-
Affaire Epstein: Macron ciblé par une opération de désinformation liée à la Russie
-
Cambodge : les stigmates de récents combats constellent les murs millénaires du temple de Preah Vihear
-
Nouvelle plainte visant Jean-Marc Morandini pour "tentative de corruption de mineurs", mais prescrite
-
Rapt d'une magistrate et de sa mère pour une rançon en cryptomonnaies à son conjoint
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, accusée de mener des essais
-
L'UE propose de nouvelles sanctions contre Moscou, ciblant énergie et secteur bancaire
-
JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP
-
Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression
-
Pakistan : un attentat-suicide fait au moins 31 morts et plus de 130 blessés dans une mosquée chiite
-
Pour redémarrer, Stellantis passe des charges colossales et ralentit sur l'électrique
-
Elton John, en colère, accuse le Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
Fin de campagne présidentielle au Portugal, frappé par des intempéries "dévastatrices"
-
En colère, Elton John accuse le tabloïd Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
JO: la star américaine Lindsey Vonn a bouclé sa première descente d'entraînement
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, Moscou pose ses conditions
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche au Quai d'Orsay
-
Russie: un haut responsable militaire blessé dans une attaque imputée à l'Ukraine
-
Pakistan: un attentat-suicide fait plus de 30 morts et 130 blessés dans une mosquée chiite
-
L'UE demande à TikTok de changer son interface "addictive"
-
L'Iran et les Etats-Unis ont entamé des pourparlers à Oman
-
Bangladesh: l'islamiste Shafiqur Rahman à l'assaut du pouvoir
-
Bad Bunny promet de mettre Porto Rico à l'honneur pour le concert du Super Bowl
-
Les feux de forêt, la "nouvelle norme" en Patagonie, selon un expert
-
Euro numérique: la BCE presse l'UE d'éviter tout retard législatif
-
A la frontière, Narva l'estonienne, sa minorité russophone et la menace russe
-
Stellantis passe des charges colossales après avoir pris du retard dans l'électrique
-
JO-2026/ski alpin: Odermatt rêve d'or en descente pour lancer ses Jeux
-
La fin de l'ISS, symbole d'une ère de coopération internationale
-
Eclairage public et insécurité, un lien plus complexe qu'il n'y paraît
-
Toyota change de PDG et relève ses prévisions, ventes solides malgré les droits de douane
-
Malgré les mises à l'épreuve par l'administration Trump, Ørsted dans le vert en 2025
-
A Islamabad, béton et infrastructures militaires grignotent le paysage urbain
-
Avec une barge électrique, le Rhône se prépare pour devenir une autoroute fluviale décarbonée
-
Dans un petit village du Groenland, "vivre normalement" et faire fi de la pression américaine
-
Coup d'envoi des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Dans la forêt finlandaise, l'armée réapprend à poser des mines
-
NBA: Wembanyama porte San Antonio contre Dallas, premiers pas de Yabusele avec Chicago
-
L'Arménie aux prises avec la désinformation russe avant les législatives
-
JO-2026/Patinage: Cizeron et Fournier Beaudry à l'assaut de l'or, Malinin seul au monde
-
Turquie: à la frontière iranienne, Fevzi rêve de changer de voisin
-
Amazon brille par ses résultats mais inquiète avec des dépenses records pour l'IA
-
Avec l'ouverture de consulats, France et Canada marquent leur soutien au Groenland
-
Les Japonais attendus aux urnes, Trump soutient la Première ministre en quête de majorité
-
L'Italie ouvre des JO d'hiver dispersés sous la pression du climat
-
Cuba se dit "prêt au dialogue", les Etats-Unis affirment que des discussions sont en cours
-
XV de France: "une des performances les plus justes offensivement depuis très longtemps" (Galthié)
-
JO-2026: Derniers préparatifs avant le feu d'artifice de la cérémonie d'ouverture
-
Epstein: Lang convoqué au Quai d'Orsay, l'Elysée lui demande de protéger l'Institut du monde arabe
A un an de l'échéance, la sécurité des JO face à de nombreux défis
Cérémonie d'ouverture hors norme sur la Seine, recrutement laborieux des agents de sécurité privés, recours controversé à de nouvelles technologies de surveillance: à un an des JO-2024, la sécurisation de cet événement mondial fait face à de nombreux défis.
Une cérémonie sans précédent
Pour la première fois de l'histoire olympique, la cérémonie d'ouverture se déroulera à l'extérieur d'un stade, sur la Seine, au cœur de la capitale.
Un événement beaucoup plus difficile à sécuriser, avec une centaine de bateaux transportant des milliers d'athlètes, une foule de spectateurs dispersée sur six kilomètres le long du fleuve, et une cérémonie protocolaire à laquelle des dizaines de chefs d'Etat seront invités.
Le nombre de spectateurs maximum autorisés n'a pas encore été officialisé.
Annoncée à 600.000 au départ, la jauge a baissé au fil des mois, sur fond de discussions tendues entre la mairie de Paris, le comité d'organisation et l'Etat.
Aujourd'hui, elle serait au maximum de 500.000 spectateurs, dont 400.000 gratuits, et devrait être précisée à l'automne.
Assez d'agents de sécurité privés ?
Y aura-t-il suffisamment d'agents de sécurité privés ou faudra-t-il faire appel à l'armée ? Environ 22.000 agents sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des compétitions.
A ce stade, seuls 25% des effectifs ont été recrutés, assure le Comité d'organisation des jeux (Cojo). Seules les petites et moyennes entreprises ont répondu à la première vague d'appels d'offre, boudée par les grandes sociétés d'un secteur en pleine crise de recrutement.
La deuxième vague d'appels d'offres doit être attribuée d'ici l'été. Et une troisième vague a d'ores et déjà été lancée. Mais, pour nombre d'observateurs, elles ne suffiront pas à mobiliser un nombre suffisant d'agents.
Jeudi dernier, la Cour des comptes a encore appelé l'Etat à "anticiper" ce déficit, demandant à ce que ce soit planifié au plus tard en octobre un recours à l'armée et aux forces de l'ordre pour le compenser.
Un recours aux militaires, policiers et gendarmes risque toutefois de se traduire par un surcoût de la sécurisation des JO, prévient la Cour des comptes.
Fin mai, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait estimé le coût de la sécurité publique pour les Jeux de Paris-2024 à "200 millions d'euros".
Les JO, tremplin sécuritaire ?
Expérimentation de la vidéosurveillance avec algorithmes, scanners corporels, extension des enquêtes administratives: le projet de loi olympique, adopté mi-avril, suscite des inquiétudes chez les défenseurs des libertés individuelles, qui y voient un cheval de Troie sécuritaire.
La mesure la plus controversée est l'expérimentation des caméras avec algorithmes qui doivent permettre de repérer des incidents (mouvement de foule, abandon d'un bagage...).
Ses opposants craignent la pérennisation et la généralisation de ces techniques. Le décret d'application de cette mesure n'a pas encore été publié, ces caméras ne pourront donc pas être expérimentées pour la Coupe du monde de rugby qui débute en septembre en France.
Concernant les scanners corporels, jusqu'à présent utilisés uniquement dans les aéroports, la "faisabilité de leur déploiement" en temps et en heure pour les Jeux "pose aujourd'hui question", en raison de leur coût notamment, note la Cour des comptes dans son rapport.
Ils ne seront pas utilisés pour les JO, a récemment assuré à l'AFP une source proche du comité d'organisation.
Le cyber, menace majeure
Les JO, "l'un des événements les plus attaqués au monde", devraient être la cible de milliards de cyberattaques, "huit à dix fois plus" que lors des précédents Jeux à Tokyo, selon les responsables technologiques des Olympiades parisiennes.
L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), qui pilote la cybersécurité des Jeux, doit réaliser à l'automne 2023 un audit du groupe informatique français Atos, qui héberge notamment les données personnelles des participants aux JO.
C.Amaral--PC