-
Après le feu d'artifice géant, Washington est devenue brièvement la ville la plus polluée au monde
-
Mondial-2026: l'Espagne, sans éclat, pousse le Portugal et Ronaldo vers la sortie
-
L'astronaute canadien de la mission Artemis II prend sa retraite
-
Venezuela : le bilan du double séisme monte à 3.535 morts
-
Basket: les Bleus cuisent à l'étouffée les Finlandais
-
Face aux crises, l'Afghanistan a besoin des hommes et des femmes, insiste l'ONU
-
Wall Street clôture en hausse, tirée par les semi-conducteurs
-
Après le feu d'artifice géant, Washington plongé dans un nuage toxique
-
Canicule: les salariés de RTE exercent leur "droit d'alerte" sur les infrastructures
-
Wimbledon: nouveau roi du Central, Arthur Féry continue l'aventure
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 24 morts à Kiev et dans sa région
-
Microsoft supprime 4.800 postes, lance la restructuration de Xbox
-
Au procès Finaxiome, des parties civiles exaspérées, un prévenu qui dément toute implication
-
En Iran, le cercueil d'Ali Khamenei est arrivé dans la ville sainte de Qom
-
EU Inc., une menace pour les droits des travailleurs européens?
-
Sommet Otan: les alliés vont dévoiler des "dizaines de milliards de dollars" de contrats
-
Cédric Jubillar change de stratégie de défense et reconnaît avoir tué son épouse
-
Maserati: BYD ne discute pas d'un partenariat avec Stellantis, assure la dirigeante du groupe chinois
-
Le prince Harry est arrivé à Londres pour une visite dont l'organisation tourne au psychodrame
-
Interdiction des réseaux : Bruxelles appelle la France à revoir sa copie
-
Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'Assad
-
Nouvelle panne électrique générale à Cuba, sous blocus pétrolier des Etats-Unis
-
Incendies: deux hommes suspectés de plusieurs départs de feu dans l'Hérault
-
Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza, Israël y voit une "ruse"
-
Avant la mort de Jean Pormanove, mauvaises blagues ou vraies violences ?
-
Mondial-2026: Espagne-Portugal à l'ombre du scandale Balogun, Trump assume, Infantino se défend
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit, des moyens aériens supplémentaires attendus mardi
-
Les fortes chaleurs s'étendent, 61 départements en vigilance orange
-
Wimbledon: Paolini stoppe Eala, trois débutantes en quarts
-
Le chef de l'ONU appelle à une gouvernance mondiale "pensée et organisée" de l'IA
-
Pyrénées-Orientales: "C'était comme entrer dans un tunnel de fumée"
-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
-
Les Bourses européennes clôturent sans entrain, au gré d'informations locales
-
Assassinat d'Yvan Colonna: la justice confirme le renvoi du détenu radicalisé Elong Abé devant les assises
-
Tour de France: Tadej Pogacar remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 22 morts à Kiev et dans sa région
-
La troisième canicule en moins de deux mois s'étend sur les deux tiers du pays
-
Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Canicule: 61 départements en vigilance orange mardi
-
Wall Street en hausse, portée par la tech
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit mais provoque de gros dégâts
-
La quatrième étape du Tour: dans la fournaise occitane
-
Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse et veut collaborer avec la justice
-
Troisième canicule en moins de deux mois, des pics à 40°C
La Géorgie aux urnes pour des élections locales, l'opposition appelle à manifester
Les Géorgiens sont appelés aux urnes samedi pour des élections locales dont l'opposition entend se saisir pour mobiliser la population dans la rue, au risque de se heurter à une nouvelle vague de répression et d'arrestations.
Le Premier ministre Irakli Kobakhidzé a promis une réponse policière sévère en cas de débordements dans le pays, et de mettre en échec les visées "révolutionnaires" de ceux qui appellent à manifester.
Ces élections locales sont boycottées par plusieurs partis d'opposition, dont le Mouvement national uni (MNU) de l'ex-président Mikheïl Saakachvili, qui a lui-même appelé ses partisans à descendre dans la rue.
Mais pour le parti au pouvoir, Rêve géorgien, contrôlé par le milliardaire Bidzina Ivanishvili, le vote fait figure de premier test électoral depuis la crise politique déclenchée par les législatives d'octobre 2024 qu'il a remportées.
Ces élections, aux résultats jugés truqués, avaient été suivies par des mois d'une contestation durement réprimée.
Dirigeants de l'opposition, journalistes ou simples militants: une soixantaine de personnes ont été arrêtées depuis un an, selon les ONG de défense des droits humains.
Aux yeux de ces ONG et d'une bonne partie de l'opposition, l'enjeu samedi dépasse donc de loin celui d'un simple renouvellement d'élus locaux.
- "Désespoir total" -
Certains comme Mikheïl Saakachvili y voient "une dernière chance" pour sauver la démocratie dans ce pays du Caucase coincé entre la Turquie et la Russie, dont le pouvoir est accusé de s'être rapproché de Moscou avec une série de législations répressives.
"Descendons dans les rues le 4 octobre et tenons bon jusqu'au bout. La liberté c'est maintenant ou jamais!", a lancé M. Saakachvili jeudi dans une publication sur Facebook.
Faute d'une démonstration de force face au pouvoir, "le désespoir total s'installera et l'Occident finira par nous abandonner", a affirmé l'ancien président de 57 ans, emprisonné depuis 2021.
Symbole d'une société civile mobilisée, le chanteur d'opéra Paata Burchuladzé a convoqué "une assemblée nationale" citoyenne devant le Parlement à Tbilissi à la mi-journée (12H00 GMT).
Il a présenté cette action comme une manière pour la population de reprendre le pouvoir au Rêve géorgien, de manière pacifique.
"Bien sûr, la +révolution+ annoncée par Paata Burchuladzé échouera", a déclaré en écho le Premier ministre, en menaçant les participants de se retrouver "derrière les barreaux".
Il est difficile de prédire l'ampleur de la mobilisation citoyenne, et dans les rues de la capitale, les avis sont partagés sur la pertinence de ces appels aux rassemblements.
"Rêve géorgien détruit notre démocratie et notre avenir européen. Ils doivent partir", dit à l'AFP Levan Baramidzé, un architecte de 31 ans.
Mais Guliko Archvadzé semble bien plus résignée: "Cela fait des mois qu'on descend dans la rue par dizaines de milliers et rien n'a changé", lâche cette institutrice de 50 ans, qui juge la situation du pays "désespérée".
- Opposition divisée -
"Un autre grand rassemblement ne fera pas échouer le Rêve géorgien", poursuit-elle.
Au pouvoir depuis 2012, Rêve Géorgien s'est d'abord présenté comme une alternative libérale à Mikheïl Saakachvili, leader réformiste pro-européen qui a dirigé le pays pendant presque dix ans à partir de 2004 et s'est un temps exilé en Ukraine après sa chute.
Mais depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, le parti est accusé d'avoir œuvré à un rapprochement avec Moscou, avec notamment des mesures anti-LGBT et une loi sur les "agents étrangers" qu'a aussi fustigée l'Union européenne. Le processus d'adhésion de la Géorgie à l'UE a été suspendu.
Le Rêve Géorgien rejette ces accusations et assure promouvoir la "stabilité" dans le pays.
Un récent sondage de l'Institut d'études et d'analyse sociales estime la cote de popularité du parti à environ 36%, l'opposition ayant les faveurs de 54% des Géorgiens.
Mais cette opposition se divise. Si le parti de M. Saakachvili boycotte les élections locales en appelant à manifester, d'autres formations comme Lelo ou For Georgia soutiennent des candidats.
A.Motta--PC