-
Macron va annoncer 1,55 milliard d'euros de plus pour le quantique et les semi-conducteurs
-
Play-offs NBA: les Knicks, supérieurs aux Cavaliers, mènent 2-0
-
Présidentielle: pour Gabriel Attal, opération déclaration dans l'Aveyron
-
Warsh prête serment en présence de Trump avant d'attaquer les défis économiques de la Fed
-
Carrefour: les actionnaires devraient accorder un 3e mandat à Bompard lors de l'assemblée générale
-
Samsung: les salariés votent sur un accord prévoyant des primes record grâce à l'IA
-
SpaceX reporte le lancement très attendu de sa fusée Starship
-
F1/GP du Canada: Antonelli (Mercedes) sous la menace de son coéquipier Russell et des McLaren
-
Brésil : le cacique Raoni est sorti de l'hôpital où il avait été admis en soins intensifs
-
Hantavirus: la mission à Ushuaïa a capturé environ 150 rongeurs, analyses à venir
-
Une ingénieure chevronnée va diriger le canal de Panama
-
La Californie ordonne un plan de réponse sur l'impact de l'IA sur l'emploi
-
Le territoire du Comminges au chevet de l'usine Fibre Excellence menacée de liquidation
-
Etats-Unis: Meta, Snap, TikTok et YouTube s'entendent avec un district scolaire pour éviter un procès
-
Drones: en Haute-Marne, un concours militaire international pour progresser ensemble
-
Macron réunit mardi "l'Equipe de France de l'électricité" pour accompagner l'électrification
-
Turquie: la justice suspend la direction du principal parti d'opposition
-
Trump voit ses projets malmenés au Congrès par sa majorité
-
Tribune anti-Bolloré: Javier Bardem, Ken Loach et Mark Ruffalo parmi les nouveaux signataires
-
Spotify va mettre de côté des places de concert pour les super fans
-
Chine: le Congrès mondial des drones met en avant la domination chinoise
-
Atlantique: saison des ouragans moins intense que la normale en vue, selon les Etats-Unis
-
Les républicains au Congrès prêts à défier Trump sur sa salle de bal
-
Moyen-Orient: le gouvernement amplifie les aides sans détailler les économies à venir
-
La Bourse de Paris recule, emportée par les actualités de Stellantis et d'Airbus
-
Roland-Garros: un choc vintage pour Fils, une tête de série pour Boisson
-
Ligue des champions: Ousmane Dembélé "n'a pas de doute" sur sa présence en finale
-
Zones à faibles émissions: une mesure à sévérité variable
-
Carburants: ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement
-
Le marché pétrolier basculera en "zone rouge" cet été sans solution au Moyen-Orient, prévient l'AIE
-
Cinéma: Alain Chabat déplore le "coup de pression à deux balles" du patron de Canal+ (à l'AFP)
-
Marchés: prudence sur les marchés après la saison des résultats
-
Tour d'Italie: Segaert s'impose, journée parfaite pour la formation Bahrain
-
Groupe ADP confiant pour le trafic estival des aéroports parisiens
-
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran, situation "sur le fil" pour Trump
-
Les Bourses européennes prudentes après Nvidia
-
Prix en rayon: la commission d'enquête du Sénat étrille les distributeurs, qui dénoncent un "procès à charge"
-
Les plongeurs italiens morts aux Maldives ont pu se tromper de sortie
-
"Je me suis surprise moi-même": l'athlé, le pari nécessaire de Cassandre Beaugrand
-
Crash du Rio-Paris: Airbus et Air France condamnés en appel pour une "catastrophe annoncée"
-
L'emblématique 2CV "est de retour", en version électrique, annonce Stellantis
-
Moteur du Scaf: "excellente" coopération franco-allemande, selon Safran
-
Coupe de France: une finale comme un supplice pour Nice
-
L'épidémie d'Ebola se propage en RDC, des cas signalés au Sud-Kivu
-
Marchés: repli des Bourses en Europe et à Wall Street malgré Nvidia
-
La Cour internationale de Justice estime que le droit de grève est protégé par un traité de l'Organisation internationale du travail
-
Espagne: la justice interdit le registre national des logements touristiques du gouvernement
-
Le volley "a besoin que les Français reviennent", dit le néo-Tourangeau Earvin Ngapeth
-
Stellantis: 60 milliards d'euros d'investissements avec l'Amérique du Nord en tête
-
Wall Street dans le rouge, peu emballée par les résultats de Nvidia
A Davos, Zelensky juge l'Europe "fragmentée" et "perdue" face à Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a vertement critiqué jeudi ses alliés européens, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine.
Ce discours très offensif à l'égard des principaux soutiens politiques et financiers de Kiev depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 intervenait après une rencontre avec Donald Trump à Davos qui a permis, selon M. Zelensky, de parvenir à un accord sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine.
Le dialogue avec son homologue américain n'est "pas simple", a admis le dirigeant ukrainien, tout en évoquant une rencontre "positive".
Il a plus tard assuré être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit.
"Les garanties de sécurité, c'est prêt", a-t-il déclaré, indiquant que "le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux".
"La guerre doit prendre fin", a de son côté indiqué Donald Trump après leur rencontre, à des journalistes qui l'interrogeaient sur le message qu'il voulait faire passer au chef de l'Etat russe Vladimir Poutine.
Les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, sont parallèlement attendus jeudi soir à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine.
Depuis des mois, les capitales européennes tentent de peser dans les discussions, redoutant que Washington, qui se présente en médiateur, n'impose à Kiev une solution trop favorable à Moscou.
Fait rare, les flèches de Volodymyr Zelensky se sont concentrées sur l'Europe.
"Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il déploré, évoquant des "querelles internes incessantes et des non-dits" qui "empêchent l'Europe de s'unir".
"L'Europe a l'air perdue lorsqu'elle tente de convaincre le président américain de changer", a-t-il poursuivi, avant de lancer: "L'Europe adore discuter de l'avenir, mais évite d'agir aujourd'hui".
Après avoir critiqué les Européens pour leur gestion de la crise autour du Groenland et de l'Iran, M. Zelensky a estimé "qu'aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis" en Ukraine et que le soutien de son homologue américain était "indispensable".
Des discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie doivent se dérouler cette semaine aux Emirats arabes unis, a-t-il aussi dit, ajoutant: "les Russes doivent être prêts à des compromis".
M. Zelensky n'a pas indiqué le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement. Son cabinet n'avait pas répondu dans l'immédiat aux demandes de précisions.
La question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est "pas encore résolue", a-t-il déclaré.
"Poutine a réussi, malheureusement, à arrêter l'Europe", a encore tancé le président ukrainien, appelant les Européens à "s'unir pour stopper la Russie".
L.E.Campos--PC