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Argentine: fébrilité et peso sous pression dans la ligne droite de législatives
Peso sous pression, achats dans l'urgence, fuite vers le dollar-refuge : l'économie argentine vit une fébrilité tenace, malgré le soutien multimilliardaire des Etats-Unis, à quelques jours d'élections clef de mi-mandat pour l'ultralibéral Javier Milei.
L'instabilité du taux de change, à laquelle les Argentins sont habitués à l'approche d'échéances électorales, se répercute dans les comportements, dans la crainte d'une dévaluation --ou d'une dépréciation-- du peso après les élections. Et donc d'un rebond des prix.
"A cause des élections, j'ai fait un achat de dollars. Je me suis dit: allez, maintenant je le fais !", a déclaré à l'AFP Nadia Ferreiro, enseignante de 31 ans, reproduisant un réflexe atavique d'Argentins méfiants envers leur monnaie: acheter du billet vert comme refuge, sur le marché parallèle.
Federico Bornaz, un informaticien de 28 ans, disait pour sa part acheter sur Shein et comptait acquérir un chauffage, juste avant les élections du 26 octobre, "juste au cas où il y ait dévaluation. C'est je crois, le scénario le plus probable après" le scrutin.
L'économie argentine et son peso, que les marchés estiment surévalué, est depuis un peu plus d'un mois la proie de soubresauts, à l'approche de législatives, qui renouvelleront la moitié des députés et un tiers de sénateurs.
Le président depuis 2023 y joue non sa survie politique, mais sa future marge de manoeuvre, pour pouvoir mener à bien ses réformes de dérégulation dans ses deux années restantes de mandat, face à un Parlement jusque là rétif.
Dans son viseur : une réforme fiscale, avec des baisses d'impôts, notamment pour les entreprises, et une réforme du marché du travail, en vue d'une flexibilité accrue, pour en finir avec ce qu'il a qualifié d'"industrie des procès", les litiges du travail.
Javier Milei, qui depuis deux ans gouverne très en minorité (37 députés sur 257), estime qu'un bon résultat serait d'obtenir "un tiers (des députés) qui permettrait de défendre les mesures du gouvernement". Ni garanti, ni exclu, selon les sondages.
- Soutien américain, jusqu'où ? -
Mais les marchés financiers doutent. Du résultat, du maintien du cap d'austérité. Qui a permis de juguler l'inflation, ramenée en 22 mois de 200% en interannuel à 31%, mais au prix de plus de 200.000 emplois perdus, et d'une économie en récession en 2024 (-1,8%), et qui peine à redémarrer à mi-2025.
Et vendredi, le peso s'est retrouvé sous pression, après l'éphémère stabilité qui avait suivi les annonces d'aide financière américaine. Il s'échangeait à 1.465 pesos pour un dollar à l'ouverture à Buenos Aires, puis 1.485 à la mi-journée, contre 1.430 la veille, soit une perte de près de 3,7%.
Comme la semaine dernière, comme mercredi, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a annoncé vendredi sur X être de nouveau intervenu directement, la veille, sur le marché des changes, pour acheter et donc défendre le peso.
"Le Trésor reste vigilant sur tous les marchés et nous avons la capacité d'agir avec flexibilité et force pour stabiliser l'Argentine", a-t-il assuré.
"L'intervention des États-Unis a donné un coup de pouce temporaire au peso. Mais foncièrement, cela ne change pas le fait que le peso est en décalage, on l'estime surévalué d'environ 30%", a déclaré à l'AFP Kimberley Sperrfechter, du cabinet d'analyse britannique Capital Economics. "C'est un des facteurs qui explique pourquoi les investisseurs sont nerveux".
En moins de quatre semaines, l'administration Trump a annoncé plusieurs étages d'une aide massive à l'Argentine : d'abord sous forme d'un échange bilatéral de devises ("swap"), pour 20 milliards de dollars. Puis d'un dispositif -encore en "travail"- de 20 milliards de dollars de plus, avec des banques privées et fonds souverains, pour aider la dette argentine.
Donald Trump qui recevait mardi Javier Milei à la Maison Blanche a redit son ferme soutien à son allié idéologique en Amérique latine, mais lesté d'un conditionnel : il a affirmé que les Etats-Unis ne seront "pas généreux" si Javier Milei "ne gagne pas" les législatives.
M. Bessent avait précisé le sens de cette "victoire", expliquant que le soutien était lié à la capacité de M. Milei face au Parlement d'"opposer son veto à toute mauvaise politique".
Javier Milei, lui, assuré depuis à qui veut l'entendre que le soutien financier américain lui est acquis jusqu'à la fin de son mandat, "jusqu'à 2027".
F.Moura--PC