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ArcelorMittal veut rassurer sur sa présence à Dunkerque, mais maintient son plan social
Sous pression sociale et politique, le sidérurgiste ArcelorMittal a donné jeudi des gages sur sa volonté de pérenniser ses sites français, en réaffirmant son "intention" d'investir dans la décarbonation de son site de Dunkerque (Nord), sans toutefois abandonner son projet de plan social.
Sous réserve que Bruxelles concrétise ses mesures de protection de l'acier européen, "qui vont dans la bonne direction", le groupe confirme "son intention d'investir dans un premier four électrique, sur son site de Dunkerque, pour un montant d'environ 1,2 milliard d'euros", a indiqué le groupe dans un communiqué.
Une manière de couper court aux rumeurs de désengagement de l'industriel en France, alors que la CFDT a encore évoqué cette semaine une "désindustrialisation silencieuse", reprochant au groupe de "réduire à peau de chagrin les investissements de maintien de l'outil" industriel tout en percevant des aides publiques.
Pour une décision ferme et définitive, il faudra toutefois attendre "après l'été", selon le président d'ArcelorMittal France, Alain Le Grix de la Salle, qui attend "des mesures de défense commerciale pour limiter les importations à 15% du marché et un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières".
"Ces mesures nous permettront de rétablir une concurrence équitable sur le marché européen de l'acier et donc de jouer à armes égales", a-t-il déclaré lors d'un point presse en ligne, estimant qu'elles devraient être en place "après l'été".
Il a en revanche écarté tout abandon du projet de plan de suppressions de 636 postes pour la France, dans les fonctions support et dans la production : "ce sont deux sujets qui sont distincts. Les suppressions de postes actuellement sont destinées à rendre la compétitivité des sites de Dunkerque", a-t-il déclaré.
"C'est une fumisterie !", a réagi, très remonté, Gaétan Lecocq, de la CGT du site de Dunkerque, le plus menacé, avec près de 300 suppressions de postes annoncées, qui y voit "une opération de communication" pour contrer "le mouvement en train de monter socialement et politiquement".
- Un financement qui reste à définir -
Plusieurs groupes politiques de gauche ont en effet déposé ces derniers jours des propositions de loi de nationalisation, comme le réclame notamment la CGT, une option écartée encore jeudi par le président de la république, Emmanuel macron.
Dans un échange avec les titres de presse quotidienne régionale, il a estimé qu'ArcelorMittal avait "essentiellement un problème de concurrence déloyale venant d'Asie, lié à nos réglementations et nos exigences CO2. La réponse pour faire ça, c'est créer les conditions d'une concurrence loyale".
Fin 2024, ArcelorMittal avait suspendu son projet d'investissement massif --à hauteur de 1,8 milliard d'euros dont plus de 800 millions d'aide promise par l'Etat-- dans la décarbonation de ses hauts fourneaux de Dunkerque, en arguant de la non compétitivité de l'acier produit en Europe.
Le projet portait initialement sur la construction à Dunkerque de deux fours électriques et d'une unité de réduction directe du fer (DRI) avec du gaz ou de l'hydrogène (sans charbon), première étape pour produire l'acier décarboné.
"Tant qu'on a la situation actuelle en Europe au niveau du coût du gaz, il n'y a pas de modèle économique pour le DRI", a déclaré le patron d'ArcelorMittal France. Concernant l'annonce d'un four au lieu de deux prévus initialement, il a souligné que ce plan était "évolutif".
Compte tenu du changement de périmètre, "on ne sera pas en mesure d'utiliser les 850 millions d'euros" (d'aides de l'Etat) (...), donc le financement du four électrique "reste à finaliser", a-t-il précisé.
L'acier européen est pris en étau entre la baisse de la consommation sur le Vieux Continent, la concurrence jugée déloyale d'acier à bas prix venu de Chine notamment, les prix de l'énergie élevés en Europe et les nouvelles taxes douanières décrétées par les Etats-Unis.
Le sidérurgiste a d'ailleurs aussi annoncé ces dernières semaines un plan d'économies pour tenter de regagner sa compétitivité en Europe avec le transfert d'activités support vers l'Inde portant sur 1.400 postes.
Le maire de Dunkerque, Patrice Vergriete, a salué "un signal positif qui, je l'espère, en appelle d'autres", tout en assurant rester "vigilant".
"C'est une super nouvelle pour l'industrie du Dunkerquois", a réagi pour sa part le président d'Aluminium Dunkerque, Guillaume de Goÿs, voisin d'ArcelorMittal.
P.Serra--PC