-
Séismes: les secouristes étrangers s'en vont, le Venezuela cherche toujours
-
Mondial-2026: L'Espagne sort Ronaldo, Balogun attendu, Trump et Infantino scandalisent
-
Sommet de l'Otan: les Européens espèrent éviter la colère de Trump
-
Des bombardements russes font au moins 28 morts en Ukraine
-
Wimbledon: nouveau roi du Central, Arthur Féry continue d'écrire sa légende
-
Après le feu d'artifice géant, Washington est devenue brièvement la ville la plus polluée au monde
-
Mondial-2026: l'Espagne, sans éclat, pousse le Portugal et Ronaldo vers la sortie
-
L'astronaute canadien de la mission Artemis II prend sa retraite
-
Venezuela : le bilan du double séisme monte à 3.535 morts
-
Basket: les Bleus cuisent à l'étouffée les Finlandais
-
Face aux crises, l'Afghanistan a besoin des hommes et des femmes, insiste l'ONU
-
Wall Street clôture en hausse, tirée par les semi-conducteurs
-
Après le feu d'artifice géant, Washington plongé dans un nuage toxique
-
Canicule: les salariés de RTE exercent leur "droit d'alerte" sur les infrastructures
-
Wimbledon: nouveau roi du Central, Arthur Féry continue l'aventure
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 24 morts à Kiev et dans sa région
-
Microsoft supprime 4.800 postes, lance la restructuration de Xbox
-
Au procès Finaxiome, des parties civiles exaspérées, un prévenu qui dément toute implication
-
En Iran, le cercueil d'Ali Khamenei est arrivé dans la ville sainte de Qom
-
EU Inc., une menace pour les droits des travailleurs européens?
-
Sommet Otan: les alliés vont dévoiler des "dizaines de milliards de dollars" de contrats
-
Cédric Jubillar change de stratégie de défense et reconnaît avoir tué son épouse
-
Maserati: BYD ne discute pas d'un partenariat avec Stellantis, assure la dirigeante du groupe chinois
-
Le prince Harry est arrivé à Londres pour une visite dont l'organisation tourne au psychodrame
-
Interdiction des réseaux : Bruxelles appelle la France à revoir sa copie
-
Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'Assad
-
Nouvelle panne électrique générale à Cuba, sous blocus pétrolier des Etats-Unis
-
Incendies: deux hommes suspectés de plusieurs départs de feu dans l'Hérault
-
Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza, Israël y voit une "ruse"
-
Avant la mort de Jean Pormanove, mauvaises blagues ou vraies violences ?
-
Mondial-2026: Espagne-Portugal à l'ombre du scandale Balogun, Trump assume, Infantino se défend
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit, des moyens aériens supplémentaires attendus mardi
-
Les fortes chaleurs s'étendent, 61 départements en vigilance orange
-
Wimbledon: Paolini stoppe Eala, trois débutantes en quarts
-
Le chef de l'ONU appelle à une gouvernance mondiale "pensée et organisée" de l'IA
-
Pyrénées-Orientales: "C'était comme entrer dans un tunnel de fumée"
-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
-
Les Bourses européennes clôturent sans entrain, au gré d'informations locales
-
Assassinat d'Yvan Colonna: la justice confirme le renvoi du détenu radicalisé Elong Abé devant les assises
-
Tour de France: Tadej Pogacar remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 22 morts à Kiev et dans sa région
-
La troisième canicule en moins de deux mois s'étend sur les deux tiers du pays
-
Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Canicule: 61 départements en vigilance orange mardi
Royaume-Uni: critiqué, Starmer attendu à l'offensive au congrès de son parti
A la peine depuis des mois, le Premier ministre britannique Keir Starmer tentera mardi, dans son discours au congrès annuel du parti travailliste, de convaincre qu'il peut encore redresser le pays et que l'extrême droite n'est pas une alternative.
Le dirigeant n'est au pouvoir que depuis 15 mois, mais il est au plus bas dans les sondages et sa politique est remise en cause y compris dans son propre camp.
Au point que son avenir à la tête du parti, et donc du gouvernement, est devenu un sujet de discussion dans les allées du congrès du Labour à Liverpool (nord de l'Angleterre).
"Peu importe combien de personnes me disent que c'est impossible, je crois que (...) nous pouvons poursuivre un objectif commun. C'est mon ambition, la raison d'être de ce gouvernement : mettre fin au déclin, réformer nos services publics, développer notre économie", doit assurer le Premier ministre dans son discours, selon des extraits communiqués en avance par Downing Street.
Dans un Royaume-Uni "à la croisée des chemins", Keir Starmer appelle à faire le choix de la "décence" et du "renouveau" avec lui, plutôt que celui de "la division" et du "ressentiment" avec le parti d'extrême droite Reform UK.
Ce dernier, qui ne compte que cinq députés mais est en tête dans les sondages, nourrit de grandes ambitions électorales, notamment pour d'importants scrutins locaux prévus en mai prochain.
Avec une économie morose, Keir Starmer prévient que le chemin sera "long, difficile, et exige des décisions qui ne sont ni gratuites ni faciles".
Un discours qu'il tient depuis son arrivée au pouvoir, et qui a fini par lasser les Britanniques.
Les décisions à prendre ne seront "pas toujours évidentes pour notre parti", doit encore dire Keir Starmer, alors que certaines mesures prises ces 15 derniers mois ont été mal digérées au sein du Labour, comme le plafonnement d'une aide aux familles, le durcissement de la politique migratoire ou encore l'interdiction de l'organisation Palestine Action, classée comme terroriste.
- "Valeurs" et "convictions" -
Dans son discours, le Premier ministre évoquera-t-il son sort personnel, alors que les spéculations vont bon train sur d'éventuelles manœuvres au sein du Labour pour le remplacer?
Dans les allées du congrès, le nom du maire du Grand Manchester, Andy Burnham, était sur toutes les lèvres.
Cet élu local, aussi volubile que le dirigeant travailliste est composé, préconise une politique plus à gauche, et n'a pas démenti les ambitions que beaucoup lui prêtent de succéder à Keir Starmer si celui-ci ne renverse pas la vapeur.
"Beaucoup a été fait (...) mais pour l'instant les gens ne voient pas les bénéfices pour eux", regrette Jonathan Farr, militant de 53 ans, rencontré par l'AFP. Cet homme handicapé est particulièrement remonté contre le projet de suppression d'une aide pour les handicapés, finalement abandonné par le gouvernement face à la fronde de nombreux députés.
Selon lui, "si les sondages et les prévisions se confirment, je crains qu'au lendemain des élections (de mai), il y aura une élection interne, ou alors (Starmer) démissionnera".
Le Premier ministre doit montrer aux gens "que nous comprenons leurs préoccupations et que nous avons les moyens d'y répondre d'une manière qui reflète nos valeurs et nos convictions", dit-il.
Plus clément, Jacob Hamer, militant de 18 ans, estime que "les réformes prennent du temps". Il soutient Keir Starmer, un homme "honnête" et "avec des principes".
Beaucoup estiment toutefois que le Premier ministre, ancien avocat spécialisé dans les droits humains, empiète parfois trop sur les plates-bandes de Reform.
"Je pense que sur certains points, on doit rejoindre Reform et écouter le pays, au moins un peu. Mais il faut aussi que nous ayons des limites claires sur ce que nous voulons faire et ce que nous ne ferons pas", lance Alix Dallarda, jeune militante de 17 ans.
T.Vitorino--PC