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Musk "déçu" par Trump
Le multimilliardaire Elon Musk a pour la première fois mercredi critiqué son allié, le président Donald Trump, en lui reprochant de creuser le déficit budgétaire, à rebours de la mission d'austérité confiée à l'homme le plus riche du monde.
"J'ai été déçu de voir ce projet de loi de dépenses massives - franchement - qui augmente le déficit budgétaire", a déclaré Elon Musk dans une interview à la chaîne CBS News, dont un extrait a été diffusé mardi soir, en référence à une grande loi économique voulue par le président républicain.
Le patron de Tesla et SpaceX, chargé depuis quatre mois d'une entreprise de réforme inédite dans l'histoire gouvernementale américaine, a aussi déploré auprès du Washington Post que sa Commission pour l'efficacité gouvernementale, le Doge, soit "en passe de devenir le bouc émissaire pour tout".
"Quand quelque chose de mal se produit quelque part, on nous fait porter le chapeau pour ça, même si on n'a rien à voir avec", a-t-il regretté.
La "grande et belle loi", telle que l'a baptisée Donald Trump, est en cours d'examen au Congrès et a pour objectif de mettre en application certaines promesses de campagne emblématiques, comme la prolongation de gigantesques crédits d'impôt adoptés lors de son premier mandat.
Selon une analyse d'une agence parlementaire sans affiliation politique, le texte en l'état entraînerait une hausse du déficit fédéral de 3.800 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.
- "Grande" ou "belle" -
La Maison Blanche, sans nommer Elon Musk, a estimé que ce texte et la mission d'austérité budgétaire du Doge étaient deux choses différentes.
"La +grande et belle loi+ n'est pas un texte budgétaire", a écrit sur X l'un des principaux conseillers de Donald Trump, Stephen Miller, en notant que les coupes préconisées par l'équipe de l'homme le plus riche du monde devraient, elles, passer par un autre texte de loi.
Stephen Miller a aussi assuré - contre l'avis de nombreux experts à gauche comme à droite - que les projets de Donald Trump allaient au bout du compte "réduire le déficit."
"Je pense qu'une loi peut être grande ou qu'elle peut être belle. Mais je ne sais pas si elle peut être les deux", a déclaré Elon Musk, dont la mission doit officiellement bientôt s'achever, dans son interview à CBS News, laquelle sera diffusée en intégralité dimanche.
"La bureaucratie fédérale est bien pire que ce que je pensais", juge aussi le multimilliardaire, qui avait abondamment financé la campagne de Donald Trump, dans son entretien au Washington Post paru mardi.
L'entrepreneur d'origine sud-africaine a été une figure omniprésente de la fin de campagne et du début de la deuxième présidence du républicain de 78 ans, apparaissant auprès de lui le jour de la cérémonie d'investiture, dans le Bureau ovale ou au conseil des ministres, généralement tout de noir vêtu et avec une casquette vissée sur la tête.
- Frictions -
Sa mission était depuis le début conçue comme temporaire, son statut d'"employé spécial du gouvernement" étant limité à 130 jours.
Plusieurs articles de presse ont par ailleurs fait état de frictions récurrentes avec des ministres de Donald Trump.
Elon Musk avait annoncé fin avril se mettre en retrait pour s'occuper davantage de ses entreprises, notamment Tesla.
Samedi, après une brève panne du réseau X, dont il est aussi propriétaire, il a écrit: "De retour à passer 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au travail et à dormir dans des salles de conférence/serveur/usine".
Il avait reconnu début mai que le Doge n'avait pas atteint ses objectifs initiaux, malgré des annonces plus fracassantes les unes que les autres, en particulier le limogeage de milliers de fonctionnaires et la dissolution ou réduction au minimum de plusieurs agences publiques.
Elon Musk a déclaré qu'il continuerait son travail avec le Doge, mais qu'il se concentrerait sur l'amélioration des systèmes informatiques de l'administration plutôt que sur la réduction du personnel.
Son immixtion dans les affaires de l'Etat fédéral a soulevé de nombreuses questions sur de potentiels conflits d'intérêt, en raison des importants contrats conclus entre l'administration et ses entreprises, ainsi que d'éventuelles régulations qui toucheraient ses secteurs d'activité.
H.Portela--PC