-
Journée cruciale pour la présidentielle avec le dénouement du procès Le Pen
-
Avant les élections, Trump ressort la peur du grand méchant Rouge
-
Equateur: le "canal de la mort", décharge à cadavres à Guayaquil
-
Macron retrouve Chareh pour sa deuxième journée à Damas
-
Mondial-2026: L'Espagne sort Ronaldo, la Belgique punit les USA, malgré Trump et Infantino
-
Samsung prévoit un bénéfice d'exploitation multiplié par 19 au 2e trimestre
-
Cuba, sous blocus pétrolier américain, s'efforce de rétablir son réseau électrique
-
Séismes: les secouristes étrangers s'en vont, le Venezuela cherche toujours
-
Mondial-2026: L'Espagne sort Ronaldo, Balogun attendu, Trump et Infantino scandalisent
-
Sommet de l'Otan: les Européens espèrent éviter la colère de Trump
-
Des bombardements russes font au moins 28 morts en Ukraine
-
Wimbledon: nouveau roi du Central, Arthur Féry continue d'écrire sa légende
-
Après le feu d'artifice géant, Washington est devenue brièvement la ville la plus polluée au monde
-
Mondial-2026: l'Espagne, sans éclat, pousse le Portugal et Ronaldo vers la sortie
-
L'astronaute canadien de la mission Artemis II prend sa retraite
-
Venezuela : le bilan du double séisme monte à 3.535 morts
-
Basket: les Bleus cuisent à l'étouffée les Finlandais
-
Face aux crises, l'Afghanistan a besoin des hommes et des femmes, insiste l'ONU
-
Wall Street clôture en hausse, tirée par les semi-conducteurs
-
Après le feu d'artifice géant, Washington plongé dans un nuage toxique
-
Canicule: les salariés de RTE exercent leur "droit d'alerte" sur les infrastructures
-
Wimbledon: nouveau roi du Central, Arthur Féry continue l'aventure
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 24 morts à Kiev et dans sa région
-
Microsoft supprime 4.800 postes, lance la restructuration de Xbox
-
Au procès Finaxiome, des parties civiles exaspérées, un prévenu qui dément toute implication
-
En Iran, le cercueil d'Ali Khamenei est arrivé dans la ville sainte de Qom
-
EU Inc., une menace pour les droits des travailleurs européens?
-
Sommet Otan: les alliés vont dévoiler des "dizaines de milliards de dollars" de contrats
-
Cédric Jubillar change de stratégie de défense et reconnaît avoir tué son épouse
-
Maserati: BYD ne discute pas d'un partenariat avec Stellantis, assure la dirigeante du groupe chinois
-
Le prince Harry est arrivé à Londres pour une visite dont l'organisation tourne au psychodrame
-
Interdiction des réseaux : Bruxelles appelle la France à revoir sa copie
-
Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'Assad
-
Nouvelle panne électrique générale à Cuba, sous blocus pétrolier des Etats-Unis
-
Incendies: deux hommes suspectés de plusieurs départs de feu dans l'Hérault
-
Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza, Israël y voit une "ruse"
-
Avant la mort de Jean Pormanove, mauvaises blagues ou vraies violences ?
-
Mondial-2026: Espagne-Portugal à l'ombre du scandale Balogun, Trump assume, Infantino se défend
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit, des moyens aériens supplémentaires attendus mardi
-
Les fortes chaleurs s'étendent, 61 départements en vigilance orange
-
Wimbledon: Paolini stoppe Eala, trois débutantes en quarts
-
Le chef de l'ONU appelle à une gouvernance mondiale "pensée et organisée" de l'IA
-
Pyrénées-Orientales: "C'était comme entrer dans un tunnel de fumée"
-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
Gaza: nouveau véto américain au Conseil de sécurité de l'ONU
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois bloqué jeudi l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un texte réclamant un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, un projet porté par la majorité des membres qui ne renoncent pas malgré les vétos américains répétés.
Les dix membres élus du Conseil avaient lancé des discussions sur ce projet de résolution fin août en réaction à la déclaration officielle par l'ONU de la famine dans le territoire palestinien ravagé par la guerre menée par Israël depuis près de deux ans.
Une première version du texte exigeait principalement la levée immédiate de toutes les entraves à l'entrée de l'aide.
Mais selon des sources diplomatiques, la France, le Royaume-Uni et la Russie étaient dubitatifs sur l'intérêt d'une résolution uniquement humanitaire de la part d'un organe destiné à maintenir la paix et la sécurité dans le monde, qui risquait de toute façon de faire l'objet d'un véto par les Etats-Unis.
Le projet bloqué jeudi (14 voix pour, une contre) réclamait bien la fin des restrictions de l'aide humanitaire, mais exigeait aussi "un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza", ainsi que la libération immédiate et inconditionnelle des otages.
Un message que les Etats-Unis avaient déjà rejeté à plusieurs reprises, la dernière fois en juin lorsqu'ils avaient une nouvelle fois utilisé leur véto pour protéger leur allié israélien.
"Cette résolution échoue à reconnaître la réalité sur le terrain, le fait qu'il y a eu une augmentation importante du flot d'aide humanitaire", a justifié la diplomate américaine Morgan Ortagus, critiquant également la non condamnation du Hamas.
- Colère et frustration -
Alors pourquoi le reste du Conseil s'est-il lancé dans cette nouvelle tentative vouée au même résultat?
Pour envoyer "le message que le Conseil de sécurité ne tourne pas le dos à des civils qui meurent de faim, aux otages et à l'exigence d'un cessez-le-feu", a expliqué l'ambassadrice danoise Christina Markus Lassen avant le vote.
"Une génération risque d'être perdue, pas seulement à cause de la guerre mais aussi de la faim et du désespoir (...) C'est cette situation humanitaire catastrophique, cet échec humanitaire et humain qui nous a forcés à agir aujourd'hui", a-t-elle ajouté.
Le précédent véto avait provoqué une colère inhabituelle des 14 autres membres du Conseil qui manifestent de plus en plus souvent et explicitement leur frustration face à l'incapacité à faire pression sur Israël pour mettre un terme au calvaire des habitants de Gaza.
"Les résolutions contre Israël ne vont pas libérer les otages ni apporter de la sécurité à la région. Israël va continuer à combattre le Hamas et à protéger ses citoyens, même si le Conseil de sécurité préfère fermer les yeux face au terrorisme", a dénoncé jeudi l'ambassadeur israélien à l'ONU Danny Danon avant le vote.
Israël fait face à une pression internationale croissante pour mettre fin à cette guerre qui ravage Gaza, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 sur le sol israélien.
Une question qui sera au cœur du sommet annuel de l'ONU la semaine prochaine à New York.
Après plus de deux mois et demi de blocage, Israël autorise à nouveau depuis mi-mai l'entrée à Gaza d'une quantité limitée de camions de l'ONU, qui dénonce des volumes largement insuffisants.
Le 22 août, l'ONU a officiellement déclaré la famine dans ce territoire palestinien et en a attribué la responsabilité à Israël, en se fondant sur un rapport du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme mandaté par les Nations unies. Un rapport rejeté par les autorités israéliennes.
Pour la première fois, une commission d'enquête internationale mandatée par l'ONU -- mais qui ne parle pas au nom de l'ONU -- a accusé mardi Israël de commettre un "génocide" à Gaza depuis octobre 2023 avec l'intention de "détruire" les Palestiniens.
G.Machado--PC