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Moyen-Orient: les Bourses en Europe plient face à la hausse des prix de l'énergie, rebond de l'Asie
Les marchés mondiaux restent nerveux alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son sixième jour jeudi, les Bourses européennes pliant face à la reprise des prix de l'énergie et l'Asie rebondissant.
"Les marchés restent extrêmement nerveux" et l'actualité "ne pointe pas vers une résolution rapide du conflit", résume Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.
La guerre au Moyen-Orient est entrée jeudi dans son sixième jour avec des bombardements israéliens sur Beyrouth. Washington et Israël affichent leur confiance face à l'Iran selon eux nettement affaibli.
La veille, la guerre a marqué un développement significatif quand un sous-marin américain a coulé un bateau de guerre iranien dans l'océan Indien, une première depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé jeudi les Etats-Unis d'avoir commis une atrocité et averti qu'ils "regretteront amèrement le précédent créé".
"Aucun signe de désescalade n'est encore apparu et les prix du pétrole continuent de progresser", souligne Jim Reid, économiste à la Deutsche Bank.
Vers 08H15 GMT, les deux références mondiales du brut repartaient à la hausse, le Brent de la mer du Nord gagnant 2,76% à 83,65 dollars le baril et le WTI prenant 3,15% à 77,01 dollars le baril.
La veille, les cours avaient momentanément reculé "après un article du New York Times affirmant que des émissaires iraniens avaient contacté indirectement la CIA pour discuter de conditions de fin du conflit", information ensuite "démentie par l'Iran", rappelle M. Reid.
Côté gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence sur le Vieux Continent, prenait 8,41% à 52,87 euros le mégawattheure, un mouvement relativement contenu pour ce marché extrêmement volatil et habitué des fortes variations.
Depuis le début de la semaine, il a flambé de 65%.
Le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitent environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL), "demeure le goulot d'étranglement de la conjoncture mondiale", rappelle Andreas Lipkow, de CMC Markets.
Les Gardiens de la Révolution ont affirmé jeudi qu'un missile iranien avait touché un pétrolier américain dans le Golfe. Cet incident, non confirmé à ce stade de source indépendante, intervient alors que les Gardiens disent avoir le "contrôle total" du détroit d'Ormuz.
"L'incertitude devrait empêcher un redressement durable des indices mondiaux", estime Ipek Ozkardeskaya.
Sur les marchés d'actions européens, dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,57%, Francfort 0,56%, Londres cédait 0,37% et Milan 0,81%, repartant en terrain négatif après leur rebond technique de la veille.
- Rebond technique en Asie -
Le "rebond" des places européennes et américaines de mercredi "s'est propagé à l'Asie" jeudi, note Patrick Munnelly, de Tickmill Group.
A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en hausse de 1,90%. En Chine, Shenzhen a gagné 1,23% et Shanghai 0,64%. L'indice Hang Seng de Hong Kong prenait 0,38% dans les derniers échanges.
A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a flambé de 9,63%. Une reprise spectaculaire au lendemain d'un plongeon historique de 12%, dans un marché paniqué par les répercussions de la guerre au Moyen-Orient et de la flambée des cours de l'énergie.
"La hausse des prix du pétrole (est) clairement négative pour la Corée, pays qui importe environ 97% de son énergie, dont une grande partie transite par le détroit d'Ormuz, où le trafic aurait cessé", explique Ipek Ozkardeskaya.
"Les mouvements du marché coréen sont stupéfiants, et leur ampleur signale à elle seule que la situation est mauvaise", souligne-t-elle.
- La dette souveraine sous pression -
"À l'échelle mondiale, la hausse des prix du pétrole reste préoccupante", souligne Ipek Ozkardeskaya. "Une énergie plus chère pourrait peser sur les anticipations des banques centrales et pousser les rendements obligataires mondiaux à la hausse, ce qui exercerait une pression sur les indices des actions."
Les taux d'emprunt des Etats augmentaient encore nettement jeudi avec le risque inflationniste: le rendement de l'emprunt allemand à échéance 10 ans, considéré comme la référence européenne, évoluait à 2,80% vers 08H15 GMT contre 2,75% mercredi à la clôture.
Son équivalent français s'établissait à 3,41% contre 3,35% mercredi, et l'italien à 3,49% contre 3,43%. Le rendement britannique à 10 ans évoluait quant à lui à 4,50% contre 4,44% mercredi à la clôture.
G.Teles--PC