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Immense manifestation à Tel-Aviv en soutien aux otages israéliens à Gaza
Des dizaines de milliers d'Israéliens se sont rassemblés dimanche soir à Tel-Aviv pour réclamer de leur gouvernement un accord de cessez-le-feu à Gaza qui garantirait la libération des otages, l'un des plus gros rassemblements de solidarité en Israël depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023.
"Ramenez-les tous!", "Arrêtez la guerre!", scandait une foule immense rassemblée sur une place emblématique de Tel-Aviv, où les familles se retrouvent depuis presque deux ans pour exiger la libération de leurs proches retenus par le Hamas à Gaza.
Le Forum des familles d'otages, à l'origine de cette journée de mobilisation, a estimé à près de 500.000 le nombre de manifestants.
"Nous exigeons un accord global et réalisable, ainsi que la fin de la guerre. Nous exigeons ce qui nous revient de droit, nos enfants", a lancé à la foule Einav Tzangauker, mère de l'otage Matan et figure de proue de ces familles.
"Le gouvernement israélien n'a jamais proposé une initiative véritable en faveur d'un accord global et de la fin de la guerre. Ils ont transformé la guerre la plus juste en une guerre inutile", a-t-elle accusé.
- "La paix maintenant" -
Comme tous ceux descendus dans les rues pendant la journée, les manifestants brandissaient portraits des captifs, drapeaux israéliens et bannières jaunes, couleur symbole des otages. "La paix maintenant", "Ramenez-le à la maison", proclamaient les pancartes, sous les photos souriantes des 49 otages toujours à Gaza, dont 27 sont donnés morts par l'armée.
Symbole fort: un immense drapeau israélien, orné de portraits des personnes kidnappées, a été déployé en début de journée sur cette même "place des otages".
Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu affirme sa détermination à poursuivre son offensive dans la bande de Gaza pour en finir avec le Hamas et prendre le contrôle sécuritaire de l'ensemble du territoire palestinien assiégé et affamé. Dimanche, au moins 60 Palestiniens y ont péri selon la Défense civile locale.
"Ceux qui appellent aujourd'hui à mettre fin à la guerre sans une défaite du Hamas (...) renforcent la position du Hamas et éloignent la libération de nos otages (...)", a accusé M. Netanyahu lors de la réunion du gouvernement.
"Ce qui affaiblit le plus le Hamas, c'est de voir que nous sommes unis, qu'il y a de la solidarité entre nous", a réagi le chef de l'opposition Yair Lapid.
L'annonce de ce plan a suscité ces derniers jours l'effroi des familles d'otages qui craignent que l'opération n'entraîne la mort de leurs proches et ont appelé aux manifestations de dimanche.
- Nouvelle vidéo -
"Nous devons arrêter cette chute sans fin et terrifiante dans l'abîme. Cela doit cesser", a plaidé Nira Sharabi, épouse de Yossi Sharabi, dont le corps est toujours aux mains du Hamas à Gaza.
"Ce sont les dernières minutes pour sauver nos otages, aux mains du Hamas depuis presque 700 jours. Il n'y a pas d'autre alternative: un unique accord pour le retour de tous les otages en échange de la fin de la guerre à Gaza", a plaidé Ofir Penso, professeur d'arabe présent à la manifestation.
Les médias nationaux ont diffusé dans la soirée une nouvelle vidéo d'otage, transmise par sa famille. Dans cette courte vidéo, Matan Zangauker, amaigri, s'adresse à ses proches pour leur dire qu'ils lui manquent. Sa famille a expliqué que ces images ont été tournées par le Hamas, mais retrouvées par l'armée.
"Nous faisons tous les efforts pour les ramener (...) On peut avoir des désaccords, mais en vérité, tout le peuple d'Israël veut que nos frères et sœurs rentrent à la maison", a déclaré dimanche matin le président israélien Isaac Herzog, qui a appelé "le monde à faire pression sur le Hamas".
Beaucoup d'Israéliens exprimaient cependant leur scepticisme sur les objectifs de ce mouvement. "Bien sûr, il est temps de mettre fin à la guerre, tout le monde est fatigué (...). Cela doit se terminer, mais de quelle façon, ce n'est pas entre nos mains, c'est entre les mains du Hamas. Toutes ces manifestations, à quoi servent-elles? Je ne comprends pas", a commenté à l'AFP Patric Menache, investisseur immobilier.
251 personnes ont été enlevées le jour de l'attaque du 7-Octobre. Le Hamas et le Jihad islamique, son allié à Gaza, ont diffusé début août des vidéos montrant deux d'entre eux décharnés et affaiblis, qui ont choqué en Israël.
L'attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles.
L'offensive de représailles israélienne à Gaza a fait 61.944 morts, majoritairement des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU. Elle a aussi provoqué un désastre humanitaire.
A.Santos--PC