-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont pour doubler la mise
-
L'ordre mondial "n'existe plus": Rubio va prendre les Européens à témoin à Munich
-
Lyon: un jeune du collectif identitaire Némésis dans un état "désespéré" après une agression
-
Tuerie au Canada: devant une ville traumatisée, Carney prône la solidarité
-
Victoires de la musique: Theodora triomphe, Charlotte Cardin et Disiz sacrés
-
Pérou : Lima ferme l'une de ses plages emblématiques en raison de la pollution
-
Paralysie en vue pour le ministère américain de la Sécurité intérieure
-
JO: cataclysme sur la glace, Malinin s'écroule, Shaidorov sacré
-
Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir
-
Cuba: l'incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane a été maîtrisé
-
Wall Street pas emballée par l'inflation américaine
-
Capture de Maduro: Trump vante à nouveau le "discombobulator", mystérieuse arme américaine
-
Cuba: incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane
-
Les Victoires de la musique décernent leur premier trophée à Charlotte Cardin
-
Le décollage de Sophie Adenot, un moment "d'intensité" pour les spectateurs toulousains
-
Dieselgate: le constructeur Volkswagen renvoyé en correctionnelle pour tromperie
-
Ligue 1: le PSG, sans idée, puni par Rennes
-
Au Canada, le Premier ministre Carney sur les lieux de la tuerie qui endeuille le pays
-
Paris: attaque au couteau sous l'Arc de Triomphe, le parquet antiterroriste saisi
-
Laits infantiles contaminés: cinq enquêtes ouvertes à Paris, notamment pour mise en danger
-
JO: pas d'exploit pour les hockeyeurs français, battus par les Tchèques
-
La compagnie émiratie DP World remplace son PDG, cité dans le dossier Epstein
-
La France en "crue généralisée", évacuations localisées près de la Garonne
-
XV de France: l'animation offensive, un chantier toujours en cours
-
Hommage à Ilan Halimi: Macron prône des peines plus lourdes contre l'"hydre antisémite"
-
Des tubes aux bouteilles, Kylie Minogue devenue figure du monde du vin
-
Wall Street peu chahutée par l'inflation américaine
-
Le ministère américain de la Sécurité intérieure se dirige vers une paralysie
-
JO: le biathlète Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint, son quatrième titre aux Jeux
-
A Rome, d'emblématiques pins parasols abattus près du Colisée
-
Ukraine: les prochaines négociations se tiendront à Genève les 17 et 18 février
-
Alcool sur ordonnance: un bar de Shanghai mixe médecine et cocktails
-
Maroc: dans le nord-ouest inondé, des agriculteurs ont "tout perdu"
-
Macron rend hommage à Ilan Halimi, prône des peines plus lourdes contre l'"hydre antisémite"
-
Drones, sirènes et soldats sous contrat: la guerre a fait irruption dans la province russe
-
GB: victoire en justice pour un groupe propalestinien face au gouvernement
-
JO: le fondeur Klaebo égale le record de 8 titres aux Jeux d'hiver, Desloges en argent pour la 2e fois
-
Crues: rouge dans le Sud-Ouest, la vigilance orange gagne le Bassin parisien
-
IA: Hollwyood accuse le logiciel chinois Seedance 2.0 de violations "massives" du droit d'auteur
-
Staten Island, l'île "oubliée" de New York, voudrait prendre le large
-
Décollage vers l'ISS de Sophie Adenot, une première pour une Française depuis 25 ans
-
Méditer à moitié nu dans la neige, la drôle de passion d'un archéologue serbe
-
En Egypte, "la fille du bus" qui a filmé son harceleur insultée et menacée en ligne
-
En Chine, pétards et feux d'artifice cherchent leur éclat d'antan
-
Conférence de Munich sur la sécurité: les Européens sous intense pression américaine
-
Ethiopie: les autorités refusent de renouveler les accréditations pour trois correspondants de Reuters
-
JO: avec le week-end sprint-poursuite, le biathlon français peut déjà viser son record
-
JO: Malinin promis à l'or, Siao Him Fa bien placé pour une médaille
-
Ligue 1: le PSG, à un tournant de sa saison ?
-
Sonia Mabrouk quitte Europe 1 et tourne la page des médias Bolloré
Budget: Lecornu abat de nouvelles cartes pour éviter la censure
En quête d'un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles de "rassembler", sans dire par quelle voie, 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l'adoption du texte.
Dans une allocution d'environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, il a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme "meilleur" et "responsable", assurant qu'il permettrait de réduire le déficit à l'objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.
Le PS réclamait des mesures en faveur du pouvoir d'achat des plus modestes ainsi que sur le logement et la transition écologique.
Sébastien Lecornu a notamment annoncé la revalorisation du barème de l'impôt sur le revenu et une augmentation de "50 euros en moyenne" de la prime d'activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour "plus de trois millions de ménages". Cette dernière mesure coûtera "de l'ordre de de 2 milliards d'euros" par an, a précisé l'entourage du Premier ministre.
En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d'euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l'année blanche "pour les allocations sur le logement" (APL).
"Ce budget n’est pas le nôtre et reste insuffisant mais les avancées sont réelles", s'est félicité le Parti socialiste dans un communiqué.
Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a en revanche fustigé un "théâtre d'ombre", déplorant que les coupes budgétaires soient "maintenues".
- "Tristesse" -
Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, mesure réclamée par les socialistes.
Résolu à faire passer ce budget par un 49.3 ou une ordonnance, faute d'accord des députés pour le voter, il a confié sa "tristesse" d'avoir vu sa méthode - laisser la main au Parlement- échouer sur le budget de l'Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.
Le Premier ministre s'est donné jusqu'à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS. Sur le fond mais aussi sur la forme, même s'il n'a pas dit vendredi son choix entre les deux outils constitutionnels à sa disposition (49.3 ou ordonnance), perçus par ses opposants comme des "passages en force".
Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l'Assemblée, actant l'impossibilité d'aller à un vote sur le budget de l'Etat.
Sébastien Lecornu, qui s'est rendu vendredi matin à l'Elysée, théâtre d'un défilé de ministres, a averti qu'un renversement de son gouvernement serait synonyme d'élections législatives anticipées qui pourraient coïncider avec les municipales (15 et 22 mars).
Il a de nouveau fustigé la "stratégie cynique et profondément délibérée" de LFI et du RN, accusés de "saboter" les débats.
Pour les collectivités locales, en attente d'un geste financier à quelques semaines des élections municipales, il a dit qu'elles participeraient à l'effort "dans des proportions acceptables", sans donner de chiffre.
Il n'a rien dit d'une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 ms d'euros et aider à la négociation avec le PS, mais repoussée à l'Assemblée.
- Trancher -
Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d'ici là choisi de recourir soit à l'article 49.3, soit à une ordonnance budgétaire (article 47).
Un recours à l'article 49.3, auquel Sébastien Lecornu avait solennellement renoncé à la demande du PS pour éviter une censure, permettrait au gouvernement de faire passer un budget sans vote en retenant les amendements de son choix.
Mais il devrait l'utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l'ensemble du texte), s'exposant à chaque fois à une censure.
Pour Sébastien Lecornu, comme pour les socialistes, un recours au 49.3 aurait un goût amer. Son abandon était la marque de son action et, pour le PS, le retour au parlementarisme.
L'ordonnance, soit l'inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais, contrairement au 49.3, elle permettrait de doter le pays d'un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.
Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option.
C.Amaral--PC