-
Avant la mort de Jean Pormanove, mauvaises blagues ou vraies violences ?
-
Mondial-2026: Espagne-Portugal à l'ombre du scandale Balogun, Trump assume, Infantino se défend
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit, des moyens aériens supplémentaires attendus mardi
-
Les fortes chaleurs s'étendent, 61 départements en vigilance orange
-
Wimbledon: Paolini stoppe Eala, trois débutantes en quarts
-
Le chef de l'ONU appelle à une gouvernance mondiale "pensée et organisée" de l'IA
-
Pyrénées-Orientales: "C'était comme entrer dans un tunnel de fumée"
-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
-
Les Bourses européennes clôturent sans entrain, au gré d'informations locales
-
Assassinat d'Yvan Colonna: la justice confirme le renvoi du détenu radicalisé Elong Abé devant les assises
-
Tour de France: Tadej Pogacar remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 22 morts à Kiev et dans sa région
-
La troisième canicule en moins de deux mois s'étend sur les deux tiers du pays
-
Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Canicule: 61 départements en vigilance orange mardi
-
Wall Street en hausse, portée par la tech
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit mais provoque de gros dégâts
-
La quatrième étape du Tour: dans la fournaise occitane
-
Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse et veut collaborer avec la justice
-
Troisième canicule en moins de deux mois, des pics à 40°C
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 18 morts à Kiev et dans sa région
-
A Damas, drapeaux français et espoirs économiques avant la visite de Macron
-
Incendies: un homme en garde à vue pour neuf départs de feu dans l'Hérault
-
Les streamers Naruto et Safine jugés à Nice pour violences après la mort de Jean Pormanove
-
Des bombardements russes font au moins 14 morts à Kiev et dans sa région
-
Le centre de Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Tanzanie: la peur d'une nouvelle répression sanglante glace ceux qui voudraient manifester
-
Incendie: les évacués ont fui "un début d'apocalypse", Nuñez se rend sur place
-
La Bourse de Paris s'affiche en hausse prudente
-
Le procès en destitution de la vice-présidente Sara Duterte s'ouvre aux Philippines
-
L'affaire Jubillar: des indices aux aveux
-
Marchés en Asie: les Bourses maussades sur fond de tech nerveuse, le pétrole monte
-
Coup de théâtre, Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine
-
Le cortège funèbre de Khamenei débute sa traversée de Téhéran
-
Des bombardements russes font au moins 10 morts dans la région de Kiev
-
Le cortège funèbre de Khamenei en marche à Téhéran, une marée humaine attendue
-
Mondial-2026: l'héroïsme des Anglais, l'impuissance du Brésil, l'intervention de Trump
-
Huit morts dans la région de Kiev, visée par des frappes russes
-
Le super-typhon Bavi provoque des "dégâts majeurs" sur l'île américaine de Rota
-
Scandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump
-
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
-
Mondial: Haaland et la Norvège terrassent le Brésil et passent en quart
-
Wimbledon: Osaka maîtrise Sabalenka, Djokovic et Sinner en quarts sans trembler
-
Séismes au Venezuela: plus de 3000 morts, des corps non identifiés enterrés
Une femme cheffe de l'ONU? Un enjeu de "justice historique", pour la candidate équatorienne
Après 80 ans d'hégémonie masculine à la tête de l'ONU, le choix d'une femme pour diriger l'organisation en crise est un enjeu de "justice historique" et de "mérite" pour la moitié de l'humanité oubliée, plaide Maria Fernanda Espinosa, candidate au poste de secrétaire générale.
Agée de 61 ans, l'ancienne ministre équatorienne des Affaires étrangères et de la Défense qui proclame son "amour profond" pour l'ONU s'est lancée cette semaine dans la course, rejoignant quatre autres candidats, dont deux femmes, pour succéder à Antonio Guterres au 1er janvier 2027.
"Certains disent qu'il est temps" qu'une femme soit cheffe de l'ONU, et "je pense que c'est une question de justice historique, et aussi une question de mérite, d'avoir un vivier complet de mérite, d'expérience et de savoir au service des Nations unies", déclare-t-elle lors d'un entretien avec l'AFP à New York.
"Nous ne pouvons pas priver la moitié de la population du monde de cette possibilité et je pense que si nous voulons changement et transformation, pourquoi pas avoir, après 80 ans, une femme, et la femme qu'il faut, à la tête de l'organisation", poursuit-elle, évoquant notamment un "changement de perspective" dans un contexte international compliqué.
Alors que le monde subit un nombre record de conflits depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, le processus de nomination a lieu au sein d'une organisation en crise politique et financière, visée par des accusations d'inaction.
Dans ce contexte, "évidemment, (l'ONU) est un organisme vivant qui doit changer, se transformer et s'adapter. C'est normal", souligne-t-elle, plaidant pour aller plus loin que la réforme ONU80 lancée par Antonio Guterres il y a un an pour améliorer son fonctionnement.
- Pas une "magicienne" -
Dans cette optique, "nous avons besoin d'un leader impliqué, avec beaucoup d'énergie, qui connaît le système, qui peut être le premier à arriver pour empêcher un conflit".
Dans sa lettre de "vision", accompagnant sa candidature présentée par Antigua-et-Barbuda, elle propose ainsi la création d'un système d'"alerte précoce" collectant les "signaux" venant du terrain pour intervenir avant qu'un conflit ne se déclenche.
Elle ne veut toutefois pas jeter la pierre aux secrétaires généraux actuel et passés. Trop facile de dire que "le passé n'a pas marché" et de se présenter comme une "magicienne" qui va tout changer, dit-elle.
"C'est un poste difficile".
"Mais si savez comment faire ce travail, si vous avez confiance en votre façon de diriger, je pense que l'ONU peut regarder vers le XXIe siècle avec plus de confiance et avec un sentiment que le changement est possible", poursuit-elle, notant que ça ne peut pas être la responsabilité d'une seule personne, mais nécessite un "élan politique" commun sous "un leadership fort et affirmé".
Parce que pour elle, malgré les attaques contre le multilatéralisme, l'ONU "est la seule et unique plateforme universelle à s'occuper des défis communs de l'humanité".
L'Equatorienne, qui a été notamment ambassadrice de son pays auprès de l'ONU à New York puis à Genève, et présidente de l'Assemblée générale des Nations unies - une des cinq femmes à avoir occupé ce poste - met en avant sa connaissance de la "maison" pour lancer sa campagne.
Tout en refusant de se comparer à ses adversaires: la Chilienne Michelle Bachelet, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall.
T.Batista--PC