-
Procès OpenAI: Altman contraint d'admettre qu'il lui est "arrivé de ne pas dire la vérité"
-
Privées de bonnes nouvelles, les Bourses mondiales en baisse
-
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une "faute", estime Macron, à la fin d'un sommet franco-africain
-
Wall Street recule, minée par la faiblesse de la tech
-
Trump part à la rencontre de son "bon ami" Xi, l'Iran en toile de fond
-
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une faute, estime Macron, à la fin du Sommet franco-africain de Nairobi
-
Real Madrid: Florentino Pérez convoque des élections à l'issue d'une saison tourmentée
-
Albrecht Weinberg, rescapé de l'Holocauste, est décédé à l'âge de 101 ans
-
Le patron de Voodoo (jeux mobiles) prend le contrôle de Konbini et du Gorafi
-
La Bourse de Paris repasse sous le seuil des 8.000 points après quatre jours de baisse
-
Kevin Warsh, de Wall Street au sommet de la Fed
-
Tennis: un record égalé, Sinner lancé vers un festin à Rome
-
Et si les humains éradiquaient tous les moustiques?
-
Des Etats-Unis à la Chine, la consommation mondiale de vin continue de reculer
-
Tour d'Italie: Narvaez console UAE, Ciccone enchante l'Italie
-
Trump attendu à Pékin pour un sommet américano-chinois, avec la guerre au Moyen-Orient en toile de fond
-
Luc Besson accusé de viol: le parquet général requiert une réouverture des investigations
-
Les Bourses européennes terminent en recul, prises dans le cocktail pétrole et inflation
-
Moyen-Orient: la réalité du conflit rattrape les marchés boursiers
-
Carburants: la "cagnotte" a fondu à cause d'une chute de la consommation
-
L'inflation au plus haut depuis près de trois ans aux Etats-Unis
-
Wall Street ouvre en baisse, entre hausse du pétrole et bond de l'inflation
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales entre hausse du pétrole et fin de l'euphorie de la tech
-
Hantavirus : beaucoup de questions avant le point de la ministre de la Santé
-
L'UE a invité une délégation de représentants talibans à Bruxelles pour parler migration
-
L'Iran écarte tout compromis après le rejet de sa proposition par Trump
-
Aide à mourir: vers un nouveau rejet et des débats écourtés au Sénat
-
Masters 1000 de Rome: Ruud écoeure Musetti et file en quarts de finale
-
eBay "refuse" l'offre de rachat de GameStop à près de 56 milliards de dollars
-
Hantavirus: la France demande une "coordination plus étroite" des protocoles sanitaires dans l'UE
-
Sommet de Nairobi: Ruto fustige les "inégalités" financières et diplomatiques que subit l'Afrique
-
Hantavirus: "Notre travail n'est pas terminé", met en garde le patron de l'OMS
-
Trump écarte les inquiétudes autour de Taïwan avant de s'envoler pour Pékin
-
Keir Starmer va-t-il partir? Ce que l'on sait
-
La guerre au Moyen-Orient fait passer les paquets de chips japonais au noir et blanc
-
La Bourse de Paris évolue en baisse face à l'impasse diplomatique au Moyen-Orient
-
Peter Jackson: le sorcier de la Terre du Milieu qui a transformé le cinéma
-
Japon: plus de 14.000 ours abattus sur la dernière année
-
L'Antarctique, terre de science sous protection internationale
-
L'UE va inviter une délégation de représentants talibans à Bruxelles pour parler migration
-
La Russie lance "200 drones" sur l'Ukraine après l'expiration de la trêve
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales perdent leur optimisme, le pétrole poursuit sa hausse
-
Plus de 370 civils tués en Afghanistan en trois mois de conflit avec le Pakistan
-
Le cadmium, un métal lourd qui pèse sur la santé et les sols
-
NBA: les Lakers éliminés par le Thunder, LeBron James reste flou sur son avenir
-
Keir Starmer, l'espoir déçu du retour du Labour au pouvoir au Royaume-Uni
-
A Ushuaïa, l'enchantement du bout du monde rattrapé par le soupçon de l'hantavirus
-
Grand Paris: à 30 mètres sous terre, le tunnelier "Rita" prêt à s'élancer
-
Coursiers, livreurs, VTC: que va changer la loi européenne les concernant ?
-
Les moustiques, des pollinisateurs ignorés
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une "faute", estime Macron, à la fin d'un sommet franco-africain
Vouloir régler les crises internationales sans l'Afrique est une "faute morale et politique", a affirmé mardi, à la fin du sommet franco-africain de Nairobi, le président français Emmanuel Macron qui a déjà invité son homologue kényan William Ruto au prochain G7 en France.
Au début de la journée, William Ruto, l'hôte du sommet Africa Forward, avait fustigé les inégalités diplomatiques et financières que subit l'Afrique au niveau mondial et réclamé que la "voix" du continent soit prise en compte, notamment au Conseil de sécurité des Nations unies.
"L'Afrique ne réclame pas de privilèges mais de l'équité", avait-il lancé à la tribune, en présence d'une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains, au lendemain d'une première journée consacrée aux entrepreneurs, à la jeunesse et au sport. Il est "indéfendable qu'un continent de près d'1,6 milliard de personnes" et "de 54 Etats souverains (...) reste exclu d'une représentation permanente au Conseil de sécurité" de l'ONU.
"Se dire qu'on parle du règlement ou de la capacité à régler les crises avec les grands dirigeants du monde sans avoir l'Afrique, c'est en soi une faute morale et politique", a approuvé Emmanuel Macron à la fin de ce sommet franco-africain organisé pour la première fois dans un pays anglophone.
Au prochain G7, organisé mi-juin à Evian, dans les Alpes françaises, le président français a dit vouloir "une voix africaine qui soit présente quand on va parler des crises internationales à régler". L'Afrique est l'un des continents qui ont été les plus durement touchés par "les conséquences" de l'invasion russe de l'Ukraine ou du blocage actuel du détroit d'Ormuz, a-t-il rappelé.
M. Macron, qui a multiplié au cours du sommet les gestes de complicité avec M. Ruto, avait auparavant assuré que la France souhaitait voir "l'Afrique présente au Conseil de sécurité des Nations unies" mais aussi "mieux représentée dans les instances financières".
Au G7, les deux présidents se retrouveront pour, entre autres, faire avancer leur projet commun de réforme de l'architecture financière internationale, afin qu'elle favorise, en particulier, l'investissement privé en Afrique.
- "Ingratitude" -
"L'actuel système financier international reste structurellement inégal", a en effet le chef de l'Etat kényan, déplorant les coûts d'emprunt élevés, l'accès restreint à certains financements ou encore les "préjugés" des systèmes de notation qui "découragent" les investissements.
Il y a vu l'un des principaux obstacles au développement de l'Afrique.
Répondant à une question sur le passé colonial de la France et d'autres puissances européennes, M. Ruto a assuré mardi soir que l'Afrique ne se laisserait "plus exploiter". "Nous ne nous laisserons plus être les esclaves de quiconque. Nous allons prendre en charge notre propre avenir".
Le président kényan a noté que l'Afrique disposait d'importantes réserves en capital inutilisées, à commencer, selon lui, par plus de 4.000 milliards de dollars d'épargne à long terme.
Lundi, à l'issue de la première journée du sommet, pendant laquelle MM. Macron et Ruto ont souligné que l'Afrique avait "besoin d'investissements" plutôt que d'aide publique, le président français avait annoncé 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, dont 14 milliards d'investissements français, essentiellement privés.
Une démonstration concrète, à ses yeux, du bien-fondé d'une relation renouvelée avec le continent, qu'il met en avant depuis le début de sa tournée africaine samedi après des années de déboires et de tensions avec plusieurs anciennes colonies francophones. Notamment au Sahel, où les putschs de 2020-2023 au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont précipité le divorce et le départ de l'armée française qui combattait les jihadistes à la demande de ces pays.
Dans une interview réalisée à Nairobi avec TV5 Monde, France 24 et Radio France internationale, le président français a dit regretter de ne pas avoir "repensé notre présence militaire plus tôt" en Afrique, tout en défendant la refonte des toutes dernières années.
Il a estimé aussi qu'il aurait dû être "plus exigeant" avec les dirigeants sahéliens en place avant les coups d'Etat pour qu'il poussent des "projets de développement" dans les territoires "repris aux terroristes", ce qui a pu donner l'impression d'une réponse uniquement "sécuritaire".
Mais il a aussi dénoncé à nouveau "l'ingratitude et beaucoup de fausses informations" de la part des juntes militaires à l'égard des militaires français.
A.P.Maia--PC