-
A Ushuaïa, l'enchantement du bout du monde rattrapé par le soupçon de l'hantavirus
-
Grand Paris: à 30 mètres sous terre, le tunnelier "Rita" prêt à s'élancer
-
Coursiers, livreurs, VTC: que va changer la loi européenne les concernant ?
-
Les moustiques, des pollinisateurs ignorés
-
Moustiques anti-dengue: une avancée mais pas la panacée au Brésil
-
NBA: les Lakers éliminés par le Thunder, l'avenir de LeBron James reste flou
-
Procès Musk-Altman: le PDG de Microsoft "très fier" de son rôle dans la genèse d'OpenAI
-
Les manchots empereurs au coeur d'une réunion sur la protection de l'Antarctique
-
Indonésie: une flambée de rougeole...et de désinformation
-
Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy
-
Le cinéma se donne rendez-vous à Cannes pour le plus grand festival au monde
-
Première demi-finale de l'Eurovision, avec Israël
-
Hantavirus: le MV Hondius fait route vers les Pays-Bas après la fin des évacuations
-
Foot: Dembélé reste meilleur joueur, Sage et Lens récompensés
-
Les Bourses mondiales mitigées face au flou géopolitique
-
Trump écarte les inquiétudes autour de Taïwan avant son voyage en Chine
-
Un Tunisien écroué en France, soupçonné de fomenter un projet d'attaque jihadiste
-
Wall Street termine en hausse, passe outre le flou géopolitique
-
Différend Venezuela-Guyana : la présidente vénézuélienne par intérim réclame des négociations
-
SNC Scandic Coin: Quand les actifs réels rencontrent la fonctionnalité numérique
-
Sous pression, Starmer promet de prouver à ses détracteurs du Labour "qu'ils ont tort"
-
Tennis: Pellegrino-Sinner, pétillant et inattendu derby italien à Rome
-
Bourse de Paris en recul: le luxe dévisse
-
SNC Scandic Coin: реальные активы и цифровые возможности
-
Play-offs NBA: pas de sanction supplémentaire pour Wembanyama, disponible mardi
-
L'assaillant du gala de la presse plaide non coupable de tentative d'assassinat de Trump
-
En Ukraine, entre repos et détonations pendant la trêve avec la Russie
-
Prix alimentaires: le gouvernement souhaite des discussions "au cas par cas" pour répercuter les hausses
-
Au procès libyen, la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs requise
-
Les Bourses européennes prudentes à la clôture
-
Même loin des côtes, le climat enchérit les assurances habitation aux Etats-Unis
-
Opacité des algorithmes: Uber Eats et Deliveroo mis en demeure par des syndicats
-
Dua Lipa attaque Samsung aux Etats-Unis pour utilisation indue de son image
-
Pourquoi l'hantavirus n'est "pas un nouveau Covid", selon les experts
-
SNC Scandic Coin: поєднання реальних активів та цифрової функціональності
-
Les parlementaires philippins votent en faveur de la destitution de la vice-présidente Sara Duterte
-
Masters 1000 de Rome: Sinner sans pitié pour Popyrin
-
Meta annonce un partenariat sur plusieurs années avec le festival de Cannes
-
La Grèce prévoit de rembourser plus tôt que prévu une partie de sa dette
-
L'Otan "n’a jamais été aussi importante qu’aujourd’hui", selon la cheffe de la diplomatie canadienne à l'AFP
-
Harcèlement conjugal: 10 mois de prison avec sursis pour l'ex-animateur Laurent Boyer
-
L'humoriste Michaël Youn et sa famille victimes d'un homejacking
-
Hong Kong démantèle sa seule éolienne commerciale
-
TikTok accusé de promouvoir le suicide: 16 familles demandent l'élargissement de l'enquête parisienne
-
Des séismes "contrôlés": une expérience inédite sous les Alpes suisses
-
WTA 1000 de Rome: Gauff encore chahutée mais qualifiée pour les quarts de finale
-
Wall Street en recul, jauge la situation au Moyen-Orient
-
Au procès libyen en appel, l'accusation fustige une affaire qui a "dégradé le pacte social"
-
L'Irlande, l'Espagne et la Slovénie ne diffuseront pas l'Eurovision
-
Catherine Deneuve rend hommage à Marilyn Monroe dans un livre
Macron et Trudeau veulent oeuvrer ensemble à une "économie ouverte et décarbonée"
Emmanuel Macron et Justin Trudeau ont affiché jeudi leur détermination à œuvrer pour une économie "ouverte et décarbonée" et pour une coopération internationale sur l'intelligence artificielle, avec toujours en arrière-plan leurs propres difficultés politiques intérieures.
Comme mercredi soir à l'arrivée du président français au Canada pour un dîner en tête-à-tête entre les deux dirigeants, les hommes ont affiché jeudi matin leur proximité et leur vision commune sur de nombreux dossiers.
"La France et le Canada partagent une belle langue commune et des valeurs", a déclaré Justin Trudeau jugeant important de les partager dans le monde pour avoir un "impact positif dans ces moments de grands défis". Les deux pays ont par ailleurs annoncé renforcer leur partenariat de défense et leur soutien à l'Ukraine.
"Nous avons un agenda extrêmement aligné. Nous croyons dans les économies ouvertes, nous croyons dans la décarbonation de nos économies", a renchéri Emmanuel Macron évoquant son "bonheur" d'être là.
Comme un écho à une remarque qu'il avait fait peu avant lors d'un échange avec des personnalités francophones se demandant si la France était "heureuse".
Car malgré tout, les difficultés politiques intérieures des deux hommes ne sont jamais loin. Le Premier ministre et son hôte présidentiel, qui incarnaient tout deux une nouvelle génération de dirigeants, jeunes et audacieux, connaissent aujourd'hui les mêmes déconvenues.
Sept ans plus tard, Emmanuel Macron a perdu les élections législatives qu'il avait lui-même convoquées et partage désormais le pouvoir avec un Premier ministre de droite.
Justin Trudeau, lâché par son principal allié de gauche, est extrêmement fragilisé, impopulaire et reste à la merci d'autres motions de censure, tout comme son homologue français Michel Barnier à Matignon.
- Défendre la langue française -
Le président français qui accueille le Sommet de la Francophonie dans une semaine à Villers-Cotterêts (nord) avait aussi rendez-vous avec des défenseurs de la langue française, un grand enjeu au Canada où cette langue est en déclin.
"Vous êtes porteurs de la francophonie en milieu minoritaire, d'une langue, de ce qu'elle charrie avec elle", leur a dit Emmanuel Macron. Il ne faut "pas simplement que le français résiste mais qu'on puisse continuer dans les jeunes générations à l'inoculer", a-t-il ajouté. Le Canada est un pays bilingue mais seul le Québec est francophone.
C'est d'ailleurs dans cette province qu'Emmanuel Macron et Justin Trudeau ont choisi de se rendre pour la deuxième partie de cette visite officielle. Lors d'un déjeuner avec des experts, ils s'entretiendront d'intelligence artificielle avant de tenir une conférence de presse commune à Montréal.
Le Canada est un pays en pointe sur l'IA, ce qui intéresse particulièrement Paris, à quelques mois d'un sommet sur le sujet en février en France.
Emmanuel Macron vantera aussi "l'attractivité de la France" auprès d'investisseurs canadiens, comme il l'a fait mardi à New York lors d'échanges avec des grands noms de la finance, a souligné l'Elysée.
L'instabilité politique et les débats sur la hausse des impôts en France suscitent une inquiétude croissante dans le monde économique, y compris à l'international.
Rendez-vous incontournable, le président français s'entretiendra aussi avec le Premier ministre du Québec, François Legault. La rencontre aura lieu à Montréal, qui compte près de 200.000 Français, et non à Québec, ce qui a fait grincer des dents chez certains francophones, attachés au symbole de la "capitale" québécoise.
Ces derniers auront peut-être l'occasion d'évoquer la question de l'immigration, devenue aussi ces derniers mois un point de crispation pour le gouvernement québécois.
"Quand on écoute les débats en France, les gens ont le sentiment qu'ils sont en train de devenir minoritaires, qu'ils sont bousculés par l'immigration, qu'on vient les chercher chez eux dans leur propre langue et ils retrouvent du coup la passion d'une langue", a déclaré le président français dans la matinée.
J.Oliveira--PC