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Iran: Khamenei estime "justes" les revendications économiques des manifestants
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les revendications économiques des manifestants en Iran étaient "justes" mais que les "émeutiers" devaient être "remis à leur place", au septième jour d'un mouvement de contestation.
Le mouvement, initialement lié au coût de la vie, est parti le 28 décembre de Téhéran, où des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l'hyperinflation et le marasme économique, et s'est depuis élargi à des revendications politiques.
Au moins huit personnes ont été tuées depuis mercredi lors d'affrontements, dont des membres des forces de sécurité, selon un bilan officiel.
L'agence de presse Mehr a rapporté samedi la mort d'un membre des forces de sécurité, tué "à l'arme blanche et par balles" dans l'ouest de l'Iran.
"Ali Azizi, membre du Bassidj, est tombé en martyr après avoir été poignardé à l'arme blanche et tué par balles dans la ville de Harsin, lors d'un rassemblement d'émeutiers armés" vendredi, a indiqué Mehr, citant les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
Les forces du Bassidj sont des milices de volontaires islamistes, affiliées aux Gardiens.
La contestation touche ou a touché, à des degrés divers, au moins 25 villes différentes, selon un comptage de l'AFP basé sur les annonces officielles et des médias.
Essentiellement de taille moyenne, ces villes sont situées dans l'ouest et le sud-ouest de l'Iran où des dégradations et des affrontements ont été rapportés.
Devant des fidèles rassemblés à Téhéran à l'occasion d'une fête chiite, l'ayatollah Khamenei a estimé "justes" les revendications économiques des manifestants.
"Les autorités du pays le reconnaissent, le président et d'autres responsables de haut rang s'efforcent de résoudre ce problème", a-t-il déclaré. "C'est pourquoi les commerçants ont protesté contre cette situation, et c'est tout à fait juste", a ajouté M. Khamenei, au pouvoir depuis 1989.
"Nous dialoguons avec les manifestants (...) mais il est inutile de dialoguer avec les émeutiers. Ces derniers doivent être remis à leur place", a toutefois affirmé le guide suprême.
Depuis le début des protestations, le pouvoir joue à la fois sur l'apaisement, reconnaissant des "revendications légitimes" liées aux difficultés économiques, et sur la fermeté face à toute tentative de déstabilisation.
L'agence Fars a fait état samedi de rassemblements la veille dans plusieurs quartiers populaires de Téhéran, qui compte environ 10 millions d'habitants. Samedi, jour férié, la situation semblait calme avec des rues quasi-désertes dans la capitale, par temps pluvieux et enneigé, a constaté l'AFP.
- Drapeau brûlé -
A Darehshahr, dans l'ouest de l'Iran, environ 300 personnes ont lancé des cocktails Molotov, bloqué des rues et "exhibé des kalachnikovs" vendredi, a rapporté l'agence de presse Fars.
Selon l'agence Tasnim, qui cite un responsable local, un homme a par ailleurs été tué vendredi dans la ville sainte de Qom, au sud de Téhéran, par l'explosion "dans ses mains" d'une grenade qu'il comptait utiliser.
Les autorités et les médias iraniens ne communiquent pas nécessairement et en détail sur tous les incidents, ce qui complique l'appréciation des événements. Des vidéos sur la mobilisation inondent les réseaux sociaux, mais toutes ne peuvent pas être authentifiées.
A Karaj, en périphérie de Téhéran, "quelques personnes ont brûlé le drapeau iranien en criant +Mort au dictateur!+ et +C'est pas la dernière bataille, Pahlavi revient!+", a rapporté Fars, ajoutant que ces slogans avaient suscité des "protestations".
La dynastie Pahlavi (1925-1979), pro-occidentale et alliée des Etats-Unis, a été renversée par la Révolution islamique.
Ces protestations sont toutefois de moindre ampleur que celles qui avaient secoué l'Iran fin 2022 après la mort en détention de Mahsa Amini, une jeune femme arrêtée par la police des moeurs pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.
En 2019, des manifestations avaient aussi éclaté après l'annonce d'une envolée du prix de l'essence. La contestation avait alors touché une centaine de villes, notamment Téhéran, et fait des dizaines de morts.
A.Santos--PC