-
A Cuba, charbon de bois et panneaux solaires pour affronter la crise énergétique
-
Bourses européennes: Paris quasi stable (+0,06%), Londres (-0,31%) et Francfort (-0,11%) en légère baisse
-
Des responsables de l'immigration de Trump auditionnés au Congrès
-
L'euro numérique prend corps et veut concurrencer Visa et Mastercard
-
Bangladesh: candidat au poste de Premier ministre, Tarique Rahman s'attend à un défi "énorme"
-
Ribéry et les "fausses informations": nouvelle réplique du séisme Epstein en France
-
A Gaza, boxer dans le sable pour soigner le traumatisme de la guerre
-
Jugé pour viols, le fils de la princesse de Norvège nie que sa 2e victime présumée était endormie
-
Starmer a sauvé sa tête et affiche l'"unité" de son gouvernement, mais jusqu'à quand?
-
Le départ de Sophie Adenot pour l'ISS repoussé à vendredi au plus tôt pour cause de mauvaise météo (Nasa)
-
Gymnastique: des "Farfalle" italiennes vont témoigner contre leur ex-coach au tribunal
-
Les eurodéputés soutiennent la création de l'euro numérique
-
JO-2026: les inattendues Rädler-Huber en or, Shiffrin craque encore
-
Un septuagénaire écroué pour viols et agressions sexuelles sur 89 mineurs, et deux meurtres
-
Wall Street en hausse, prête à accueillir l'emploi américain
-
JO: le biathlète Éric Perrot médaillé d'argent sur l'individuel, derrière le Norvégien Johan-Olav Botn
-
JO: Klaebo au 7e ciel, les Bleus tombent de haut
-
En Ukraine, dans une centrale bombardée: "c'est notre vie" qu'ils frappent
-
JO: énorme déception pour les fondeurs français, éliminés en quarts du sprint
-
Au Sri Lanka, l'artisanat du sucre de palme à l'honneur
-
La Russie annonce des restrictions sur l'utilisation de Telegram au motif d'une "violation" de la loi
-
JO: sur la route de Milan, le chemin tumultueux de Cizeron et Fournier Beaudry
-
Norvège: une victime présumée décrit "le pire cauchemar" face à Høiby, jugé pour viols
-
Un barrage face aux algorithmes: le succès des applications de "déconnexion"
-
Spotify porté par la hausse de 11% du nombre d'utilisateurs actifs au 4e trimestre
-
Laits infantiles : nouvelle plainte en préparation à Paris pour 24 familles
-
Macron à Dunkerque où ArcelorMittal confirme un projet de décarbonation
-
"C'est la dégringolade": journée de grève chez Ubisoft, en pleine restructuration
-
Netanyahu à Washington pour convaincre Trump d'adopter une ligne plus dure face à l'Iran
-
La Sagrada Familia de Barcelone bientôt au firmament, mais loin d'être achevée
-
Maintenance de moteurs: Ryanair et Safran signent un accord de plusieurs milliards de dollars
-
Au Groenland, le réchauffement climatique menace les pratiques ancestrales
-
A Ryad, le prince William rencontre des footballeuses saoudiennes
-
La moitié des coraux blanchis lors du dernier épisode de 2014-17, selon une étude
-
Législatives au Japon: le parti de Takaichi remporte la majorité des deux tiers
-
OpenAI a commencé à tester la publicité dans ChatGPT
-
Le "Château Sourire" à Marseille, du sport et des copains pour les enfants touchés par un cancer
-
Ski: "la vie est trop courte pour ne pas prendre de risques", le testament sportif de Lindsey Vonn
-
La Bourse de Paris en hausse, Kering bondit de plus de 10%
-
La pomme de terre, en crise de croissance à l'échelle européenne
-
Le taux de chômage en France poursuit sa hausse, surtout chez les jeunes
-
Avec Ariane 6, Amazon accélère sa constellation et promet 1.600 emplois en France
-
Janvier 2026 dans le top 5 des mois de janvier les plus chauds malgré une vague de froid, selon Copernicus
-
Depuis le ciel, une ONG à la recherche de bateaux de migrants en détresse
-
Vol non-autorisé d'un drone sur la Corée du Nord: les services sud-coréens perquisitionnés
-
L'Australie interpelle la plateforme Roblox sur le risque de pédocriminalité
-
Thaïlande: des cornes de rhinocéros dissimulées dans de la viande
-
NBA: bagarre générale entre Hornets et Pistons, le Thunder s'impose chez les Lakers
-
Japon: le bilan des fortes chutes de neige monte à 46 morts
-
Colombie : au moins 22 morts après des pluies exceptionnelles
Droits de douane: un tribunal américain inflige un camouflet à Trump, les marchés soulagés
Le président américain Donald Trump a subi un nouveau camouflet judiciaire avec la décision d'un tribunal américain de bloquer ses droits de douane dits "réciproques", une décision contestée par la Maison Blanche mais qui faisait grimper les marchés financiers jeudi.
Si les trois juges du tribunal de commerce international des Etats-Unis (ITC) ne contestent pas dans leur décision la possibilité pour les Etats-Unis d'augmenter leurs surtaxes douanières, ils ont estimé que celles-ci relevaient d'une prérogative du Congrès et que M. Trump avait ainsi outrepassé les pouvoirs dont il dispose.
La décision bloque à la fois les droits de douane imposés au Canada, au Mexique et à la Chine, accusés de ne pas lutter assez contre le trafic de fentanyl, et les surtaxes "réciproques" imposées début avril --dont l'application au-delà d'un plancher de 10% a été repoussée début juillet.
Le gouvernement Trump a interjeté appel mercredi, selon un document judiciaire consulté par l'AFP.
Mais en dépit de l'incertitude des procédures, la décision de l'ITC a été saluée par les marchés financiers: les Bourses en Asie ont grimpé --Tokyo s'adjugeant près de 2%-- et les places européennes devraient faire de même selon les indices à terme.
Profitant d'un regain d'appétit pour le risque, le dollar bondissait de 0,8% face au yen et de 0,5% face à l'euro vers 06H00 GMT.
Dans le détail, les juges considèrent que le président ne peut invoquer la loi d'urgence économique de 1977 (IEEPA) pour instituer par décret "une surtaxe illimitée sur les produits provenant de quasiment tous les pays", selon le jugement que l'AFP a pu consulter.
Pour les magistrats, les décrets adoptés "outrepassent les pouvoirs accordés au président dans le cadre de la loi IEEPA pour réguler les importations", ce texte lui permettant seulement "de prendre les sanctions économiques nécessaires en cas d'urgence pour combattre une menace +extraordinaire et inhabituelle+".
Toute interprétation qui lui délègue "une autorité illimitée sur les droits de douane est anticonstitutionnelle", ont insisté les juges.
Dans une opinion écrite accompagnant la décision, l'un des juges, qui n'est pas nommé, a estimé que cela "constituerait un renoncement du pouvoir législatif au bénéfice d'une autre branche du gouvernement", ce qui est contraire à la Constitution américaine.
-"Juges non élus"-
Dans un communiqué, un porte-parole de la Maison Blanche a dénoncé une décision de "juges non élus" qui n'ont "pas le pouvoir de décider comment gérer convenablement une urgence nationale".
"Le président Trump a juré de placer les Etats-Unis en premier et le gouvernement est décidé à utiliser tous les leviers du pouvoir exécutif pour répondre à cette crise et restaurer la grandeur américaine", a ajouté ce porte-parole, Kush Desai.
De son côté, le chef de file de la minorité démocrate à la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, Gregory Meeks, a estimé que la décision venait confirmer "un abus illégal du pouvoir exécutif".
Le tribunal se prononçait suite à deux plaintes, déposées l'une par une alliance de douze Etats américains dont l'Arizona, l'Oregon, New York et le Minnesota, l'autre par un groupe d'entreprises américaines, qui reprochaient à Donald Trump de s'arroger des pouvoirs appartenant au Congrès.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le milliardaire républicain a utilisé les droits de douane comme principale arme de politique commerciale mais également d'incitation à la réindustrialisation du pays et de moyen de pression sur d'autres pays.
Le 2 avril, il avait annoncé ses droits de douane dits "réciproques", censés concerner l'ensemble des pays dans le monde, avant de reculer face à la chute des marchés financiers, accordant une pause de 90 jours --tout en maintenant une surtaxe-plancher de 10%--, afin d'ouvrir la porte à des négociations commerciales.
Le négociateur du Japon Ryosei Akazawa a indiqué jeudi qu'il étudierait la décision judiciaire, peu avant son départ pour Washington pour une quatrième séance de pourparlers en vue d'échapper aux taxes prohibitives plombant les exportations d'automobiles et d'acier de l'archipel.
Donald Trump a par ailleurs fait volte-face dimanche sur sa menace d'imposer dès le 1er juin 50% de droits sur les produits de l'UE en perspective de pourparlers.
Et Pékin et Washington, après un bras de fer et une escalade des surtaxes colossales qu'ils s'imposaient mutuellement, se sont finalement entendus mi-mai sur un retour à 10% sur les produits américains et 30% sur les produits chinois.
J.Oliveira--PC