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Le Venezuela relâche des prisonniers, mais assure n'être "pas soumis" aux Etats-Unis
La présidente par interim du Venezuela Delcy Rodriguez a affirmé jeudi que son pays n'est ni "subordonné ni soumis" aux Etats-Unis qui exercent une tutelle sur le pays après avoir capturé Nicolas Maduro le 3 janvier.
"Nous avons une dignité historique et nous avons un engagement et une loyauté envers le président Nicolas Maduro, qui a été enlevé", a-t-elle lancé lors d’une cérémonie en hommage aux morts survenus lors de l'opération américaine (une centaine selon les chiffres officiels).
Dans un entretien au New York Times, Donald Trump a affirmé de son côté que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela, riche des plus grandes réserves d'hydrocarbures prouvées du monde.
Trump, qui recevra vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour leur vanter les "immenses" opportunités au Venezuela, se félicite de la "très bonne entente" avec le pouvoir intérimaire à Caracas. "Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire", a-t-il dit.
"Seul l'avenir nous dira" combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a encore dit Trump qui avait évalué à "entre 30 et 50 millions de barils de pétrole" la quantité de brut que va livrer le Venezuela aux Etats-Unis, et entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente.
-Première vague de libérations -
Un peu plus tôt, Caracas avait annoncé la libération de "nombreux prisonniers", dont des étrangers, une première vague de libérations depuis le début de son mandat.
Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, en route selon Madrid pour l'Espagne. Parmi eux l'avocate et militante vénézuélienne Rocio San Miguel, qui possède aussi la nationalité espagnole.
Dans la soirée, la cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado avait salué ces libérations. "Aujourd’hui, la vérité, pourchassée et réduite au silence pendant des années, parvient à se frayer un chemin", a dit la lauréate du prix Nobel de la Paix 2025.
Ces libérations sont "un geste unilatéral du gouvernement" afin "de favoriser la coexistence pacifique", a fait valoir Jorge Rodriguez, président du Parlement du Venezuela, sans préciser le nombre ni la nationalité des détenus relâchés.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, avait auparavangt salué "un acte de justice", la Maison Blanche un "exemple" de "l'influence" de Donald Trump.
Les présidents du Brésil et de Colombie, Luiz Inacio Lula da Silva et Gustavo Petro, ont aussi salué ces libérations, tout en réitérant leur "grande préoccupation" après l'usage de la force au Venezuela".
L'ONG Foro penal estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires.
Certains parmi eux ont été écroués à l'Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements.
C'est devant cette prison que jeudi, devant un cordon policier, des proches de détenus se sont rassemblés en quête d'informations.
"Je suis nerveuse. Dieu fasse que cela soit vrai", lâche notamment la mère du militant politique Juan José Freites, coordinateur de Vente Venezuela, le parti de la leader de l'opposition María Corina Machado. Atali Cabrejo raconte que son fils a été "enlevé" chez lui il y a deux ans.
- "Intérêts" américains -
Jeudi, trois navires affrétés par Chevron transportaient du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays.
La société publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) a indiquer mener "des négociations avec les Etats-Unis en vue de la vente de volumes de pétrole, dans le cadre des relations commerciales qui existent entre les deux pays".
Par ailleurs, la compagnie aérienne panaméenne Copa a annoncé jeudi la reprise de ses vols à destination et en provenance de Caracas, arguant d'une amélioration des conditions opérationnelles de l’espace aérien".
A la frontière, les tensions restent vives. Le président colombien Gustavo Petro et son homologue américain "se sont engagés à mener des actions conjointes" contre la guérilla ELN qui opère à la frontière avec le Venezuela, selon le gouvernement de Bogota.
Parallèlement, le guérillero le plus recherché de Colombie, connu sous le nom d'Iván Mordisco, a affirmé jeudi avoir convoqué un sommet de guérillas après l'opération américaine sur le sol vénézuélien
P.Mira--PC