-
Espagne: Lamine Yamal fait le show, le Barça creuse l'écart
-
Mode: Madonna invitée surprise au défilé femme D&G à Milan
-
Frappes israélo-américaines "sans précédent" contre l'Iran, qui riposte
-
L'Afghanistan accuse le Pakistan de faire des victimes civiles
-
Iran: annulations de vols en série vers le Moyen-Orient
-
En Afghanistan, des frappes pakistanaises ont touché un futur camp pour migrants afghans
-
Vatican: plus importante restauration de la fresque du Jugement dernier depuis plus de 30 ans
-
Frappes américaines et israéliennes sur l'Iran : principaux développements
-
Trump se déjuge et appelle au soulèvement populaire en Iran
-
Ski: Emma Aicher remporte le super-G de Soldeu et se replace pour le globe
-
Frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui riposte par des salves de missiles dans la région
-
"Justice pour les morts!": la Grèce commémore la collision ferroviaire de 2023
-
Lutte contre le terrorisme : Trump menace les mollahs de Téhéran
-
Khamenei, intransigeant guide suprême de la République islamique d'Iran
-
Présidentielle au Congo: la campagne est lancée, Sassou Nguesso grand favori
-
Trump face à l'Iran: une litanie de menaces et des appels à négocier
-
L'important déploiement militaire américain au Moyen-Orient
-
MotoGP: Marquez pénalisé, premier succès pour Acosta sur le sprint
-
Les principaux piliers du pouvoir iranien
-
Iran: des défenses amoindries mais toujours une capacité de nuisance
-
L'Afghanistan affirme avoir capturé un pilote de l'armée pakistanaise, Islamabad dément
-
NBA: Le Thunder célèbre le retour de Gilgeous-Alexander et bat les Nuggets en prolongation
-
Top 14: choc Pau-UBB, duel des extrêmes Toulouse-Montauban
-
Tennis: Monfils arrive aux Etats-Unis, où il apprécie "la sublime énergie" des fans (à l'AFP)
-
Crash d'un avion rempli de billets: 20 morts et scènes de pillage en Bolivie
-
IA: le Pentagone choisit OpenAI après s'être débarrassé d'Anthropic
-
La campagne pour l'élection présidentielle s'ouvre au Congo
-
Municipales: chassé-croisé LFI et RN ce week-end à Perpignan
-
Les Grecs manifestent leur colère trois ans après une collision ferroviaire meurtrière
-
Corée du Nord: la fille de Kim Jong Un photographiée en train de tirer au fusil
-
Bolivie: un avion militaire s'écrase à l'atterrissage et fauche des véhicules, au moins 15 morts
-
Argentine: victoire pour Milei, sa réforme de flexibilisation du travail définitivement adoptée
-
Conflit avec l'Afghanistan: les Etats-Unis disent soutenir le droit du Pakistan à se défendre
-
Trump se débarrasse de l'IA d'Anthropic après son refus de céder
-
Warner Bros Discovery acte son rachat par Paramount Skydance pour 110 milliards de dollars
-
L'Assemblée suspend ses travaux pour les municipales, sans terminer le projet de loi fraudes
-
Ligue 1: Pierre Sage "déçu du résultat mais fier de la réaction" des Lensois à Strasbourg
-
Ligue 1: maladroit, Lens perd encore des points à Strasbourg
-
Venezuela: un candidat à la présidentielle veut participer à une transition
-
Greenpeace menacée de ruine après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux Etats-Unis
-
Israël: la Cour suprême accorde un sursis aux ONG humanitaires menacées de devoir quitter Gaza
-
Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA
-
Cyclisme: Paul Seixas de retour en Ardèche, terre de son premier exploit
-
Trump frustré par l'Iran mais n'a pas pris de décision sur des frappes
-
Milan: un tramway déraille, faisant deux morts et 38 blessés
-
A Milan, le côté sombre de la mode passe inaperçu
-
Gaza: Pour Susan Sarandon, l'Espagne est du "bon côté de l'Histoire"
-
Des employés de Google et OpenAI soutiennent Anthropic face au gouvernement Trump
-
La Nasa bouleverse ses plans de retour sur la Lune après de multiples retards
-
Bill Clinton assure n'avoir rien su des crimes de son ancien ami Jeffrey Epstein
Frappes israélo-américaines "sans précédent" contre l'Iran, qui riposte
Les Etats-Unis et Israël mènent samedi une série de frappes contre l'Iran qui riposte par des salves de missiles dans la région, secouée par de nombreuses explosions, faisant craindre un embrasement.
"L'heure de votre liberté est à portée de main", a lancé Donald Trump au peuple iranien dans un message vidéo, les appelant à "s'emparer du pouvoir".
Le président américain et ses principaux conseillers suivent "de près" la situation depuis la résidence Mar-a-Lago en Floride, selon la Maison Blanche.
D'après le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, cette opération militaire est "sans précédent" et d'une "tout autre échelle" que celle de juin 2025, lorsqu'Israël avait lancé une attaque, déclenchant une guerre de douze jours.
"Des centaines de cibles militaires iraniennes" ont cette fois été visées, selon Israël.
Le gouvernement iranien a envoyé des messages SMS exhortant les quelque 10 millions d'habitants de Téhéran à quitter la capitale, théâtre de plusieurs explosions dans la matinée.
Dans le sud du pays, au moins 85 personnes ont été tuées dans une école de filles, selon la télévision d'Etat citant un responsable local. L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier ce bilan.
- Inquiétudes internationales -
L'ONU, l'UE et plusieurs Etats de la région, dont la Turquie et le sultanat d'Oman, médiateur dans les récentes négociations entre Etats-Unis et Iran, ont appelé toutes les parties à la cesser les hostilités.
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir à 21H00 GMT sur la situation au Moyen-Orient.
Dans sa riposte, l'Iran a visé plusieurs villes du Golfe, abritant notamment des bases américaines, faisant au moins un mort aux Emirats arabes unis. Et certains pays comme l'Arabie saoudite ont dit se réserver le droit de répondre.
De nombreux espaces aériens de la région ont été fermés, entraînant une annulation des vols en série vers le Moyen-Orient.
- Fortes détonations à Téhéran -
A Téhéran, plusieurs fortes détonations ont été entendues par des journalistes de l'AFP. Des ambulances ont été envoyées dans le centre, l'est et l'ouest de la capitale.
"J'entends des explosions et des avions de chasse au-dessus de ma tête", s'affole samedi un habitant du centre de Téhéran, dont le ciel s'est chargé d'épais nuages de fumée.
Des habitants se sont précipités chez eux pour se mettre à l'abri, des parents paniqués tentant au contraire de récupérer leurs enfants à l'école.
Le Croissant-Rouge iranien a indiqué que plus de 20 provinces, sur les 31 que compte l'Iran, avaient été touchées par les frappes. Des explosions ont été entendues aux quatre coins du pays, dans les villes d'Ispahan, Chiraz, Qom, Karaj, Kermanshah, Minab, Lorestan et Tabriz, selon les médias iraniens.
- Sirènes à Jérusalem -
En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a justifié cette "opération" par la "menace existentielle" que fait peser selon lui "le régime terroriste en Iran".
A Jérusalem et dans plusieurs régions d'Israël, des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP.
Les sirènes d'alerte antiaériennes ont retenti et des personnes ont couru se réfugier dans des abris, l'armée assurant avoir détecté des tirs de missiles en provenance d'Iran. Les secours israéliens ont fait état de deux blessés après ces tirs.
Les autorités ont instauré un "état d'urgence spécial et immédiat" et fermé l'espace aérien aux vols civils.
- "Se mettre à l'abri" -
Dans le Golfe, plusieurs explosions ont retenti à Ryad, Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Koweït et Manama, où des colonnes de fumée se sont élevées au-dessus de la zone de Juffair, qui abrite une importante base navale américaine, ont contasté des témoins et journalistes de l'AFP.
Les Etats-Unis avaient auparavant demandé à leur personnel diplomatique et à leurs ressortissants dans le Golfe de "se mettre à l'abri".
Les Emirats arabes unis ont dit avoir intercepté des missiles iraniens, et le Qatar a indiqué avoir "repoussé" plusieurs attaques visant son territoire. La Jordanie a elle déclaré avoir abattu deux missiles balistiques visant le royaume.
Les tensions entre Téhéran et Washington, ennemis jurés, se sont accentuées après la répression en janvier d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens en Iran.
Washington avait jusqu'à présent privilégié la voie diplomatique, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe puis l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
Mais Donald Trump s'était dit vendredi mécontent des négociations menées depuis début février.
Accusant Téhéran, qui dément, de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, tandis que l'Iran défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
L.E.Campos--PC