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Conflit Afghanistan-Pakistan: plus de 8.000 déplacés Afghans, nouvelles explosions à Kaboul
Plus de 8.000 Afghans ont dû fuir leur domicile en raison des affrontements frontaliers de ces derniers jours entre l'Afghanistan et le Pakistan, a indiqué mardi le gouvernement afghan, au moment où de nouvelles explosions ont été entendues dans la capitale Kaboul.
Après des mois d'accrochages, les deux voisins s'affrontent depuis jeudi, jour où l'Afghanistan a lancé une offensive frontalière en réponse à des frappes aériennes pakistanaises.
Le Pakistan a alors déclaré la "guerre ouverte" aux autorités talibanes, les accusant d'abriter de longue date des militants armés qui lancent des attaques sur son territoire, ce que les autorités afghanes démentent.
L'armée pakistanaise a notamment bombardé la capitale afghane, Kaboul, l'ancienne base américaine de Bagram et Kandahar, une ville du sud où réside, reclus, le chef suprême des talibans afghans, Hibatullah Akhundzada.
"En raison de ces bombardements et de ces attaques brutales, 8.400 de nos familles ont été déplacées, contraintes de quitter leurs villages et leurs foyers", a indiqué mardi le porte-parole adjoint du gouvernement afghan, Hamdullah Fitrat.
Un journaliste de l'AFP a pu s'entretenir près de la frontière avec des habitants ayant fui les affrontements.
Le ministère afghan de la défense a fait état d'attaques et de représailles "de grande ampleur et de forte intensité" dans sept provinces au cours de la journée écoulée.
- L'Unicef "alarmée" -
Mardi, plusieurs explosions et tirs ont été entendus Kaboul par des journalistes de l'AFP.
Les explosions ont résonné en même temps que des tirs d'armes antiaériennes et des coups de feu à travers la capitale.
Une source sécuritaire pakistanaise a indiqué quelques heures plus tard que des avions de chasse pakistanais ont effectué des sorties nocturnes au-dessus de Kaboul.
Le ministère de la Défense afghan a déclaré que "les combats se poursuivent" contre les forces pakistanaises.
Dans la ville de Jalalabad, toute proche de la frontière avec le Pakistan, un journaliste de l'AFP a entendu des explosions et des tirs.
Au poste-frontière le plus proche, celui de Torkham, à environ 50 kilomètres de Jalalabad, des habitants ont dit à l'AFP que les combats qui duraient depuis plusieurs jours se poursuivaient.
Au moins 39 civils ont été tués depuis jeudi, selon le gouvernement afghan. Un bilan que le Pakistan n'a pas commenté.
Parmi les dernières victimes figurent trois enfants tués dans un "crime commis par le régime militaire pakistanais" dans la province afghane frontalière de Kunar, avait déclaré lundi le porte-parole Hamdullah Fitrat.
L'Unicef s'est dite "alarmée par les informations faisant état d'enfants tués et blessés" dans les affrontements, appelant toutes les parties à "faire preuve d'une retenue maximale et à protéger la vie des civils".
Le gouvernement taliban a par ailleurs reconnu pour la première fois les frappes aériennes pakistanaises sur la base de Bagram, au nord de la capitale.
"Oui, l'ennemi a également visé Bagram, mais il n'y a pas eu de victimes ni de dégâts", a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Enayatullah Khowarazmi.
Deux habitants avaient indiqué dimanche à l'AFP avoir entendu des frappes aériennes sur Bagram.
Selon des sources sécuritaires pakistanaises, les frappes sur Bagram s'appuyaient sur "des renseignements crédibles" et visaient à perturber "l'approvisionnement en équipements et stocks essentiels" destinés aux soldats et combattants afghans.
Le Pakistan se réserve le droit de répondre à "l’agression du gouvernement taliban le long de sa frontière en frappant des cibles légitimes à l'endroit et au moment de son choix", ont ajouté ces sources.
Islamabad assure que ses frappes aériennes de février, qui ont déclenché l'escalade, visaient des combattants armés.
Cet épisode est le plus violent depuis octobre, quand des affrontements avaient causé plus de de 70 décès de part et d'autre de la frontière, depuis en grande partie fermée.
strs-bur/rsc/je/jmo/cn
J.V.Jacinto--PC