les eurodéputés valident l'accord commercial avec les États-Unis, avec de fortes réserves
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
L'Iran ignore les menaces de Trump, Israël tue un cadre militaire
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Le Parlement européen approuve la création de "hubs de retour" pour migrants
-
Le Bélarus et la Corée du Nord signent un "traité d'amitié et de coopération"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
Dans le nouveau Népal de la Gen Z, l'incontournable Rabi Lamichhane
-
Face au ralentissement des dons, Greenpeace France va supprimer un quart de ses effectifs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
-
Une femme annonce avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour une agression sexuelle en Belgique
-
UE : un avis scientifique recommande une "large restriction" des polluants éternels
-
En Somalie, le football se féminise petit à petit
-
40% des stations-service indépendantes risquent de fermer (Mobilians)
-
Miami: Fils en demi-finale après avoir sauvé 4 balles de match dans un duel dingue
-
NBA: Doncic toujours bouillant, Wembanyama gagne sans transpirer
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Le Parlement européen en passe d'approuver des "hubs de retour" pour migrants
Après un siècle d'interdiction, la baignade pour tous s'ouvre dans la Seine
Un "plouf" historique après un siècle d'interdiction, et bienvenu pour se rafraîchir: la Seine s'ouvre à la baignade à Paris, uniquement dans des sites surveillés car le fleuve reste un milieu dangereux, rappellent les autorités.
Sauf météo trop pluvieuse, le public pourra piquer une tête gratuitement à partir de samedi et jusqu'au 31 août, au bras de Grenelle (ouest), non loin de la tour Eiffel, à Bercy (est), ou au bras Marie, en face de l'île Saint-Louis.
La maire socialiste Anne Hidalgo lancera la saison de la baignade, héritage emblématique des Jeux olympiques, un an après son plongeon dans le fleuve sous les caméras du monde entier.
Une séquence historique depuis l'interdiction de la baignade en 1923, et la promesse de l'édile de Paris et futur président Jacques Chirac en 1988.
"C'était un moment extraordinaire mais la baignade pour les Jeux n'était pas une fin en soi. Rendre la Seine baignable, c'est répondre à un objectif d'adaptation au changement climatique mais aussi de qualité de vie", alors que les étés parisiens vont se faire de plus en plus chauds, avait expliqué en mai Anne Hidalgo.
Les autorités s'attendent à un succès populaire, au vu de la forte fréquentation du bassin de la Villette, ouvert depuis 2017.
Plusieurs sites sont par ailleurs accessibles cet été dans la Marne, principal affluent de la Seine, dont celui historique - et payant - de la plage du banc de sable de Joinville-le-Pont.
- Tests préalables -
Les bassins de nage de la capitale, strictement délimités, sont équipés de vestiaires, toilettes, douches, mobilier balnéaire au bord de l'eau... avec une capacité d'accueil de 150 à 300 personnes en simultané.
Un maître-nageur devra vérifier les capacités de nage de baigneur à la première mise à l'eau, avant de l'autoriser à se baigner de façon autonome.
"Il s'agit d'un plan d'eau vivante ce qui implique davantage de vigilance que dans une piscine", souligne Lazreg Benelhadj, président de la Fédération française de natation. La Seine fait en moyenne 3,5 mètres de profondeur et les bassins n'ont pas de fond, à part celui pour les familles au site de Grenelle.
Alors que les fortes chaleurs pourraient tenter certains de se jeter à l'eau en dehors des lieux autorisés, un arrêté préfectoral a été pris fin juin pour verbaliser la baignade sauvage.
"La Seine reste un milieu dangereux: il y a un risque de noyade à cause de la vase et des plantes agrippantes, de forts courants, le risque d'hydrocution et le trafic fluvial", fait valoir la sous-préfète Elise Lavielle, précisant qu'il y avait eu "13 décès dans la Seine en 2024, 3 cette année".
- Des drapeaux "comme à la plage" -
Autre enjeu: la propreté du fleuve, très dépendante de la météo. Car la capitale dispose d'un réseau unitaire où eaux usées et eaux pluviales se mélangent: en cas de pluies abondantes, il n'y a pas d'autre solution que de les déverser dans la Seine, sauf à inonder les caves et les réseaux sous-terrains.
Les autorités ont investi 1,4 milliard d'euros dans l'amélioration de la qualité de l'eau de la Seine, qui pour les JO avait été "dépolluée aux trois quarts de ce qui était attendu", a expliqué à l'AFP le préfet de la région Ile-de-France Marc Guillaume.
Les travaux réalisés depuis en amont, notamment les 2.000 nouveaux branchements aux réseaux d'assainissement, promettent une eau encore meilleure. Mais pas s'il pleut trop: l'été dernier, en raison de précipitations record, seuls cinq jours ont été autorisés pour les compétitions et entraînements sur les 11 jours programmés.
Des drapeaux - verts, jaunes et rouges - permettront de connaître le débit de la Seine et la qualité de l'eau, analysée par des sondes en instantané et des prélèvements en culture, pour connaître le taux de bactéries fécales Escherichia coli (E. coli) et entérocoques.
Si les voyants sont au rouge, la baignade sera fermée, "comme à la plage", selon Anne Hidalgo. "Nous n'avons pris aucun risque pour les athlètes, on en prendra encore moins pour le public", assure Pierre Rabadan, adjoint en charge des sports.
Le site du bras Marie, point névralgique de la circulation fluviale, ne sera ouvert que le matin, après négociations avec les bateliers. Pour l'été 2026, d'autres sites alternatifs pérennes sont à l'étude.
J.Pereira--PC