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Delcy Rodriguez entame son mandat, 55 militaires cubains et vénézuéliens tués quand Maduro a été capturé
Delcy Rodriguez a officiellement entamé mardi, sous pression, son mandat de présidente par intérim du Venezuela après la capture par Washington du chef de l'Etat Nicolas Maduro au cours d'une opération éclair qui a fait 55 morts au sein des forces vénézuéliennes et cubaines.
Les avis de décès de 23 militaires, dont cinq amiraux, ont été rendus publics sur le compte Instagram de l'armée vénézuélienne, dans un premier bilan officiel fourni par les autorités à Caracas
Le procureur général du Venezuela Tarek William Saab a quant à lui fait état de "dizaines de victimes parmi les civils innocents et les militaires".
Cuba, un allié du Venezuela, avait auparavant annoncé que 32 membres des services de sécurité cubains avaient été tués et a divulgué leur identité mardi dans la presse officielle.
Selon le média officiel Cubadebate, 21 étaient des employés du ministère de l'Intérieur, dont trois officiers supérieurs, 11 étaient membres des Forces armées révolutionnaires, pour la plupart des soldats.
Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, avait déclaré dimanche que les gardes du corps de M. Maduro avaient été assassinés "de sang-froid" par les forces américaines qui ont, selon le Pentagone, engagé 200 soldats et 150 appareils.
L'ONU a averti mardi que cette intervention, présentée par les Etats-Unis comme une opération de police, avait "sapé un principe fondamental du droit international".
"Les Etats ne doivent pas se livrer à des menaces ou recourir à la force contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre Etat", a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, Ravina Shamdasani.
Après des mois de frappes sur des embarcations soupçonnées de transporter de la drogue, les Américains se sont emparés samedi de Nicolas Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans. Tous deux doivent répondre de quatre chefs d'accusation, dont celui de "narcoterrorisme".
Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis qu'il a été emmené aux Etats-Unis, Nicolas Maduro a affirmé lundi à New York qu'il était un "prisonnier de guerre" et a plaidé non coupable. Il va rester incarcéré dans cette ville et comparaîtra à nouveau le 17 mars.
Mardi, la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum a exhorté les Etats-Unis à un "procès équitable.
Tandis qu'au Venezuela, un nouveau appel au rassemblement de partisans de Nicolas Maduro a été lancé mardi pour exiger sa libération.
- "Gouvernement instable" -
Nicolas Maduro déchu, c'est Delcy Rodriguez, 56 ans et qui était vice‑présidente depuis 2018, qui devient présidente par intérim.
Lundi, elle avait prêté serment devant le Parlement, prenant la tête d'un gouvernement qui compte toujours dans ses rangs le ministre de l'Intérieur et tenant d'une ligne dure, Diosdado Cabello, ainsi que le puissant ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.
Le président américain Donald Trump avait pour sa part averti dimanche Delcy Rodriguez qu'elle "paierait plus cher que Maduro" si elle ne faisait pas "ce qu'il faut".
Delcy Rodriguez, qui a pris en main la gestion du pétrole, la principale ressource du Venezuela, devra également préserver l'unité du chavisme, la doctrine héritée de l'ex-président de gauche Hugo Chavez (1999-2013) qui a procédé à de nombreuses nationalisations.
Le nouveau gouvernement est "instable", juge l'analyste politique Marino de Alba, expliquant que "malgré les divergences internes, le chavisme a bien intégré que seule une cohésion apparente lui donnait une chance de se perpétuer au pouvoir".
"L'objectif principal est de gagner du temps pour (...) profiter du fait que les revendications et les conditions de Washington sont centrées sur la question pétrolière", selon lui.
- "Remettre le pays sur pied" -
D'après la Constitution, l'intérim de Delcy Rodriguez n'est que de 90 jours, une période qui peut-être prorogée de trois mois supplémentaires par l'Assemblée nationale.
En cas de déclaration de vacance absolue de Nicolas Maduro, qui n'a pas encore été décrétée, la loi l'oblige à convoquer des élections dans les 30 jours suivants.
Maria Corina Machado, la cheffe de l'opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2025, a affirmé lundi prévoir de retourner "le plus vite possible" au Venezuela.
Le président américain l'avait disqualifiée samedi pour en prendre la tête, estimant qu'elle "ne (bénéficiait) ni du soutien ni du respect au sein de son pays".
Il a également écarté toute élection au Venezuela dans les 30 prochains jours, considérant que les Etats-Unis devaient "d'abord remettre le pays sur pied".
Tout en affirmant ne pas vouloir s'impliquer dans les affaires politiques d'autres nations, comme les Etats-Unis l'ont fait en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump a clairement exprimé son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, qui dispose des premières réserves de brut prouvées de la planète.
A.Motta--PC