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Turquie: après son invalidation, le chef de l'opposition appelle à la résistance
Plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés vendredi soir à Ankara et Istanbul à l'appel du premier parti d'opposition au président turc, Recep Tayyip Erdogan, pour protester contre l'invalidation de sa direction par la justice.
Un tribunal d'Ankara a invalidé jeudi l'élection fin 2023 de l'actuelle direction du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), proche du maire emprisonné d'Istanbul Ekrem Imamoglu, arguant d'irrégularités.
Il a confirmé le remplacement du dirigeant du parti, Özgür Özel, par son ancien patron, Kemal Kiliçdaroglu, désormais qualifié de "traître" par les manifestants et au sein de sa formation.
La décision du tribunal d'Ankara porte un nouveau coup dur au parti, la plus vieille formation politique du pays, héritée du fondateur de la république, Mustafa Kemal Atatürk, qui croule sous les procédures judiciaires depuis sa large victoire aux élections locales de 2024.
Les dirigeants du CHP qui avaient aussitôt contesté cette décision auprès de la Commission électorale de Turquie (YSK) ont vu de nouveau leur appel rejeté vendredi et réclament la tenue d'un nouveau congrès "aussi vite que possible".
A l'appel de M. Özel, des milliers de personnes ont convergé en soirée vers le siège du parti à Ankara en scandant "Ils partiront, nous resterons", a constaté l'AFP.
"Nous allons souffrir, nous allons lutter, mais nous tiendrons bon. Nous redeviendrons l’espoir de cette nation!" leur a promis M. Özel qui avait appelé "tous ceux qui aiment leur pays à résister et réécrire l'histoire".
- "Sans direction et sans espoir" -
"Erdogan voit bien qu’il ne remportera plus d’élection. Il veut laisser le peuple sans candidat, sans parti, sans direction et sans espoir. La cible de cette attaque, c’est l’ensemble du système démocratique. Toutes les libertés et tous les droits sont attaqués" a-t-il martelé devant une marée de drapeaux rouges, aux couleurs de la Turquie.
Simultanément, à Istanbul, une grande marche a réuni près du palais de Dolmabahce des centaines de ses partisans. Des rassemblements se sont également tenus dans au moins cinq districts de l'immense mégapole, qui ne pardonne pas au gouvernement le traitement de son maire, réélu haut-la-main en 2024, ainsi qu'à Izmir, bastion libéral sur la côte égéenne (ouest).
Ekrem Imamoglu, 54 ans, figure charismatique et populaire du CHP, a été arrêté et placé en détention l'an passé, le jour même de sa désignation comme candidat à la prochaine présidentielle, prévue en 2028.
Actuellement jugé pour corruption, ce qu'il nie, avec 413 co-accusés, M. Imamoglu est visé par 142 chefs d'inculpation et encourt 2.430 années de prison.
Pendant ce temps les arrestations se poursuivent dans les rangs du partis - encore 57 responsables et élus lundi dans six provinces du pays.
La délégation de l'Union européenne en Turquie s'est ouvertement "inquiétée" de la situation, rappelant sur "X" que "l'opposition doit pouvoir participer librement à la vie politique sans craindre la répression".
La contestation risque cependant de faire long feu, alors que la Turquie entame vendredi soir une semaine de vacances octroyée par le gouvernement à l'occasion de l'Aïd-el-Fitr, la Fête du sacrifice.
Pour les analystes, le pouvoir turc cherche à affaiblir au maximum le CHP avant la prochaine présidentielle, qui sera probablement anticipée pour permettre au chef de l'Etat, aux commandes de la Turquie depuis 2003, de se représenter - ce que la Constitution lui interdit s'il va au terme de son actuel mandat.
Pour Gönul Tol, analyste du Middle East Institute à Washington, M. Erdogan veut "remodeler l'opposition, tout comme (Vladimir) Poutine a façonné une opposition loyale. C'est sans précédent. Et cela aura évidemment un impact considérable sur le CHP" a-t-elle indiqué à l'AFP.
Nogueira--PC