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Espagne: Sánchez réclame à nouveau du temps pour établir les causes de la méga-panne
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a de nouveau réclamé mercredi "du temps" pour déterminer les causes de la panne électrique ayant touché la péninsule ibérique le 28 avril, assurant à nouveau qu'il n'y avait "aucune preuve" à ce stade permettant d'incriminer les énergies renouvelables.
"Le processus va prendre du temps, car pour le faire, il faudra examiner (...) de manière minutieuse environ 756 millions de données", a expliqué le dirigeant socialiste lors d'une audition au Congrès des députés consacrée notamment à cet incident.
"Les citoyens veulent savoir ce qui s'est passé. Je veux leur assurer que le gouvernement aussi", a-t-il ajouté, en promettant "d'aller au fond de l'affaire": "Ce que nous n'allons pas faire, c'est fermer le débat prématurément. Nous n'allons pas faire de conclusions hâtives".
Face aux députés, le chef du gouvernement a expliqué que la panne avait débuté par trois incidents distincts dans un très court laps de temps, et non deux comme indiqué dans un premier temps par les autorités. Le troisième, qui n'a pas pu être surmonté, a laissé le pays sans lumière.
"L'information technique préliminaire nous dit qu'une perturbation a été enregistrée d'abord dans le sud de l'Espagne, ce qui pourrait avoir généré cette perte de production, et quelques secondes après, deux autres ont eu lieu, cette fois dans le sud-ouest du pays", a-t-il détaillé.
Selon le Premier ministre, "le système a réussi à surmonter les deux premières perturbations". Mais "il n'a pas pu contenir la troisième", qui "s'est étendue à l'ensemble du système électrique péninsulaire", a-t-il poursuivi.
La ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen, avait déjà indiqué lundi que trois incidents, survenus en moins de 30 secondes, avaient été identifiés.
D'après les autorités, 15 gigawatts d'électricité, soit l'équivalent de 60% de la consommation électrique espagnole, ont été perdus subitement du système le 28 avril à 12H33 locales (10H33 GMT), un phénomène qualifié d'"inédit" par le gouvernement.
Après cet incident, plusieurs experts ont pointé le boom des énergies renouvelables et son possible impact sur la stabilité du réseau, ce qui a conduit la droite espagnole à réclamer l'extension du fonctionnement des cinq centrales nucléaires en opération.
À ce jour, "il n'y a aucune preuve empirique pour dire que l'incident a été provoqué par un excès de renouvelables ou par le manque de centrales nucléaires en Espagne", a insisté mercredi Sánchez, comme il l'a déjà fait plusieurs fois depuis le 28 avril.
Un discours dénoncé par le leader de l'opposition, le conservateur Alberto Núñez Feijóo: "Quelle honte, M. Sánchez! Quelle honte!", a-t-il lancé, en assurant que l'opposition ne permettrait pas que cet incident "se solde sans démissions".
B.Godinho--PC