-
Légion d'honneur: Natalie Portman et Christine Lagarde dans la promotion du 14-Juillet
-
Pétrole et SpaceX font bondir les résultats de Goldman Sachs au deuxième trimestre
-
Fed: Warsh s'engage à débarrasser les Etats-Unis de l'inflation élevée de ces dernières années
-
L'actrice Ellen Burstyn recevra un Lion d'or d'honneur à la Mostra de Venise
-
Ebola: l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, selon l'OMS
-
Au Pakistan, des soigneurs aident les oiseaux à survivre aux étés de plus en plus chauds
-
Dans la forêt de Fontainebleau, les feux ont parcouru un peu plus de 2.000 hectares
-
L'UE renonce à imposer des batteries remplaçables dans les montres connectées
-
Le pétrole accentue sa flambée après de nouvelles frappes en Iran
-
Pic démographique et cheveux blancs, l'Europe au défi du vieillissement
-
Incendie dans un bar de Bangkok: les proches pleurent les 30 disparus
-
14-Juillet : l'Ukraine et les Européens à l'honneur d'un défilé massif à Paris
-
Mode: "nouvelle ère" pour le styliste star Olivier Rousteing, nommé chez Rabanne
-
"Renard à poitrine blanche": des archéologues déchiffrent le nom d'un scientifique maya, une première
-
L'Europe proche de son pic démographique
-
Ebola en RDC: des médecins à l'épicentre de l'épidémie menacent de faire grève
-
Dans la forêt de Fontainebleau, les pompiers luttent toujours pour arrêter la propagation des feux
-
Dix ans après, recueillement à Nice et au Mondial en mémoire des victimes du 14-Juillet
-
Frappes et rétablissement du blocus naval: les Etats-Unis accentuent la pression sur l'Iran
-
France: l'Ukraine et les Européens à l'honneur d'un défilé du 14-Juillet "massif"
-
Pourquoi avoir invité les autorités talibanes à Bruxelles? L'UE sur le gril au Parlement
-
Maroc: le journaliste Ali Lmrabet en garde à vue pour "propos diffamatoires", selon le parquet
-
Le Slip français fait ses débuts à la Bourse de Paris
-
Mode : Olivier Rousteing nommé directeur artistique de Paco Rabanne
-
France: un défilé "massif" pour le 14-Juillet, l'Ukraine et les Européens à l'honneur
-
La Bourse de Paris en recul pour le 14 juillet
-
Espagne: dernier jour des fêtes de la San Fermin à Pampelune, 57 blessés cette année
-
Mondial-2026: France-Espagne, premier choc du dernier carré
-
Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir le blocus des ports
-
Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir leur blocus des ports
-
Un défilé "massif" et européen pour le dernier 14-Juillet d'Emmanuel Macron
-
A Gibraltar, la fin des contrôles à la frontière marque une nouvelle ère
-
L'armée russe a exécuté des centaines de prisonniers de guerre ukrainiens, accuse Kiev
-
Quand les abricots arméniens deviennent un champ de bataille avec la Russie
-
Jay-Z célèbre 30 ans de carrière dans sa ville de New York
-
Etats-Unis: la police de l'immigration impliquée dans une nouvelle mort par balle
-
Les Etats-Unis lancent de nouvelles frappes contre l'Iran
-
Incendie en Espagne : neuf étrangers parmi les 13 victimes
-
Douze Etats américains s'opposent au rachat de Warner par Paramount
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par les flammes en forêt de Fontainebleau, deux personnes interpellées
-
Moyen-Orient: Wall Street clôture en baisse, minée par l'envolée des prix du pétrole
-
Inflation: la Fed "doit se tenir prête" à relever ses taux d'intérêt, prévient un responsable
-
Mondial-2026: France-Espagne, choc des titans pour une place en finale
-
Les Européens amplifient leur aide à l'Ukraine et mettent la pression sur Moscou
-
Royaume-Uni: la police antiterroriste enquête sur le meurtre d'une figure de la droite conservatrice
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse en contexte incertain
-
Rachat de Warner: douze Etats américains s'opposent en justice à la fusion avec Paramount
-
Ormuz : le trafic se poursuit malgré la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran
-
IA: Intel investit 5 milliards d'euros en Irlande
-
Les Européens renforcent leur soutien à Kiev, Moscou dénonce leur "coalition va-t-en-guerre"
Ukraine: accord sur les minerais entre Kiev et Washington
Kiev a accepté les termes d'un accord sur ses minerais avec les Etats-Unis, que le président Volodymyr Zelensky pourrait signer dès vendredi à Washington, tandis que les Européens se réunissent mercredi à Bruxelles pour tenter de peser sur la résolution du conflit en Ukraine.
"J'ai entendu dire qu'il venait vendredi. C'est certainement OK pour moi. Il aimerait le signer avec moi, et je comprends cela - c'est une grande affaire, une très grande affaire", a déclaré Donald Trump mardi à la Maison Blanche, interrogé à ce sujet.
Le président américain a demandé à l'Ukraine de lui donner accès à ses ressources minières pour compenser les milliards de dollars d'aide versés par l'administration de son prédécesseur Joe Biden.
Selon un haut responsable ukrainien qui a indiqué à l'AFP mardi que Kiev était prêt à signer, les Américains ont "enlevé toutes les clauses qui ne nous convenaient pas, en particulier les 500 milliards de dollars" que les minerais étaient censés rapporter aux Etats-Unis.
Washington développerait conjointement avec l'Ukraine les richesses minières et les revenus qui en seraient issus iraient dans un fonds nouvellement créé qui pourrait être "conjoint à l'Ukraine et l'Amérique", selon la même source.
Avant la possible signature de l'accord vendredi à Washington, les dirigeants des 27 Etats membres de l'UE doivent se réunir mercredi en visioconférence pour un débriefing de la rencontre, centrée sur l'Ukraine, entre Emmanuel Macron et Donald Trump lundi à Washington.
Une trêve à brève échéance dans les combats évoquée lundi à l'occasion de la visite aux Etats-Unis du président français, un feu vert de la Russie à une participation européenne au règlement du conflit: les alliés de Kiev se prennent à espérer un tournant après plus de trois années de guerre, tout en mettant en garde contre un accord qui équivaudrait à une "capitulation" de l'Ukraine.
Sur le terrain, les forces russes poursuivent leurs frappes. Le ministère russe de la Défense a de son côté affirmé avoir visé "des infrastructures d'aérodromes militaires".
La Russie, qui s'est emparée de 20% du territoire de l'Ukraine, martèle qu'elle ne cessera les hostilités que lorsque les négociations de paix aboutiront à un résultat qui lui "conviendra": elle réclame notamment une renonciation des Ukrainiens à rejoindre l'Otan et que cinq régions qu'elle occupe entièrement ou partiellement lui soient cédées.
- "Position équilibrée" -
Depuis l'entretien téléphonique qu'ont eu Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine le 12 février, les Européens tentent de préparer une réponse à ces échanges, dont ils ont été jusqu'à présent exclus.
Au cours de ses discussions à la Maison Blanche, Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité d'apporter des "garanties de sécurité" pour éviter que la Russie ne repasse à l'avenir à l'attaque.
En parallèle de la rencontre à Washington, les fissures entre Européens et Américains se sont matérialisées de manière spectaculaire à l'ONU où les Etats-Unis, rejoignant Russes et Nord-Coréens, ont voté contre une résolution réaffirmant le soutien à l'Ukraine et à son intégrité territoriale.
L'occasion pour le Kremlin de saluer mardi, par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, la "position beaucoup plus équilibrée" des Etats-Unis, tout en disant ne pas voir de "signe d'équilibre" chez les Européens.
- "D'ici quelques semaines" -
Lundi, Emmanuel Macron a tenté d'infléchir la position de Donald Trump, comme le fera jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer.
"Nous apprécions que nos partenaires soient prêts pas seulement à continuer mais aussi à augmenter leur soutien pour notre pays et notre peuple", a déclaré M. Zelensky mardi soir en précisant qu'il avait eu un entretien téléphonique avec M. Macron.
Depuis son arrivée au pouvoir le 20 janvier, le milliardaire républicain a opéré un revirement dans la politique américaine à l'égard de l'Ukraine.
Il a multiplié les invectives à l'encontre de son président Volodymyr Zelensky, lui attribuant notamment la responsabilité de la guerre.
Il a même fait miroiter "des opérations majeures de développement économique" à la Russie, laquelle a souligné mardi l'existence d'un "potentiel assez large" de coopération avec Washington pour développer les importantes réserves de minerais stratégiques en Russie et en territoires ukrainiens occupés.
La guerre en Ukraine pourrait prendre fin "d'ici quelques semaines", a assuré lundi Donald Trump.
Une nouvelle rencontre entre diplomates russes et américains est prévue pour la fin de la semaine, selon Moscou, après celle du 18 février en Arabie saoudite des ministres des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et Marco Rubio.
Pendant ce temps, le Royaume-Uni et la France travaillent à un plan de déploiement d'une force européenne en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, afin de dissuader la Russie d'une nouvelle attaque. Ces deux pays espèrent en contrepartie de "solides garanties de sécurité" américaines.
M. Trump a assuré lundi que M. Poutine accepterait ce scénario.
L.Mesquita--PC