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Moyen-Orient: la flambée des hydrocarbures secoue les Bourses asiatiques, l'Europe tente un rebond
La flambée des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient a bousculé mercredi les Bourses asiatiques, quand les indices européens essaient de se reprendre, après deux séances de nets reculs.
L'indice Nikkei à Tokyo a perdu 3,61%, et le Kospi à Séoul a dévissé de 12,06%.
Ces deux indices ont été notamment plombés par le secteur de la tech, qui subit à la fois les craintes d'une hausse de sa facture énergétique et de la forte hausse du dollar depuis le début du conflit, qui renchérit ses exportations.
Ailleurs sur le continent, Hong Kong a perdu 1,96% et Shanghai 0,98%. Bombay a plongé de 4,50%. A Dubaï, vers 8H15 GMT, le principal indice perdait 4,66% et celui d'Abou Dhabi 3,20%, après deux jours de fermeture en raison de la guerre.
"Lorsque le prix du brut augmente, la facture est particulièrement lourde en Asie où les importations d'énergie constituent une dépendance structurelle", commente Stephen Innes, de SPI Asset Management.
-L'Europe temporise, le gaz stable-
Côté européen, les marchés tentent un léger rebond: vers 8H20 GMT, dans les premiers échanges, Francfort prenait 0,54%, Paris 0,28%, Londres 0,12% et Milan 0,05%.
Les indices du Vieux Continent ont connu un début de semaine chaotique, avec notamment mardi la pire séance de plusieurs indices depuis avril 2025 --quand Donald Trump avait instauré des droits de douane massifs aux Etats-Unis.
Sur lundi et mardi, le CAC 40 a ainsi perdu plus de 5%, le Dax près de 6% et le FTSE 100 de Londres près de 4%.
Comme en Asie, c'est la forte hausse du prix des hydrocarbures, en raison des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial, qui a inquiété les investisseurs.
Ils redoutent un regain d'inflation, et le spectre de la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022 plane.
Toutefois, les déclarations mardi du président Trump sur sa volonté de rétablir le flux pétrolier dans le détroit d'Ormuz permettent de quelque peu "stimuler l'appétit pour les actifs risqués (comme les actions NDLR)", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB.
Le président américain a en effet assuré que la marine des Etats-Unis pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit d'Ormuz, une annonce qui a déjà limité les pertes de Wall Street mardi.
L'Europe profite aussi mercredi de la quasi-stabilité des prix du gaz (+0,83% à 54,74 dollars), après sa flambée des deux derniers jours. Depuis le début de l'année, l'hydrocarbure, que le continent importe massivement, grimpe tout de même de plus de 94%.
-Le pétrole toujours en hausse-
Mais "pas sûr que cette annonce rassure les investisseurs sur le moyen terme", tempère John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank.
D'autant que les Gardiens de la Révolution iraniens ont eux assuré mercredi avoir le "contrôle total" du point de passage.
Le pétrole est d'ailleurs toujours en hausse mercredi. Côté pétrole, le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 2,83% à 83,70 dollars. Il avait dépassé mardi 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024. Le baril WTI nord américain prenait lui encore 2,55% à 76,46 dollars.
"Le principal problème des marchés est qu'aucun des deux camps ne semble vouloir apaiser les tensions, et que la situation semble même s'aggraver", relèvent les analystes de la Deutsche Bank.
Mercredi, au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, Israël a lancé de nouvelles frappes sur l'Iran et le Liban, avec de fortes explosions entendues à Beyrouth. L'Iran continue en représailles de lancer des missiles contre Israël et sur le Golfe.
L'Iran continue en représailles de lancer des missiles contre des cibles américaines et israéliennes dans le Golfe. Le conflit fait flamber le prix du pétrole et inquiète les marchés, notamment en Asie où la Bourse de Séoul a été suspendue après sa forte chute.
Côté changes, le dollar, qui a fortement grimpé ces deux derniers jours comme valeur refuge, restait stable (+0,00%) à 1,1613 dollar pour un euro.
L.E.Campos--PC