-
Finale NBA: Wembanyama et les Spurs pour égaliser contre New York
-
L'inflation continue de déraper aux Etats-Unis, le pouvoir d'achat fond
-
Fibre Excellence: le gouvernement émet des réserves sur le projet de reprise
-
Tour Aura: le cow-boy Simmons plus fort que la cavalerie
-
Quais de gare désertés, la SNCF fait le dos rond après la mobilisation des cheminots
-
Rachat de SFR: l'opération "ne va pas de soi", selon le président de l'Autorité de la concurrence
-
Au fond de l'océan Indien, un stupéfiant cimetière de baleines
-
Les Bourses européennes terminent dans le rouge, entre Moyen-Orient et inflation américaine
-
L’ONU affirme qu’un garçon a été abattu lors d’une manifestation pour les droits des femmes afghanes
-
Lyhanna: pour Macron, "la confiance dans nos institutions" ébranlée
-
SpaceX: les chiffres de l'arrivée en Bourse
-
Wall Street recule, entre désintérêt pour la tech et inflation américaine
-
SpaceX: Wall Street oscille entre ferveur et doutes avant une entrée en Bourse titanesque
-
Belfast redoute de nouvelle violences, au lendemain d'émeutes anti-immigrés
-
Geste viral "six-seven", échange avec Bad Bunny, blagues sur le foot: quand le pape parle aux jeunes
-
Bosch parie sur les robots humanoïdes pour se relancer
-
Une alliance menée par Airbus officialisée jeudi après l'échec d'un avion de combat franco-allemand
-
Ouzbékistan: une première au Mondial-2026 qui consacre l'essor du football
-
Mondial-2026: l'Angleterre, des Lions affamés sous la griffe de Tuchel
-
Mondial-2026 - Groupe L: l'Angleterre veut enfin ramener la Coupe, la Croatie en embuscade
-
Mondial-2026/Groupe K: le Portugal attend son heure, la Colombie veut soigner son retour
-
Mondial-2026: Infantino attendu à la veille du jour-J, sur fond de tensions diplomatiques
-
La Nasa sert-elle des pâtes? L'astronaute italien prépare une mission al dente
-
Le Pakistan mène de nouvelles frappes meurtrières sur l'Afghanistan
-
Mondial et produits dérivés: un jeu simple avec un ballon et à la fin, c'est le commerce chinois qui gagne
-
Le suspect de l'attaque de Belfast devant un juge, au lendemain d'émeutes anti-immigrés
-
Un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles en série
-
Appels à la retenue après de nouveaux échanges de tirs entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération rattrapée par des soupçons d'agressions sexuelles
-
SNCF: grève des cheminots contre la filialisation, les quais de gare désertés
-
Le suspect de l'attaque de Belfast devant un juge, au lendemain de violences anti-immigrés
-
Indonésie: prison ferme contre des militaires pour une attaque à l'acide contre un militant des droits humains
-
L'Arabie saoudite lance sa nouvelle compagnie nationale Riyadh Air sur fond de guerre au Moyen-Orient
-
Eric Trappier, le Français du "faire seul" qui a fait basculer le Scaf européen
-
Venezuela: sans la main de fer de Maduro, la rue renaît
-
"Vallée de l'IA": comment la région Hauts-de-France séduit les investisseurs
-
De l'ADN de mammouth retrouvé dans des excréments congelés d'écureuil
-
À Paris, des musiciens cherchent la formule d'un concert accessible aux malentendants
-
Patrick Bruel présenté à des juges, le parquet requiert sa mise en examen pour viols et son incarcération
-
Côte d'Ivoire: entre précarité et (auto)censure, une fragile liberté de la presse
-
Valeria, une jeune Ukrainienne confrontée au tribut psychologique de la guerre
-
Art, chiffres et frappes: la formule du chef des dronistes ukrainiens
-
De l'immobilier aux centres de données, le pari IA d'un milliardaire de Dubaï
-
Procès Maradona: sa fille dénonce l'irresponsabilité de l'équipe médicale, charge l'accusé principal
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation examine des pourvois
-
Les députés américains approuvent 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration
-
La fourmi, pur produit des changements environnementaux passés
-
Musk vers un triomphe avec SpaceX, malgré une image écornée et des mises en garde
-
Dans le Bollywood des films d'action, un réalisateur mise encore sur les histoires d'amour
-
Téhéran réplique après des frappes américaines sur l'Iran répondant à un hélicoptère abattu
US Open: Taylor Townsend, la folle quinzaine d'une ambassadrice du double
Elle est N.1 mondiale en double, jouera vendredi la finale de l'US Open et défend avec passion la discipline mais, cette année, ce sont les matches de simple de Taylor Townsend qui ont fait exploser la notoriété de l'Américaine à New York.
Tout commence le 27 août. Opposée au deuxième tour à la Lettonne Jelena Ostapenko (26e au classement WTA), la 139e mondiale s'impose 7-5, 6-1.
C'est au filet, au moment de la traditionnelle poignée de main, que les choses dérapent: Ostapenko pointe un doigt accusateur vers sa tombeuse, qui ne s'en laisse pas conter dans la discussion animée qui s'ensuit.
Selon le récit de l'incident fait par Townsend, la lauréate de Roland-Garros en 2017 lui aurait reproché de n'avoir "aucune classe" et "aucune éducation" après un rebond favorable de la balle sur la bande du filet, pour lequel l'Américaine ne se serait pas excusée.
L'affaire a pris des proportions encore plus importantes quand l'ex-N.1 mondiale Naomi Osaka a jugé qu'accuser Townsend de manque d'éducation était "une des pires choses qu'on puisse dire à une joueuse de tennis noire dans un sport majoritairement blanc".
"Je n'ai jamais été raciste de ma vie", a soutenu Ostapenko après l'incident.
Interrogée sur le caractère raciste ou non des propos de son adversaire, Townsend a dit "ne pas les avoir interprétés" de cette manière.
La Lettonne s'est finalement excusée pour "certaines des choses" qu'elles a dites au filet. "L'anglais n'est pas ma langue maternelle, donc quand j'ai parlé d'éducation, je parlais seulement de ce qui me semble être l'étiquette du tennis. Mais je comprends comment les mots utilisés ont pu blesser."
Pour les nombreux suiveurs qui ont découvert Taylor Townsend par le biais de cette prise de bec, "ce n'était peut-être pas la meilleure manière de me rencontrer", a jugé la gauchère de 29 ans.
- "Pas inférieur" -
L'accrochage "a été la première impression que beaucoup de gens ont eue de moi, ce qui a complètement occulté mes accomplissements en tant que joueuse de tennis", comme ses victoires en double au dernier Open d'Australie ou à Wimbledon en 2024, aux côtés de sa partenaire tchèque Katerina Siniakova.
Pour l'Américaine, c'est "la façon dont j'ai géré la situation qui a attiré les suiveurs. Mais c'est très bien comme ça. C'est chouette d'avoir ce niveau d'exposition" alors que les spécialistes du double évoluent souvent dans l'ombre des stars du simple.
Il faut dire que depuis l'incident avec Ostapenko, Townsend a continué à donner des raisons de parler d'elle.
Mère d'un petit garçon né en 2021, elle a éliminé au troisième tour la Russe Mirra Andreeva (5e mondiale en simple) 7-5, 6-2 pour s'offrir le deuxième huitième de finale de sa carrière en Grand Chelem, six ans après avoir déjà atteint ce stade à l'US Open.
Elle a failli aller un tour plus loin mais a gaspillé huit balles de match pour finalement s'incliner en trois sets contre la double lauréate en Grand Chelem Barbora Krejcikova.
Contrainte de se concentrer sur le double, la gauchère à la robe ornée de flammes s'est offert le luxe de battre pour la deuxième fois de l'été l'inoxydable Venus Williams (45 ans).
Après avoir éliminé en double l'ex-N.1 mondiale fin juillet au tournoi de Washington, où Williams reprenait le fil de sa carrière après seize mois loin du circuit, Townsend a récidivé mardi en quarts de finale de l'US Open.
Avec Siniakova, "on a toujours dit que le double n'était pas (...) inférieur" au simple, a soutenu Townsend après leur victoire 6-1, 6-2.
"Ca requiert la même discipline, le même niveau de concentration, la même intensité. C'est aussi difficile, ça demande juste des qualités différentes", a-t-elle plaidé, espérant changer la "mentalité" de ceux qui estiment impossible de mener de front tableaux de simple et de double.
"On peut tout cumuler et aussi longtemps que je pourrai jouer et encaisser la charge de travail, je continuerai à faire les deux", a martelé Townsend mardi.
Adversaires de Townsend et Siniakova vendredi en finale, Gabriela Dabrowski et Erin Routliffe n'ont qu'à bien se tenir.
R.Veloso--PC