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Six nations: sous la direction de Quesada, l'Italie apprend le pragmatisme
Souvent présentée comme une équipe joueuse parfois imprévisible, l'Italie, opposée dimanche (16h00) pour la 50e fois à la France lors du Tournoi des six nations, a fait sa mue sous la direction de l'Argentin Gonzalo Quesada.
. Trois victoires en sept matches du Tournoi
Depuis qu'il a succédé au Néo-Zélandais Kieran Crowley après la Coupe du monde 2023, Quesada a connu des hauts et des bas, comme les défaites l'automne dernier à domicile contre l'Argentine (50-18) et la Nouvelle-Zélande (29-11), mais son bilan dans le Tournoi des six nations est indubitablement le point positif de son mandat.
Sous sa conduite, avant de recevoir la France dimanche au Stade olympique de Rome pour la 3e journée de l'édition 2025, la Nazionale, 10e au classement mondial, affiche un bilan de trois victoires, un nul et trois défaites.
En 2024, son équipe a réussi le meilleur Tournoi de son histoire avec deux victoires (31-29 contre l'Écosse à Rome et 24-21 face au pays de Galles à Cardiff) et un nul (13-13) en France, collectionnant onze points, synonyme de cinquième place.
L'Italie avait fini 4e du Tournoi en 2013, mais elle a passé un cap sous la direction de l'ancien international argentin: pour la première fois depuis 2000, l'Italie, longtemps abonnée à la "cuillère de bois" (12 fois en 25 tournois), était le mois dernier favorite de son match contre le pays de Galles, et a répondu présent en s'imposant 22 à 15.
"C'est l'un de succès les plus importants de l'histoire du rugby italien", a même estimé le capitaine Michele Lamaro.
. Pas de révolution, mais une évolution
Premier Argentin à diriger la Nazionale, Quesada a dès son entrée en fonction joué franc jeu: il n'a pas fait table rase du passé et s'est au contraire appuyé sur le travail accompli par son prédécesseur.
Il n'a jamais promis à ses dirigeants qu'il allait leur offrir une victoire dans le Tournoi des six nations ou atteindre le dernier carré de la prochaine Coupe du monde. Mais l'ancien manager du Stade français a clairement établi les axes de progression de son équipe et n'a jamais varié dans son discours depuis: "pragmatisme", "discipline", "conquête", "patience".
"Mon travail, expliquait encore en janvier Quesada, c'est de +bosser+ sur notre mentalité, notre identité de jeu, en mettant l'accent sur la conquête et sur l'efficacité plus encore que sur la flamboyance supposée de notre style de jeu".
"Sa méthode, cela a été de garder le travail qui a été effectué, tout en mettant plus de rigueur, plus de bases solides", résume l'ailier ou arrière du Stade toulousain, Ange Capuozzo.
. Une Nazionale estampillée Top 14
Passé en France comme joueur dans les années 2000 (Narbonne, Béziers, Stade français, Section paloise, Toulon), puis comme entraîneur (Racing 92, Stade français et Biarritz), sans oublier une expérience dans l'encadrement du XV de France, Quesada, 50 ans, est profondément marqué par le Top 14.
Dans sa liste élargie, huit joueurs évoluent dans des clubs français et sa charnière, inchangée depuis un an, est 100% "française" avec Martin Page-Relo et Paolo Garbisi.
Mais faute d'une base élargie, Quesada n'a pas voulu là non plus révolutionner le championnat italien, un projet coûteux et incertain, privilégiant encore le pragmatisme au moment de sélectionner ses joueurs.
"Il y a trois niveaux, la France et l'Angleterre où jouent les meilleurs et où vont aller encore d'autres joueurs dans les mois à venir; la franchise de Benetton où beaucoup de joueurs jouent ensemble et enfin les Zébres qui est notre franchise de développement. C'est un modèle qui peut fonctionner pour le rugby italien", assure-t-il.
L.Mesquita--PC