-
SNC Scandic Coin: Quand les actifs réels rencontrent la fonctionnalité numérique
-
Sous pression, Starmer promet de prouver à ses détracteurs du Labour "qu'ils ont tort"
-
Tennis: Pellegrino-Sinner, pétillant et inattendu derby italien à Rome
-
Bourse de Paris en recul: le luxe dévisse
-
SNC Scandic Coin: реальные активы и цифровые возможности
-
Play-offs NBA: pas de sanction supplémentaire pour Wembanyama, disponible mardi
-
L'assaillant du gala de la presse plaide non coupable de tentative d'assassinat de Trump
-
En Ukraine, entre repos et détonations pendant la trêve avec la Russie
-
Prix alimentaires: le gouvernement souhaite des discussions "au cas par cas" pour répercuter les hausses
-
Au procès libyen, la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs requise
-
Les Bourses européennes prudentes à la clôture
-
Même loin des côtes, le climat enchérit les assurances habitation aux Etats-Unis
-
Opacité des algorithmes: Uber Eats et Deliveroo mis en demeure par des syndicats
-
Dua Lipa attaque Samsung aux Etats-Unis pour utilisation indue de son image
-
Pourquoi l'hantavirus n'est "pas un nouveau Covid", selon les experts
-
SNC Scandic Coin: поєднання реальних активів та цифрової функціональності
-
Les parlementaires philippins votent en faveur de la destitution de la vice-présidente Sara Duterte
-
Masters 1000 de Rome: Sinner sans pitié pour Popyrin
-
Meta annonce un partenariat sur plusieurs années avec le festival de Cannes
-
La Grèce prévoit de rembourser plus tôt que prévu une partie de sa dette
-
L'Otan "n’a jamais été aussi importante qu’aujourd’hui", selon la cheffe de la diplomatie canadienne à l'AFP
-
Harcèlement conjugal: 10 mois de prison avec sursis pour l'ex-animateur Laurent Boyer
-
L'humoriste Michaël Youn et sa famille victimes d'un homejacking
-
Hong Kong démantèle sa seule éolienne commerciale
-
TikTok accusé de promouvoir le suicide: 16 familles demandent l'élargissement de l'enquête parisienne
-
Des séismes "contrôlés": une expérience inédite sous les Alpes suisses
-
WTA 1000 de Rome: Gauff encore chahutée mais qualifiée pour les quarts de finale
-
Wall Street en recul, jauge la situation au Moyen-Orient
-
Au procès libyen en appel, l'accusation fustige une affaire qui a "dégradé le pacte social"
-
L'Irlande, l'Espagne et la Slovénie ne diffuseront pas l'Eurovision
-
Catherine Deneuve rend hommage à Marilyn Monroe dans un livre
-
Le jeu "Wordle" du New York Times va devenir une émission
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse connaîtra son verdict le 15 juin
-
Les médias Bolloré cherchent une "privatisation rampante" de France Télé, accuse un de ses dirigeants
-
Royaume-Uni: menacé, Starmer promet de prouver à ses détracteurs "qu'ils ont tort"
-
Narges Mohammadi, une vie de combats et de prison pour les libertés en Iran
-
Un incendie criminel fait trois morts près de Lyon, dans un quartier exposé au narcotrafic
-
L'UE renforce ses liens avec la Syrie, les réfugiés en toile de fond
-
Dans un village patagonien, le traumatique souvenir de l'hantavirus
-
Sommet Xi-Trump: Pékin à la recherche de "plus de stabilité" internationale
-
Hantavirus: deux rapatriés du Hondius testés positifs, dernières évacuations attendues lundi
-
Royaume-Uni: Starmer veut nationaliser British Steel
-
Aide à mourir: le Sénat affiche à nouveau ses divisions
-
L'Afrique a besoin d'investissements, pas d'aide, dit Macron à Nairobi
-
L'Iran et Trump campent sur leurs positions, le pétrole repart à la hausse
-
Le pétrole monte, avec le rejet par Trump de la contre-proposition iranienne
-
Véhicules autonomes: l'Europe risque un retard majeur, selon un rapport du Plan
-
JO-2030: le hockey français, entre impatience et excitation
-
Une Française testée positive à l'hantavirus, nouvelle réunion à Matignon
-
La Bourse de Paris ouvre en baisse face à l'incertitude au Moyen-Orient
Veolia: Estelle Brachlianoff dans les pas d'Antoine Frérot
Bientôt à la tête de Veolia, Estelle Brachlianoff compte bien se mettre dans les pas d’Antoine Frérot, qui après 12 ans à la direction du géant de l'eau et des déchets lui laisse un groupe profitable et élargi, dont il restera tout de même président.
La nouvelle directrice générale prendra ses fonctions le 1er juillet, troisième femme à assumer aujourd'hui de telles responsabilités au sein du CAC40.
Numéro deux de Veolia depuis quatre ans, la dauphine d'Antoine Frérot a été désignée, sans surprise, dès janvier par le conseil d'administration. L'assemblée générale des actionnaires doit en revanche acter mercredi la dissociation des postes de direction, qu'ont souhaitée les administrateurs, en laissant au PDG sortant sa fonction de président.
A quelques jours du passage de témoin, Estelle Brachlianoff apparaît préparée.
"Cela fait déjà un certain temps qu'Antoine me confie des sujets, un par un, de plus en plus nombreux", explique à l'AFP cette Polytechnicienne de 49 ans, chez Veolia depuis 2005.
"J'ai été en première ligne à ses côtés" pour gérer le Covid. "Et plus récemment tout le sujet du rachat de Suez, qui est l'oeuvre d'Antoine, mais derrière il a fallu continuer à livrer des bons résultats, et préparer le rapprochement des effectifs, le casting dans chaque pays. Cela fait trois mois qu'on a les clés (de 60% de Suez, ndlr) et ça se passe très bien parce que cela fait un certain temps que cela se prépare".
- "Du concret" -
Enfant, la future patronne se rêvait surtout astronaute, ou astrophysicienne. Sa mère, ingénieure à l'Aérospatiale (futur Airbus Group) lui apprend à suivre ses envies: "Choisis ce que tu veux et après tu y vas".
Ce sera finalement une prépa Maths Sup-Maths Spé, puis l'X et l'École nationale des ponts et chaussées. Sa carrière commence dans les infrastructures de transport du Val-d'Oise: "j'ai besoin de concret, de terrain", d'arpenter les chantiers, dit-elle.
"Mon CV peut paraître très linéaire: les bonnes écoles, un premier poste, la fonction publique, puis des postes de plus en plus gros... Mais ce n'est pas comme ça que je l'ai vécu: mon moteur a toujours été la curiosité. Je me dis toujours +pourquoi pas?, essayons+".
A son arrivée chez Veolia, elle choisit le nettoyage industriel, "petites marges, pas beaucoup de technique, beaucoup d'humain... J'ai adoré". Ce sera ensuite les déchets franciliens, puis en Grande-Bretagne, où elle développe l'économie circulaire et transforme une direction très locale et très masculine.
Sur sa feuille de route désormais: maintenir les résultats "malgré l'inflation, la guerre en Ukraine..." et poursuivre un plan stratégique axé sur les déchets dangereux, le recyclage... pour en faire le fameux "champion de la transformation écologique".
Il faut aussi "réussir le rapprochement avec Suez. A court terme, ce sont les synergies de coûts, à moyen terme c'est faire de nouvelles offres", dit-elle. Et il y a "l'aspect humain. La bataille (de l'OPA) a été rude. Je passe du temps à voir les équipes".
Socialement, quelle patronne sera-t-elle? "Antoine Frérot est un patron qui a depuis toujours mis en avant les parties prenantes, le fait que l'entreprise devait être utile pour être prospère et j'ai très envie de poursuivre. Avec bien sûr les sujets qui se présenteront, comme à court terme celui du pouvoir d'achat, sur lequel je suis en train de travailler pour pouvoir accompagner nos salariés".
Les syndicats ne disent pas autre chose. "Elle a été formée par Antoine Frérot, elle n’est pas fermée. On n’est ni inquiet, ni optimiste, on ne sera pas toujours d’accord, mais au moins il y aura un échange", dit Vincent Huvelin, représentant CGT.
"Les femmes DG, dans les entreprises du CAC40, on les compte sur les doigts d’une main, ce qui veut dire qu’elle est combative", souligne aussi Patricia Béhal, représentante CFE-CGC.
Estelle Brachlianoff a récemment signé une tribune de polytechniciennes encourageant les filles à oser les maths quand la part des étudiantes tourne autour de 20% à l'X. Autre recette pour réussir selon elle, "choisir le bon compagnon de route", dit cette épouse d'un dirigeant d'entreprise de taille intermédiaire, maman d'une fille et d'un garçon, désormais adolescents.
L.Torres--PC