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Les Bourses mondiales naviguent à vue sur fond d'incertitudes face à la guerre au Moyen-Orient
Les marchés mondiaux restent nerveux alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son sixième jour jeudi, les Bourses mondiales oscillant entre espoirs de résolution rapide du conflit et craintes d'escalade supplémentaire.
Les frappes s'enchaînent sans relâche jeudi sur les capitales du Moyen-Orient, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et les mégalopoles du Golfe, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre et plonge la planète entière dans l'inquiétude.
"Aucun signe de désescalade n'est encore apparu et les prix du pétrole continuent de progresser", souligne Jim Reid, économiste à la Deutsche Bank.
Vers 13H00 GMT, les deux références mondiales du brut repartaient à la hausse, le Brent de la mer du Nord gagnant 2,60% à 83,52 dollars le baril et le WTI prenant 3,15% à 77,01 dollars le baril.
Côté gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence sur le Vieux Continent, prenait 4,97% à 51,19 euros le mégawattheure, un mouvement contenu pour ce marché extrêmement volatil et habitué des fortes variations. Depuis le début de la semaine, il a flambé de 60%.
- Les Bourses sur le qui-vive -
Les investisseurs "tentent de plus en plus d'intégrer la possibilité d'un apaisement des tensions géopolitiques au Moyen-Orient", remarque Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com. "Les marchés actions ont enregistré un modeste rebond", poursuit-il, le mouvement restant plus "mesuré" qu'"euphorique".
A Wall Street, les contrat à terme des trois principaux indices laissaient présager une ouverture en timide baisse.
Sur les marchés d'actions européens, les principaux indices ont brièvement évolué dans le vert à la mi-séance avant de fléchir à nouveau. Vers 13H00, la Bourse de Paris perdait 0,23%, Francfort 0,18%, Londres 0,08% et Milan 0,19%.
Le bref changement de tendance est intervenu après des articles de presse reprenant des "déclarations du vice-ministre iranien des Affaires étrangères, indiquant que l'Iran pourrait potentiellement abandonner son programme nucléaire si les États-Unis proposaient un accord alternatif suffisamment attractif", explique M. Razaqzada. Le soulagement rapide s'est depuis "quelque peu essoufflé".
"Les informations d'aujourd'hui sur une possible ouverture de l'Iran aux négociations font suite à des rumeurs selon lesquelles Téhéran aurait indirectement sondé la CIA sur d'éventuelles conditions de fin du conflit", après la publication d'un article du New York Times, provoquant une accalmie sur le marché de l'énergie à la suite d'une flambée des prix du gaz et du pétrole.
"Tout regain d'optimisme pourrait s'estomper si Washington contredit les déclarations iraniennes", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
- La dette souveraine sous pression -
En attendant des éclaircissements, "l'ampleur des inquiétudes concernant un choc des prix de l'énergie sur l'inflation européenne est manifeste", souligne Kathleen Brooks. "Les obligations continuent de se vendre et les rendements progressent en Europe."
Le rendement de l'emprunt allemand à échéance 10 ans, considéré comme la référence européenne, évoluait à 2,81% vers 13H00 GMT contre 2,75% mercredi à la clôture.
Son équivalent français s'établissait à 3,43% contre 3,35% mercredi, et l'italien à 3,49% contre 3,43%. Le rendement britannique à 10 ans évoluait quant à lui à 4,51% contre 4,44% mercredi à la clôture.
En février, la Banque centrale européenne (BCE) estimait que les risques liés à l’inflation "penchaient plutôt à la baisse", avec un indice restant sous 2% jusqu’en 2028, avant que le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient ne relance les pressions inflationnistes via les prix de l'énergie, selon le compte-rendu de la réunion monétaire publié jeudi.
En parallèle, "le dollar demeure la valeur refuge de prédilection face à un conflit sans précédent au Moyen-Orient", estime Kathleen Brooks. Bien que les marchés d'actions se stabilisent, "le billet vert reste ferme", note-t-elle.
Vers 13H00 GMT, le billet vert grappillait 0,08% à l'euro, à 1,1623 dollar.
"Le dollar restera probablement demandé tant que l'incertitude au Moyen-Orient persistera", affirme Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.
C.Cassis--PC