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Trump déploie deux sous-marins nucléaires face à des commentaires "incendiaires" de Moscou
Donald Trump a ordonné vendredi le déploiement de deux sous-marins nucléaires en réaction à des commentaires "incendiaires" de l'ancien président russe Dmitri Medvedev, une poussée de fièvre qui intervient au moment où Washington durcit le ton envers Moscou sur la guerre en Ukraine.
Conciliant envers Vladimir Poutine après son retour à la Maison Blanche, le milliardaire républicain a menacé ces derniers jours d'imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, qui ignore ses ultimatums et intensifie ses bombardements sur l'Ukraine.
Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a écrit avoir "ordonné que deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées, au cas où ces déclarations idiotes et incendiaires soient plus sérieuses que cela".
"Les mots comptent et peuvent souvent avoir des conséquences imprévues, j'espère que cela ne sera pas le cas cette fois", a averti le président des Etats-Unis.
Il n'a pas précisé où exactement les sous-marins seraient envoyés, ni s'il s'agissait de submersibles à propulsion nucléaire ou porteurs d'ogives atomiques.
Le milliardaire républicain n'a pas non plus expliqué à quels propos de Dmitri Medvedev il réagissait.
Ce dernier a été président de la Russie de 2008 à 2012, entre deux mandats de Vladimir Poutine, et était alors considéré en Occident comme un réformiste et un modéré.
Mais il a depuis 2022 multiplié les propos provocateurs, notamment sur la menace d'un conflit nucléaire, même si son influence sur la politique russe reste limitée.
- "Un pas vers la guerre" -
Jeudi, M. Medvedev avait fustigé M. Trump en citant "la fameuse +main morte+", une allusion à un système automatisé ultra-secret mis en place par l'Union soviétique pendant la Guerre froide pour prendre le contrôle de son arsenal nucléaire en cas de destruction de sa chaîne de commandement.
L'actuel numéro deux du Conseil de sécurité du pays avait jugé dans un autre message publié sur X le 28 juillet que chaque nouvel ultimatum fixé par le président américain pour mettre fin au conflit en Ukraine "était une menace et un pas vers la guerre" entre la Russie et les Etats-Unis.
Les déclarations de Donald Trump interviennent aussi quelques heures après des propos de son homologue russe concernant le prochain déploiement de missiles hypersoniques, susceptibles de porter des charges nucléaires, au Bélarus, voisin de pays de l'Otan.
Le président américain avait opéré peu après son retour au pouvoir en janvier un rapprochement spectaculaire avec Vladimir Poutine, persuadé que sa bonne relation avec le dirigeant russe lui permettrait d'arrêter rapidement la guerre qui fait rage depuis l'offensive russe de février 2022.
Le conflit a fait depuis des dizaines, voire des centaines de milliers de morts dans les deux pays.
Le républicain de 79 ans somme désormais Moscou de cesser les hostilités d'ici la fin de semaine prochaine. Il envisage des sanctions dites "secondaires", c'est-à-dire infligées aux pays qui achètent notamment du pétrole russe, dans le but de tarir cette source de revenus essentiels pour la machine de guerre russe.
Malgré ces menaces, l'AFP a analysé vendredi que les forces armées russes n'avaient jamais lancé autant de drones contre l'Ukraine qu'en juillet (6.297).
Cela comprend une importante part de drones leurres, surtout destinés à saturer des systèmes de défense antiaérienne ukrainiens déjà mis à mal par l'intensité des attaques.
- Attaques toutes les nuits -
Entre janvier et juin, la Russie a triplé le nombre de missiles envoyés sur l'Ukraine (77 contre 239, puis 198 en juillet), selon les données analysées par l'AFP à partir de chiffres fournis par Kiev.
Ces attaques aériennes ont lieu toutes les nuits, poussant les habitants à se réfugier dans un abri, dans leur salle de bain ou dans les couloirs d'un métro, sous le vacarme des sirènes d'alerte.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque sur Kiev a tué 31 civils selon un nouveau bilan communiqué vendredi par les autorités, l'une des pires de ce type contre la capitale en plus de trois ans de guerre.
Cinq enfants font partie des victimes, dont "le plus jeune n'avait que deux ans", a déploré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
M. Poutine a malgré tout assuré vendredi vouloir une "paix durable" en Ukraine, M. Zelensky l'appelant, en réponse, à ce qu'ils se rencontrent pour négocier.
M. Poutine a aussi annoncé que Moscou avait lancé la production en série de l'Orechnik, son missile hypersonique de dernière génération qui peut porter une charge nucléaire. Il a répété que Moscou pourrait déployer prochainement ces missiles au Bélarus, allié de Moscou et frontalier de plusieurs pays de l'Otan et de l'UE.
"Nos spécialistes - des spécialistes militaires à la fois bélarusses et russes - ont choisi l'emplacement pour de futures positions (de batteries de missiles, NDLR). Et désormais le travail pour préparer ces positions est en cours", a déclaré M. Poutine.
burs-aue-nr/cyb/sw/gmo
R.J.Fidalgo--PC