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L'or pulvérise la barre historique des 5.000 dollars face à l'incertitude Trump
L'or se négocie lundi au-dessus de la barre des 5.000 dollars pour la première fois de son histoire, confortant son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par la présidence de Donald Trump.
Le prix du métal jaune, stimulé par l'affaiblissement du dollar et la montée du risque, progresse à un rythme effréné depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait à peine plus de 2.000 dollars en janvier 2024.
Après avoir franchi le seuil des 5.000 dollars au début des échanges asiatiques, l'or a grimpé jusqu'à un record de 5.111,07 dollars lundi vers 06H50 GMT. Vers 13H10 GMT, le métal jaune était encore en hausse de 1,85%, à 5.080 dollars l'once.
Sa progression a connu un coup d'accélérateur après de nouvelles menaces de droits de douane de Donald Trump pendant le week-end.
A peine quelques jours après avoir fait pression de la même façon sur plusieurs alliés européens opposés à ses visées sur le Groenland, avant de renoncer, M. Trump a promis samedi des taxes de 100% sur les importations canadiennes aux États-Unis en cas d'accord commercial entre Ottawa et Pékin.
Le spectre d'une nouvelle paralysie de l’État fédéral plane également sur les États-Unis, plusieurs sénateurs démocrates ayant annoncé qu'ils voteraient contre un texte budgétaire la semaine prochaine après que des agents fédéraux ont tué par balle un deuxième Américain à Minneapolis samedi.
Les revirements fréquents de l'administration américaine créent un climat d'incertitude aux États-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d’État, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.
"Dans un contexte de remise en question des politiques étrangères et intérieures de l'administration américaine" qui alimentent "la demande d'or, le métal jaune pourrait devenir le placement anti-Trump par excellence", estime Kathleen Brooks, analyste à XTB.
- Fed sous pression -
L'envolée "spectaculaire" de l'or s'explique par "l'accélération des incertitudes géopolitiques liées au président Donald Trump", mais aussi par un phénomène de "dédollarisation" dans nombre d'économies et "les attentes de baisse des taux américains", d'après l'analyse du Comptoir national de l'or.
La Réserve fédérale (Fed) devrait selon toute attente maintenir ses taux directeurs inchangés mercredi à l'issue d'une réunion de deux jours.
Mais les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Fed et son président Jerome Powell, pour que la banque centrale abaisse davantage les taux directeurs américains sont perçues par nombre d'observateurs comme des atteintes à l'indépendance de l'institution monétaire.
M. Powell a récemment révélé que le ministère de la Justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales.
Celui-ci a dénoncé une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".
Les cours ont aussi été dopés ces derniers mois par les tensions en Iran ou au Venezuela, et avant ça par les conflits en Ukraine et à Gaza.
- L'argent aussi à un record -
Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des États, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.
En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.
D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.
En pleine euphorie spéculative, le métal argenté a dépassé pour la première fois les 100 dollars l'once vendredi, montant lundi à 12H25 GMT jusqu'au prix jamais vu de 110,8900 dollars l'once. Vers 13H10 GMT, il s'envolait de 6,46% à 109,8598 dollars.
"Les rumeurs de pénurie, la forte demande industrielle" dans le solaire et l'électronique, mais aussi des investisseurs, "continuent de soutenir" les prix de l'argent, ajoute David Morrison, de Trade Nation.
F.Moura--PC