-
JO: le biathlète Éric Perrot médaillé d'argent sur l'individuel, derrière le Norvégien Johan-Olav Botn
-
JO: Klaebo au 7e ciel, les Bleus tombent de haut
-
En Ukraine, dans une centrale bombardée: "c'est notre vie" qu'ils frappent
-
JO: énorme déception pour les fondeurs français, éliminés en quarts du sprint
-
Au Sri Lanka, l'artisanat du sucre de palme à l'honneur
-
La Russie annonce des restrictions sur l'utilisation de Telegram au motif d'une "violation" de la loi
-
JO: sur la route de Milan, le chemin tumultueux de Cizeron et Fournier Beaudry
-
Norvège: une victime présumée décrit "le pire cauchemar" face à Høiby, jugé pour viols
-
Un barrage face aux algorithmes: le succès des applications de "déconnexion"
-
Spotify porté par la hausse de 11% du nombre d'utilisateurs actifs au 4e trimestre
-
Laits infantiles : nouvelle plainte en préparation à Paris pour 24 familles
-
Macron à Dunkerque où ArcelorMittal confirme un projet de décarbonation
-
"C'est la dégringolade": journée de grève chez Ubisoft, en pleine restructuration
-
Netanyahu à Washington pour convaincre Trump d'adopter une ligne plus dure face à l'Iran
-
La Sagrada Familia de Barcelone bientôt au firmament, mais loin d'être achevée
-
Maintenance de moteurs: Ryanair et Safran signent un accord de plusieurs milliards de dollars
-
Au Groenland, le réchauffement climatique menace les pratiques ancestrales
-
A Ryad, le prince William rencontre des footballeuses saoudiennes
-
La moitié des coraux blanchis lors du dernier épisode de 2014-17, selon une étude
-
Législatives au Japon: le parti de Takaichi remporte la majorité des deux tiers
-
OpenAI a commencé à tester la publicité dans ChatGPT
-
Le "Château Sourire" à Marseille, du sport et des copains pour les enfants touchés par un cancer
-
Ski: "la vie est trop courte pour ne pas prendre de risques", le testament sportif de Lindsey Vonn
-
La Bourse de Paris en hausse, Kering bondit de plus de 10%
-
La pomme de terre, en crise de croissance à l'échelle européenne
-
Le taux de chômage en France poursuit sa hausse, surtout chez les jeunes
-
Avec Ariane 6, Amazon accélère sa constellation et promet 1.600 emplois en France
-
Janvier 2026 dans le top 5 des mois de janvier les plus chauds malgré une vague de froid, selon Copernicus
-
Depuis le ciel, une ONG à la recherche de bateaux de migrants en détresse
-
Vol non-autorisé d'un drone sur la Corée du Nord: les services sud-coréens perquisitionnés
-
L'Australie interpelle la plateforme Roblox sur le risque de pédocriminalité
-
Thaïlande: des cornes de rhinocéros dissimulées dans de la viande
-
NBA: bagarre générale entre Hornets et Pistons, le Thunder s'impose chez les Lakers
-
Japon: le bilan des fortes chutes de neige monte à 46 morts
-
Colombie : au moins 22 morts après des pluies exceptionnelles
-
Kering, toujours plombé par Gucci, voit son bénéfice net plonger de 93,6%
-
Transparency International alerte sur un "déclin inquiétant" des démocraties
-
Les Renseignements sud-coréens perquisitionnés après l'envoi de drones vers le Nord
-
JO: le nouveau défi d'Eric Perrot
-
Le Chili lance Latam-GPT, une IA latino-américaine pour contrer les stéréotypes
-
Kering, en restructuration, présente ses résultats annuels
-
Macron à ArcelorMittal Dunkerque pour soutenir un "investissement massif" pour la décarbonation
-
Gymnastique: l'ex-coach des "Farfalle" italiennes jugée pour maltraitance sur mineures
-
Réorganisation sous pression chez Ubisoft, touché par trois jours de grève
-
OnlyFans, Mym, Sexemodel... Face aux "proxénètes 2.0", le Sénat tente de légiférer
-
Visite du président israélien en Australie: le Premier ministre "anéanti" par les violences
-
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, réclame une grâce de Trump pour témoigner devant le Congrès
-
Ore Energy achève un pilote de stockage d’énergie multi-jours financé par l’UE dans les laboratoires R&D d’EDF en France
-
JO: Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry dans le bon tempo
-
Face à l'enlèvement de sa mère, une présentatrice télé américaine confie son "désespoir"
Ligue 1: Adrien Rabiot, voyage en terre inhospitalière
Six ans après avoir quitté le Paris SG dans la rancoeur, Adrien Rabiot jouera dimanche au Parc des Princes avec le maillot de l'OM, le rival historique du club parisien, dans une ambiance qui risque d'être particulièrement hostile.
Né en région parisienne, Rabiot a passé près de dix ans au PSG, entre la fin de sa formation et ses premières saisons professionnelles. Il a disputé plus de 220 matchs avec le club de la capitale et y a gagné une ribambelle de titres.
Mais l'histoire s'est très mal finie, dans la rancune réciproque, après six mois de mise à l'écart en 2019 sur fond de prolongation de contrat refusée par le joueur.
"Je ne vais pas vous mentir, au PSG on ne m'a rien donné, on ne m'a pas fait de cadeaux, on n'a pas été plus que ça derrière moi. Donc maintenant, après cinq ans à la Juventus, dire +on l'a bichonné+, il faut arrêter, il n'y a rien eu de tout ça", a-t-il encore raconté il y a quelques semaines à Téléfoot, interrogé sur le sentiment de trahison ressenti par certains supporters parisiens.
"Ma dernière saison, quand j'étais au placard, les supporters ne sont pas venus me défendre, ils ne sont pas venus pour me sortir de là. Il faut arrêter un peu l'hypocrisie", avait-il ajouté.
- "une famille" -
Depuis ce départ très amer, le "Duc" est déjà revenu au Parc des Princes avec la Juventus en Ligue des Champions en 2022 et deux fois avec l'équipe de France. Il y a été sifflé et chahuté mais rien de comparable sans doute avec ce qui l'attend dimanche quand il entrera sur la pelouse avec le maillot de l'OM.
De quoi perturber le joueur à l'approche de ce Classique à l'enjeu sportif un peu dilué par la supériorité du PSG et son avance au classement?
"J'en ai discuté un peu avec lui et soit il le cache bien, soit ça ne l'affecte pas trop. Je n'ai pas senti un Adrien différent des autres semaines", a répondu vendredi Valentin Rongier, qui a surtout assuré que ses équipiers seraient solidaires de l'ex-Turinois.
"Ca n'est pas lui qui monte au Parc, c'est toute l'équipe. Forcément, c'est particulier et ça sera hostile pour lui. Mais dans ce cas, ça l'est pour nous aussi. On est une famille et on sera avec lui", a ainsi promis l'ancien capitaine marseillais.
Au club également, on décrit un Rabiot "serein et tranquille", "assez expérimenté pour ne pas se laisser parasiter par l'ambiance". Vendredi, il faisait d'ailleurs partie de la délégation de "cadres" qui a accueilli à la Commanderie des représentants des groupes de supporters.
Et quelques heures plus tard, c'est son nom qui a été scandé par les quelques centaines de fans présents au Vélodrome pour une séance d'entraînement que Roberto De Zerbi avait souhaité ouvrir au public.
- objectif Ligue des Champions -
"Il n'a rien à prouver. Il a pour lui sa carrière en club et en sélection. Bien sûr, il veut bien faire dimanche, mais comme nous tous", a simplement commenté le technicien italien, qui a fait de Rabiot l'un de ses incontournables.
A l'aise à Marseille où il s'est facilement intégré, toujours entouré de sa famille - sa mère et ses deux frères aînés sont très souvent au Vélodrome -, Rabiot le lui rend bien avec déjà six buts et deux passes décisives toutes compétitions confondues.
"Je suis vraiment content d'être là. J'essaie de donner le maximum, de faire avancer le club comme je le peux. Je ne regrette pas du tout mon choix", avait-il d'ailleurs assuré au mois de janvier.
Mais la suite de son aventure marseillaise risque de dépendre de la présence de l'OM en Ligue des champions la saison prochaine. "Mon souhait, c'est qu'on se qualifie pour la Ligue des champions et de rester. Ca n'aurait pas de sens de venir puis de partir quand le meilleur moment arrive", a-t-il dit en janvier.
Dans cette optique, un petit point chipé au Parc des Princes chez ses anciens admirateurs ne serait pas de trop...
M.Carneiro--PC