-
Le super-typhon Bavi provoque des "dégâts majeurs" sur l'île américaine de Rota
-
Scandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump
-
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
-
Mondial: Haaland et la Norvège terrassent le Brésil et passent en quart
-
Wimbledon: Osaka maîtrise Sabalenka, Djokovic et Sinner en quarts sans trembler
-
Séismes au Venezuela: plus de 3000 morts, des corps non identifiés enterrés
-
Le super typhon Bavi touche terre sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial: Trump remercie la Fifa d'avoir suspendu le carton rouge à Balogun, la Belgique stupéfaite
-
L'incendie dans le Gard fixé, l'A9 réouverte dans la soirée
-
Le super typhon Bavi fonce sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial-2026: les joueurs du Cap-Vert célébrés à leur retour au pays après un parcours héroïque
-
Wimbledon: Osaka terrasse Sabalenka, un Djokovic record en quarts
-
Mondial-2026: les cadres de la Belgique aux ordres de Garcia
-
Evacuations importantes face à l'incendie dans les Pyrénées-Orientales, qui bouscule le Tour de France
-
Un incendie parcourt 540 hectares dans le Gard, l'A9 partiellement fermée
-
Pyrénées-Orientales: sécheresse de l'air, chaleur et vent, "comme du carburant" pour l'incendie
-
F1: à Silverstone, avantage Ferrari sur Mercedes grâce à la victoire de Leclerc
-
La troisième étape du Tour: un retour en France sans public à cause des feux
-
Incendie dans les Pyrénées-Orientales: 5.000 évacuations, Tour de France "sans public"
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole encore et les incendies menacent
-
Tour de France: Del Toro remporte la 2e étape à Barcelone, Vingegaard reste en jaune
-
Présidentielle: Édouard Philippe dans l'arène pour "prendre le pouvoir"
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche du super typhon Bavi
-
L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance
-
Canicule: 16 départements en vigilance orange lundi
-
A Narbonne, une marche blanche pour Louis et un appel au durcissement judiciaire
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche d'un typhon "très dangereux"
-
Mondial-2026: après France-Paraguay, l'arbitre au coeur des débats
-
La troisième étape du Tour de France: arrivée en France, et déjà les Pyrénées
-
Au Mali, les rebelles harcèlent le pouvoir central qui peine à contrôler le pays
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole à nouveau en France
-
Népal: 100 jours après son arrivée au pouvoir, l'énigme Balen Shah
-
Surfer au Bangladesh: des petites vagues mais des rêves grands comme la vie
-
À Washington, la météo sème la confusion pour les 250 ans des Etats-Unis
-
Des chasseurs de pellicules au secours de films oubliés en langue taïwanaise
-
Mondial-2026: 12,2 millions de téléspectateurs pour France-Paraguay, "record" d'audience à 23H (M6)
-
Une flambée de criminalité frappe la jeunesse arabe d'Israël
-
Turquie: Un espoir de renaissance pour le séminaire grec des îles des Princes
-
Un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales a parcouru près de 1.000 hectares
-
Mondial: le Brésil face à la montagne Haaland
-
Mondial-2026: réveil obligatoire pour l'Angleterre, au défi d'un Mexique bouillant
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"
-
Près de 3.000 morts au Venezuela dans le double séisme
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, la météo retarde le discours de Trump à Washington
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus du piège paraguayen, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'accapare le devant de la scène
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus de l'ornière, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Ukraine: Kiev dément la chute d'une ville-clé dans l'Est
-
Mondial-2026: Désiré Doué et la lumière fut
Chaos électoral en Tanzanie, internet toujours coupé et de possibles morts
L'internet était toujours coupé jeudi matin en Tanzanie, au lendemain de violentes manifestations, lors des élections présidentielle et législatives, notamment dans la capitale économique Dar es Salaam où un couvre-feu a été imposé et où l'on redoute de nombreuses victimes.
Promue à la succession de John Magufuli à sa mort en 2021, Samia Suluhu Hassan aspire cette fois à être élue. Saluée dans un premier temps pour avoir assoupli les restrictions instaurées par son prédécesseur, elle est aujourd'hui accusée de mener une répression sévère contre ses critiques.
L'important dispositif sécuritaire mis en place mercredi n'a pas dissuadé des centaines de personnes, surtout de jeunes hommes, de manifester à Dar es Salaam.
Un commissariat a été incendié dans la capitale économique, la plus peuplée du pays (six à huit millions d'habitants), où les manifestants scandaient "Rendez-nous notre pays !", a constaté un journaliste de l'AFP.
Une source diplomatique a déclaré à l'AFP que les troubles se sont poursuivis dans la nuit malgré le couvre-feu décrété à Dar es Salaam.
L'internet était toujours coupé jeudi et, selon cette source diplomatique, la police et l'armée ont installé des postes de contrôle autour de Dar es Salaam et d'autres villes.
Les écoles étaient fermées jeudi et les fonctionnaires ont reçu l'ordre de travailler à domicile, a rapporté un journaliste de l'AFP.
Le gouvernement est resté silencieux et les médias locaux - très contrôlés - n'ont fait aucune mention des troubles, et n'ont pas actualisé les informations sur les élections, dont les résultats devraient être communiqués dans les deux jours à venir.
Des informations, qui n'ont pas encore pu être vérifiées, suggèrent que plus d'une trentaine de personnes ont été tuées dans les violences mercredi, a déclaré la même source diplomatique.
"C'est sans précédent", a estimé cette source, et l'avenir de la présidente semblent "incertain".
Des troubles ont été signalés dans plusieurs villes, notamment à Songwe (Ouest) et Arusha (Nord-Est).
La plupart des médias étrangers n'ont pas obtenu d'accréditation pour couvrir le scrutin en Tanzanie continentale, où se sont déroulés les heurts, mais ils peuvent travailler sur l'archipel de Zanzibar, où la situation est beaucoup plus apaisée.
- "Force d'intervention informelle" -
Une grande partie de la colère, constatée en ligne, est dirigée contre le fils de la cheffe de l'Etat, Abdul, qui pilote une "force d'intervention informelle" de police et de services de renseignement pour gérer la sécurité électorale, selon le média spécialisé Africa Intelligence.
Cette force est accusée d'une importante augmentation des enlèvements de critiques du gouvernement au cours des jours qui ont précédé le scrutin, notamment celui d'une populaire influenceuse, Niffer, elle-même accusée d'appeler à des manifestations.
Mme Hassan fait, depuis son arrivée au pouvoir, face à l'opposition de certaines parties de l'armée et d'alliés de son prédécesseur, selon des analystes.
L'organisation de défense des droits humains Amnesty international a dénoncé une "vague de terreur" marquée par "des disparitions forcées, des arrestations arbitraires, des actes de torture et (...) des exécutions extrajudiciaires" en amont du scrutin.
L'ONG a déclaré dans un communiqué mercredi soir avoir documenté "deux décès signalés" à partir de photos et de vidéos publiés sur des réseaux sociaux, déplorant une violence "profondément troublante", avertissant du "risque d'une nouvelle escalade (...) élevé", exhortant les autorités à la retenue.
Le principal parti d'opposition, Chadema a indiqué, dans un message à l'AFP, détenir des informations faisant état d'au moins quatre morts, un bilan toutefois "incertain".
La participation de Chadema dans ces élections a été disqualifiée pour avoir refusé de signer le code électoral qui, selon cette formation, n'incluait pas les réformes qu'il exigeait. Le parti a appelé au boycott du scrutin. Son chef Tundu Lissu, arrêté en avril, est jugé pour trahison, un accusation passible de la peine capitale.
Le seul autre candidat sérieux de l'opposition, Luhaga Mpina, de l'ACT-Wazalendo, a quant à lui été disqualifié pour des raisons de procédure.
C.Cassis--PC