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Netanyahu décide des suites de la guerre à Gaza, le chef de l'armée droit dans ses bottes
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu réunit jeudi en fin d'après-midi son cabinet de sécurité pour décider des suites de la guerre dans la bande de Gaza, où l'extension attendue des opérations militaires suscite les cris d'alarme des familles d'otages et les réserves du chef d'état-major de l'armée.
"Poursuite du blocus ou conquête de Gaza", "Le moment de décider", résume jeudi la presse israélienne, qui donne pour acquis un élargissement des opérations de l'armée, jusqu'à une conquête totale du territoire palestinien.
Le cabinet de sécurité, en charge des questions militaires, se réunira à 18H00 locales (15H00 GMT).
- "Eliminer les menaces" -
Le cabinet de sécurité devrait discuter et approuver un plan visant "à conquérir l'ensemble de la bande de Gaza, y compris la ville de Gaza et les camps de réfugiés" situés dans le centre du territoire, a affirmé la radio nationale Kan, estimant que "l'opération durera cinq mois et nécessitera une mobilisation massive de réservistes".
Alors que la presse se fait écho des réserves du chef d'état-major, voire de son opposition à ce plan présumé, l'intéressé s'est pour la première fois exprimé publiquement à ce sujet: "Nous continuerons d'exprimer notre position sans crainte, de manière pragmatique, indépendante et professionnelle", a commenté le lieutenant-général Eyal Zamir, lors d'une visite aux soldats.
Et de mettre en garde, sans explicitement se prononcer sur la prochaine phase des combats: "Nous ne limiterons plus notre réponse. Nous éliminerons les menaces à leur stade précoce dans tous les domaines et continuerons à travailler pour atteindre nos objectifs".
L'armée israélienne occupe ou opère actuellement au sol dans près de 75% de la bande de Gaza, principalement depuis ses positions permanentes dans le territoire le long de la frontière. Elle bombarde partout où elle le juge nécessaire.
Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), 86,3% du territoire est militarisé par Israël et soumis à des ordres d'évacuation.
Les zones non occupées sont aussi les plus peuplées: les villes de Khan Younès et Gaza, les camps de réfugiés de Deir-el-Balah, dans le centre du territoire.
Après 22 mois d'une guerre dévastatrice déclenchée par l'attaque sanglante du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, la bande de Gaza, assiégée, est menacée d'une "famine généralisée", selon l'ONU, et totalement dépendante de l'aide humanitaire, toujours distribuée en quantités largement insuffisantes selon les humanitaires.
Quelque 2,4 millions de Palestiniens vivent au quotidien sous les bombes dans cet étroit territoire long de 41 km et large de six à 12 km, le long de la côte méditerranéenne.
Israël avait déjà occupé Gaza en 1967 et implanté un ensemble de 21 colonies israéliennes, démantelées en 2005 avec le retrait unilatéral décidé par le Premier ministre d'alors, Ariel Sharon.
- "Mort et destruction" -
Mardi, M. Netanyahu a réaffirmé les objectifs de guerre fixés à l'armée: "vaincre totalement l'ennemi à Gaza, libérer tous nos otages et s'assurer que Gaza ne constituera plus une menace pour Israël".
Entre un "contrôle militaire à court terme de l'ensemble de la bande, une domination militaire à long terme et à un possible retour des colonies juives", "l'occupation complète" voulue par Netanyahu n'est pas du tout claire, analyse le Times of Israël.
L'opinion israélienne s'alarme toujours plus du sort des 49 otages encore retenus à Gaza, dont 27 déclarés morts par l'armée. La diffusion par le Hamas et le Jihad islamique de vidéos de propagande montrant deux d'entre eux, très affaiblis et amaigris, ont suscité colère et émotion en Israël, mais aussi à l'étranger.
Le Forum des familles, principale organisation représentant ces familles, en a appelé solennellement au chef d'état-major pour qu'il s'oppose "au sacrifice des otages!", alors que "80% de la population est favorable à un accord global" négocié en échange du retour des otages.
"Nous vivons chaque jour avec anxiété et peur de l'inconnu. (...) Il n'y a aucun endroit sûr à Gaza. Si Israël commence et étend ses opérations terrestres à nouveau, nous serons les premières victimes (...) Nous ne pouvons pas en supporter davantage".
La Défense civile de Gaza a fait état jeudi de la mort de 35 personnes tuées par des frappes ou des tirs israéliens.
V.F.Barreira--PC