-
Dans les coulisses de la course au dépistage de l'hantavirus sur le bateau de croisière
-
Le méga-projet du corridor de Lobito doit encore tenir ses promesses
-
Ligue Conférence: pour voir sa première finale, Strasbourg doit mater le Rayo
-
Play-offs NBA: les Spurs de Wembanyama se rattrapent et corrigent Minnesota
-
Indonésie: le sapu-sapu, un poisson invasif qui prospère malgré la pollution
-
L'Australie va réserver 20% de sa production de gaz à la consommation intérieure
-
Elections locales au Royaume-Uni, le Labour de Keir Starmer menacé d'un vote sanction
-
Rubio en émissaire pour apaiser les tensions avec le pape
-
L'affaire Dany Leprince, condamné pour quadruple meurtre en 1994, revient devant la Cour de révision
-
Œuvres pillées durant la colonisation: après des années d'attente, ultime étape au Parlement français
-
Lula à Washington pour rencontrer Trump, entre dossiers sensibles et enjeu électoral
-
Foot: nouveau record de longévité pour l'inusable gardien brésilien Fabio
-
Ligue des champions: "On doit profiter de ce moment", estime Luis Enrique
-
Le tournage du film sur Johnny Hallyday débute le 1er juin avec Benjamin Voisin
-
Ligue des champions: Paris est magique et encore en finale
-
A Zagreb, une dizaine de taxis autonomes pour une première en Europe
-
"Je voudrais qu'on m'opère": le rêve sportif en suspens d'un enfant cubain
-
Anthropic loue le superordinateur de Musk pour tenir tête à OpenAI
-
CIJ: Le Venezuela affirme que ses droits sur l'Essequibo sont "inaliénables"
-
Le lait contaminé hors de cause dans la mort d'un bébé à Angers
-
Les prix de l'essence à un record, le gouvernement tente de rassurer le secteur aérien
-
Prison avec sursis en Belgique pour la chanteuse Rokia Traoré, dans un litige familial
-
"Flottille pour Gaza": les deux militants restent en prison en Israël
-
En Indiana, Trump démontre encore son ascendant sur le Parti républicain
-
La Bourse de Paris termine en hausse de près de 3%, porté par les espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Le pape pourrait venir en France fin septembre, selon la Conférence des évêques de France
-
Mort du pionnier de l'info en continu Ted Turner, créateur de CNN
-
Mort de Amal Khalil: son journal porte plainte contre un expert de BFMTV
-
Hantavirus sur un bateau de croisière: un mode de transmission marginal favorisé par la promiscuité
-
Tour de France: "Ça va être exceptionnel à vivre", souligne Paul Seixas
-
La filière aérospatiale française recrute et mise sur la défense
-
Génocide au Rwanda: la justice française demande la poursuite de l'instruction pour l'ex-Première dame
-
Moyen-Orient: vent d'optimisme sur les marchés mondiaux avec l'espoir d'un accord, le pétrole plonge
-
Wall Street transportée par l'espoir d'un accord sur le Moyen-Orient
-
Inquiets face à la "coercition économique", les pays du G7 Commerce vont "muscler" leur réponse
-
A Venise, les Femen et Pussy Riot manifestent contre la présence russe à la Biennale d'art
-
Hantavirus: des cas suspects en route vers les Pays-Bas, le chef de l'OMS se veut rassurant
-
Génocide au Rwanda: la justice française demande la poursuite de l'instruction visant Agathe Habyarimana
-
Maladies transmises par les moustiques: appels à la vigilance, après une année 2025 record
-
L'Indonésie veut interdire l'e-commerce aux enfants pour ne pas "les laisser seuls" face aux géants, selon une ministre
-
Le biogaz, une énergie bon marché pour réduire la déforestation dans l'est de la RDC
-
Moyen-Orient: vent d'euphorie en Bourse avec l'espoir d'un accord
-
Le pétrole plonge avec l'espoir d'un accord proche au Moyen-Orient
-
Des manifestations contre la présence russe ouvrent la Biennale de Venise
-
Les néobanques rendent la rémunération des dépôts plus agile (blog de la BCE)
-
En Italie, le tennis boosté par Jannik Sinner fait la leçon au foot
-
En Lozère, un dentiste réfute toute responsabilité pour des dizaines de mutilations
-
Hantavirus: trois cas suspects évacués du navire, un autre malade traité à Zürich
-
Liban: un chanteur devenu islamiste acquitté pour tentative de meurtre
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accèlèrent le pas avec l'espoir d'un accord
L'Etat de New York fait à son tour tomber le masque
L'Etat de New York a décidé de faire tomber le masque en intérieur, dans la foulée d'autres Etats gouvernés par des démocrates, une réponse à la lassitude d'Américains, au moment où le nombre de contaminations au Covid-19 est en chute libre aux Etats-Unis.
A compter de jeudi le quatrième Etat le plus peuplé du pays (quelque 20 millions d'habitants, dont près de neuf millions dans la mégapole New York) n'imposera plus le port du masque dans les lieux clos - commerces, restaurants, salles de spectacle, entreprises - a déclaré mercredi la gouverneure démocrate Kathy Hochul.
Mais cette obligation reste en vigueur dans les établissements scolaires, maisons de retraite, centres sociaux et de détention et il revient à chaque municipalité - dont celle de New York - et à chaque commerce de l'exiger ou non de ses administrés et clients, a précisé Mme Hochul.
Le masque reste aussi obligatoire dans les transports publics - trains, métros, bus, aéroports - qui relèvent d'une législation fédérale.
- "Tableau magnifique" -
Pour justifier sa décision, la gouverneure Hochul s'est targuée d'un "tableau magnifique" au plan sanitaire et d'indicateurs tous "en baisse" dans l'Etat.
Certes, a-t-elle reconnu, "nous n'en avons pas terminé (avec le Covid-19) mais la tendance est très, très bien orientée et c'est la raison pour laquelle nous envisageons dorénavant une nouvelle phase de la pandémie".
Au printemps 2020, la ville de New York fut l'épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, avec ses morts entassés dans des camions frigorifiques, ses artères désertées comme dans un film de science-fiction. La mégapole totalise au moins 38.000 morts du Covid-19 depuis deux ans.
Le port du masque y est encore bien respecté par des New-Yorkais beaucoup plus vaccinés que dans le reste du pays. A Manhattan ou à Brooklyn, les commerces affichent des croquis de visages masqués et il faut un pass vaccinal et une pièce d'identité pour consommer assis un simple café.
L'Etat de New York suit ainsi la Californie, l'Oregon, le New Jersey, le Connecticut, le Delaware et l'Illinois, autant d'Etats démocrates qui annoncent depuis lundi la levée progressive entre cette semaine et mars du masque obligatoire en intérieur et/ou dans les écoles.
Dernier en date, le gouverneur démocrate de l'Illinois J.B. Pritzker a résumé mercredi l'état d'esprit de ses concitoyens: "Nous sommes tous fatigués de porter des masques, c'est évident", a-t-il lancé au Chicago Tribune.
Le dirigeant de cet Etat des Grands Lacs regarde peut-être avec inquiétude plus au nord les camionneurs canadiens opposés aux mesures sanitaires, qui bloquent la capitale Ottawa et un pont à la frontière entre les deux géants d'Amérique du Nord.
A l'inverse dans nombre d'Etats dirigés par des républicains, comme la Floride, le masque n'a jamais vraiment été imposé à l'échelon étatique. Sans empêcher des gouverneurs de laisser des comtés et des municipalités l'imposer ponctuellement à l'école ou dans les administrations.
- Le masque, marqueur politique -
De fait, le masque est un marqueur politique très fort aux Etats-Unis, où l'obligation de se couvrir le visage est considérée comme une entorse aux libertés individuelles par une grande partie de la droite et du parti républicain. Ce dernier est d'ailleurs bien placé pour damer le pion au parti démocrate du président Joe Biden aux élections législatives de novembre prochain qui renouvelleront une partie du Congrès à Washington.
Signe que le Covid-19 a polarisé les positions politiques, le parti républicain a accusé mercredi "Joe Biden et les démocrates d'avoir politisé +la science+ et de mentir à présent sur leurs opinions à géométrie variable sur les masques, obligations et confinements".
De fait, une enquête de l'institut de recherche Pew auprès de plus de 10.200 Américains révèle que 60% d'entre eux ressentent de la "confusion" face aux changements dans les recommandations des autorités sanitaires pour lutter contre l'épidémie.
A l'échelon fédéral, il n'est pas encore question de lever les restrictions mais "viendra le temps où le Covid ne perturbera pas notre quotidien", a assuré mercredi le coordinateur de la lutte contre le Covid-19 à la Maison Blanche, Jeffrey Zients.
Les contaminations aux Etats-Unis sont en chute libre avec moins de 250.000 cas par jour en moyenne sur sept jours glissants, selon les autorités sanitaires. Loin du pic de 800.000 cas atteint mi-janvier. Le pays a toutefois franchi le 4 février la barre des 900.000 morts du Covid-19 en près de deux ans, selon l'université Johns Hopkins.
burs-nr/dax
A.Aguiar--PC