-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 24 morts à Kiev et dans sa région
-
Microsoft supprime 4.800 postes, lance la restructuration de Xbox
-
Au procès Finaxiome, des parties civiles exaspérées, un prévenu qui dément toute implication
-
En Iran, le cercueil d'Ali Khamenei est arrivé dans la ville sainte de Qom
-
EU Inc., une menace pour les droits des travailleurs européens?
-
Sommet Otan: les alliés vont dévoiler des "dizaines de milliards de dollars" de contrats
-
Cédric Jubillar change de stratégie de défense et reconnaît avoir tué son épouse
-
Maserati: BYD ne discute pas d'un partenariat avec Stellantis, assure la dirigeante du groupe chinois
-
Le prince Harry est arrivé à Londres pour une visite dont l'organisation tourne au psychodrame
-
Interdiction des réseaux : Bruxelles appelle la France à revoir sa copie
-
Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'Assad
-
Nouvelle panne électrique générale à Cuba, sous blocus pétrolier des Etats-Unis
-
Incendies: deux hommes suspectés de plusieurs départs de feu dans l'Hérault
-
Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza, Israël y voit une "ruse"
-
Avant la mort de Jean Pormanove, mauvaises blagues ou vraies violences ?
-
Mondial-2026: Espagne-Portugal à l'ombre du scandale Balogun, Trump assume, Infantino se défend
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit, des moyens aériens supplémentaires attendus mardi
-
Les fortes chaleurs s'étendent, 61 départements en vigilance orange
-
Wimbledon: Paolini stoppe Eala, trois débutantes en quarts
-
Le chef de l'ONU appelle à une gouvernance mondiale "pensée et organisée" de l'IA
-
Pyrénées-Orientales: "C'était comme entrer dans un tunnel de fumée"
-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
-
Les Bourses européennes clôturent sans entrain, au gré d'informations locales
-
Assassinat d'Yvan Colonna: la justice confirme le renvoi du détenu radicalisé Elong Abé devant les assises
-
Tour de France: Tadej Pogacar remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 22 morts à Kiev et dans sa région
-
La troisième canicule en moins de deux mois s'étend sur les deux tiers du pays
-
Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Canicule: 61 départements en vigilance orange mardi
-
Wall Street en hausse, portée par la tech
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit mais provoque de gros dégâts
-
La quatrième étape du Tour: dans la fournaise occitane
-
Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse et veut collaborer avec la justice
-
Troisième canicule en moins de deux mois, des pics à 40°C
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 18 morts à Kiev et dans sa région
-
A Damas, drapeaux français et espoirs économiques avant la visite de Macron
-
Incendies: un homme en garde à vue pour neuf départs de feu dans l'Hérault
-
Les streamers Naruto et Safine jugés à Nice pour violences après la mort de Jean Pormanove
-
Des bombardements russes font au moins 14 morts à Kiev et dans sa région
-
Le centre de Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Tanzanie: la peur d'une nouvelle répression sanglante glace ceux qui voudraient manifester
-
Incendie: les évacués ont fui "un début d'apocalypse", Nuñez se rend sur place
-
La Bourse de Paris s'affiche en hausse prudente
-
Le procès en destitution de la vice-présidente Sara Duterte s'ouvre aux Philippines
Dès son premier jour, le gouvernement Lecornu proche de l'implosion
Critiqué de toutes parts et fragilisé de l'intérieur par la fronde des Républicains de Bruno Retailleau, le gouvernement de Sébastien Lecornu paraît déjà proche de l'implosion lundi, dès son premier jour.
Le locataire de Matignon est attendu à 16h00 à l'Elysée pour un premier Conseil des ministres autour d'Emmanuel Macron, accompagné des 18 ministres nommés dimanche soir dans l'équipe gouvernementale.
Mais aura-t-il tenu jusque là? Très remonté face à une composition qui "ne reflète pas la rupture promise", le patron de LR Bruno Retailleau a convoqué d'urgence le conseil stratégique du parti gaulliste, qui se tiendra à 11h00.
S'il a obtenu dimanche le feu vert des parlementaires LR pour une participation "exigeante" au gouvernement, M. Retailleau fait face à des réticences en interne, comme celle du vice-président LR David Lisnard, qui a menacé de claquer la porte "si la participation au gouvernement (était) confirmée".
En cause, selon plusieurs sources: le retour surprise aux Armées de Bruno Le Maire, symbole pour la droite du dérapage budgétaire des dernières années de gouvernements macronistes; ou encore la large part réservée à Renaissance dans la répartition du gouvernement - avec 10 ministres, contre 4 à LR.
- "Provocation" -
Plusieurs cadres du camp présidentiel envisageaient même déjà, dimanche soir, l'hypothèse de voir la droite sortir du gouvernement, ce qui hypothéquerait la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, prévue mardi à l'Assemblée nationale.
Même au sein du camp macroniste, l'annonce de la première vague de ministres suscite les critiques. "La rupture, ça va être parmi quelques députés du bloc central que vous allez la trouver s'il n'y a pas de changement sur le fond", s'est désolé le député MoDem Erwan Balanant sur X.
Quant au chef des centristes de l'UDI, Hervé Marseille, il s'est montré très déçu auprès de l'AFP, estimant que "les choix effectués par le Premier ministre redonnent à l'UDI sa liberté".
L'équipe gouvernementale est également ciblée pour son manque de renouvellement: 12 des 18 ministres, en plus du chef du gouvernement, étaient déjà là lors du dernier Conseil des ministres sous François Bayrou, avant son renversement le 8 septembre.
"Recyclage", "provocation", "bras d'honneur", "déni de démocratie", choix "effarant et inexplicable" ou "insultant"... L'exaspération s'est fait sentir dans tous les partis d'opposition dimanche soir, avivant le spectre d'une censure rapide.
"Les bras nous en tombent…", a réagi Marine Le Pen sur X, qui a particulièrement ciblé le retour de Bruno Le Maire, "l'homme qui a mis la France en faillite" selon la triple candidate à l'Elysée.
Marine Le Pen et Jordan Bardella se réunissent lundi à 11h au siège du RN pour évoquer la situation, avant une réunion de groupe prévue à 17h à l'Assemblée nationale.
- Passation -
Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise qui promet déjà la censure, a dénoncé la nomination d'un "cortège de revenants à 80% de LR et anciens LR" qui "ne tiendra pas".
"À quoi jouent les macronistes? Leur obstination plonge chaque jour un peu plus le pays dans le chaos", a pour sa part raillé le chef des députés PS Boris Vallaud. Le patron du parti à la rose, Olivier Faure doit s'exprimer dans la matinée sur France Inter.
Acculé, Sébastien Lecornu défend lui un gouvernement sans "surprise", qui "rassemble et ressemble au socle commun qui nous soutient au Parlement". Quant à la "rupture" promise dès son premier jour en poste, le Premier ministre a tenu à clarifier: "Sans 49-3, le Parlement aura le dernier mot: la vraie rupture est celle-là", a-t-il écrit sur X dans la soirée de dimanche.
Lundi, Le locataire de Matignon confiera à Bruno Le Maire son ancien portefeuille des Armées à 11H30.
Mais il va rapidement devoir se pencher sur un exercice hautement plus périlleux, la rédaction de sa déclaration de politique générale. Si son gouvernement tient encore debout.
A.S.Diogo--PC