-
Campari, le roi du spritz à la conquête de l'Ouest
-
Ebola: le vaccin "le plus prometteur" selon l'OMS va être développé par un groupe singapourien
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
Grèce: les pompiers à la lutte avec un incendie en Crète
-
L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Adidas décroche en Bourse malgré le succès de son pari sur le football
-
Le groupe de K-pop BTS renonce aux Grammy Awards après l'introduction d'une nouvelle catégorie
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Dans les Vosges, la nature à l'épreuve d'un tourisme plus envahissant
-
Plus de la moitié de l'Angleterre en état de sécheresse
-
Incident OpenAI: les modèles IA ont fait intrusion sur d'autres plateformes
-
En Gironde, la semaine de "l'orage de feu" et des 200.000 évacués
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme face au mégafeu "stabilisé", nouveaux retours d'évacués
-
Séisme au Japon: le bilan s'alourdit à 34 morts, les survivants face à la chaleur
-
Stellantis confirme son retour dans le vert au deuxième trimestre, ventes en hausse de 13%
-
BMW confirme une restructuration de ses effectifs après un deuxième trimestre en net recul
-
Le Pakistan affirme que Washington et Téhéran négocient, après une reprise des bombardements sur l'Iran
-
L'économie française a rebondi au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,2%
-
Les Bourses européennes ouvrent prudemment après une série de résultats d'entreprises
-
BMW: le bénéfice net trimestriel chute plombé par le recul des ventes en Chine
-
Japon: les survivants du séisme face à la chaleur et à la crainte de nouvelles secousses
-
Jeux du Commonwealth: le petit-fils d'Idi Amin Dada disqualifié de son combat de boxe
-
Séisme au Japon: le bilan monte à 30 morts, les survivants face à la chaleur
-
Optimisme en Gironde avec un mégafeu "stabilisé" et une météo "favorable"
-
Singapour: simple amende pour un Français poursuivi pour une paille léchée
-
Ukraine: huit morts dans des bombardements russes, dont six d'une même famille
-
Séisme au Japon: le bilan monte à 28 morts
-
Mégafeu en Gironde: en sous-sol, un "feu zombie" qui risque de couver plusieurs mois
-
La folle jeunesse de la Voie lactée racontée par une "archéologue galactique" auréolée d'un prix
-
IA: pourquoi Doctolib va-t-il utiliser nos données de santé pour des recherches scientifiques ?
-
Cinq choses à savoir sur la Crimée, une péninsule annexée par la Russie
-
Le long d'un Danube asséché, bateaux échoués et pêcheurs sans travail
-
Drones, blackouts et bains de mer: l'été en trompe-l'oeil de la Crimée annexée
-
L'Insee dévoile la croissance française du 2e trimestre, après un recul au 1er trimestre
-
Les Etats-Unis reprennent leurs bombardements sur l'Iran
-
Le mégafeu dans le sud-ouest de la France n'a "pas progressé", espoir d'accalmie pour jeudi
-
Un labo de meth démantelé place le Nigeria sur la carte du trafic de drogue international
-
Nouvelles frappes américaines en Iran après les avertissements de Trump
-
Wall Street en forte baisse après le statu quo de la Fed, les taux obligataires s'envolent
-
Le mégafeu de Gironde n'a "pas progressé", un retour à la "normale" envisageable
-
Trump avertit qu'il va frapper "fort" l'Iran
-
Les ventes de Renault soutenues par les partenariats et l'électrique au 1er semestre
-
Wall Street clôture en forte baisse après le statu quo de la Fed
-
La Russie réclame l'arrestation du patron de Telegram, accusé de "complicité de terrorisme"
-
Fibre Excellence: les salariés de Tarascon en colère après la liquidation de l'usine
Le gouvernement réuni à Matignon sur le travail, l'assurance chômage dans le viseur
Quasiment tout le gouvernement était réuni mercredi matin autour de Gabriel Attal à Matignon pour un séminaire aux allures de conseil des ministres consacré au travail, au moment où les dépenses sociales comme celles de l'assurance chômage sont dans le viseur de l'exécutif pour combler le déficit qui a dérapé l'an dernier.
Aucune communication n'est prévue à l'issue de la réunion qui a débuté à 10H00 et devait durer deux heures. Le Premier ministre s'exprimera pendant 30 minutes au journal de 20H00 de TF1.
"Du travail, du travail, du travail", a martelé à son arrivée le ministre de la Fonction publique Stanislas Guerini.
Devant les députés la veille, Gabriel Attal avait souhaité "poursuivre sur (la) voie de rigueur et de responsabilité avec toujours un fil rouge (...) celui du travail", en citant la réforme de l'assurance-chômage. Parce que "plus nous aurons de Français qui travaillent, plus nous aurons de possibilités d'équilibrer nos finances".
Le gouvernement devait se pencher sur l'incitation à la reprise d'emploi, dont font partie les réformes contestées du RSA (revenu de solidarité active, NDLR) et de l'assurance chômage. Poursuivant son idée d'une "désmicardisation" de la France, Gabriel Attal entend aussi parler des bas salaires et des nouvelles formes de travail, comme la semaine en quatre jours, encore au stade expérimental.
Or le gouvernement est en quête d'économies après le dérapage du déficit public à 5,5% du PIB en 2023, selon l'Insee. Soit 15,8 milliards d'euros de plus que les prévisions du gouvernement, qui exclut d'augmenter les impôts.
- "Stigmatisation populiste" -
Dix milliards d'euros de coupes ont déjà été actées mi-février sur le budget 2024, mais des économies supplémentaires seront à trouver dès cette année, a prévenu le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, se refusant pour le moment à donner une estimation. "Au moins 20 milliards" d'euros d'économies sont déjà prévues pour 2025.
Parmi les pistes envisagées par l'exécutif, figure une nouvelle réforme de l'assurance chômage que contestent les syndicats, après celles controversées de 2019 et de 2023.
Gabriel Attal entend "rouvrir" ce chantier, en défendant "un modèle social qui incite davantage à l'activité".
L'hypothèse d'une réduction de la durée d'indemnisation des chômeurs provoque l'indignation à gauche. Le patron des députés PS Boris Vallaud a fustigé sur France 2 les "idéologues" du gouvernement et rappelé que les précédentes réformes avaient été "une catastrophe sur le plan social".
"Ce gouvernement, quand il cherche à faire des économies, regarde toujours du même côté: vers les plus précaires", a abondé sur TF1 la tête de liste des Écologistes aux Européennes, Marie Toussaint.
"C'est une mesure qui a fait ses preuves ailleurs" mais à condition qu'"on recrée les conditions d'une prospérité du pays", a de son côté estimé sur France Inter le président LR de l'Association des maires de France David Lisnard.
Les responsables des cinq grandes centrales syndicales avaient appelé le 18 mars à renoncer à une nouvelle réforme et à "cesser la stigmatisation populiste des chômeurs".
Mais un proche du Premier ministre estime que ces derniers ne parviendront pas à "massivement mobiliser là-dessus".
- "Signal" aux marchés -
Ils s'opposent également à la volonté de Bruno Le Maire que l'Etat reprenne en main l'assurance chômage, actuellement pilotée par les partenaires sociaux, via l'Unédic, organisme paritaire. Syndicats et patronat renégocient les règles tous les deux à trois ans pour tenir compte des évolutions du marché du travail.
Sur ce point, le ministre délégué à l'Industrie Roland Lescure a affirmé sur franceinfo que "la balle (était) dans le camp des organisations syndicales et patronales" qui sont en négociation.
Une nouvelle réunion sur "le pacte de vie au travail", entre syndicats et patronat s'est tenue par ailleurs mardi, consacrée à l'emploi des seniors, pour permettre aux salariés de rester plus longtemps en poste. Le fait que les seniors "travaillent beaucoup moins qu'ailleurs" est un "fléau" et "il faut qu'on change ça", selon M. Lescure.
Mais au regard des faibles avancées sur ce "pacte", une séance a été ajoutée au programme le 8 avril. Et si les partenaires sociaux ne parviennent pas à un accord, l'État reprendra la main.
Selon un cadre de la majorité, le gouvernement cherche des "marges financières" mais sur le travail "il y en a peu" alors que plusieurs réformes structurelles ont déjà été entreprises, des retraites au RSA. La baisse de la durée d'indemnisation prendrait au moins un an à produire ses effets sur les comptes publics, selon lui.
Mais "le signal est intéressant pour les institutions financières et les marchés", à l'approche d'une possible dégradation de la note de la France.
J.Pereira--PC