-
Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro de retour devant la justice américaine
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
Kaboul enterre des victimes d'une frappe pakistanaise, des proches toujours sans réponse
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Mondiaux de patinage: Kaori Sakamoto, le temps des adieux
-
Un bicorne de Napoléon Ier sorti de l'oubli bientôt exposé près de Paris
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Cinq morts dans des frappes israéliennes au Liban, le Hezbollah intensifie ses attaques
-
L'OMC lance sa conférence ministérielle à Yaoundé dans un contexte de crise
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
F1: Hamilton conquérant, Verstappen défaitiste avant le Grand Prix du Japon
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Protection des mineurs: l'UE épingle des sites pornographiques et enquête sur Snapchat
-
Les eurodéputés valident l'accord commercial avec les États-Unis, avec de fortes réserves
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
L'Iran ignore les menaces de Trump, Israël tue un cadre militaire
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Le Parlement européen approuve la création de "hubs de retour" pour migrants
-
Le Bélarus et la Corée du Nord signent un "traité d'amitié et de coopération"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
Dans le nouveau Népal de la Gen Z, l'incontournable Rabi Lamichhane
-
Face au ralentissement des dons, Greenpeace France va supprimer un quart de ses effectifs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
-
Une femme annonce avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour une agression sexuelle en Belgique
-
UE : un avis scientifique recommande une "large restriction" des polluants éternels
-
En Somalie, le football se féminise petit à petit
-
40% des stations-service indépendantes risquent de fermer (Mobilians)
-
Miami: Fils en demi-finale après avoir sauvé 4 balles de match dans un duel dingue
-
NBA: Doncic toujours bouillant, Wembanyama gagne sans transpirer
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Le Parlement européen en passe d'approuver des "hubs de retour" pour migrants
-
Tout en diversifiant ses alliances, l'UE veut préserver son accord commercial avec Trump
-
L'OMC évoque l'avenir du commerce mondial à Yaoundé sur fonds de tensions au Moyen-Orient
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro revient devant la justice américaine
-
Faux conseillers bancaires: onze prévenus jugés pour un butin de 740.000 euros
-
Hommage national à Lionel Jospin jeudi aux Invalides
-
La Banque de France moins optimiste pour la croissance en raison de la guerre au Moyen-Orient
-
Le robot et la Première dame: Melania Trump flanquée d'un androïde à la Maison Blanche
-
Un verdict inédit retient la responsabilité d'Instagram et YouTube dans l'addiction aux réseaux sociaux
-
L'UE choisit Lille pour le siège de la future Autorité douanière européenne
-
Equipe de France: un camp de base en plein centre de Boston
Le gouvernement Trump veut revenir sur les mesures de réduction des émissions des centrales électriques
Le gouvernement notoirement climatosceptique de Donald Trump a annoncé mercredi vouloir revenir sur des mesures environnementales prises par la précédente administration américaine pour réduire les émissions polluantes des centrales électriques, notamment à gaz et à charbon.
Ce revirement permettra "aux familles américaines de réaliser des économies sur leurs factures d'électricité et de disposer de l'électricité dont elles ont besoin aujourd'hui", a déclaré Lee Zeldin, chef de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) lors d'une conférence de presse à Washington, assurant que son agence parviendrait à concilier la protection de l'économie et du climat.
Les mesures dans le viseur de la nouvelle administration consistent pour l'une à limiter les gaz à effet de serre émis par les centrales électriques et pour l'autre à restreindre leurs rejets dans l'air de mercure et d'autres polluants toxiques pour la santé humaine.
Portées par les présidents démocrates Barack Obama et Joe Biden, elles visaient à réduire les émissions des Etats-Unis, premier pollueur historique, et à protéger les populations vivant à proximité de ces installations et donc exposées à une pollution atmosphérique élevée, dont les effets pour la santé peuvent être très graves, comme des atteintes au système nerveux ou des affections pulmonaires.
De telles mesures sont toutefois coûteuses et freinent le développement énergétique du pays, font valoir les nouvelles autorités américaines, qui insistent sur le besoin d'augmenter la production énergétique face à une demande d'électricité qui devrait exploser avec le développement de l'intelligence artificielle (IA).
- Secteur très polluant -
"Aucune centrale électrique ne sera autorisée à émettre plus qu'elle ne le fait aujourd'hui", a cherché à rassurer M. Zeldin mercredi.
Mais les émissions actuelles sont déjà très élevées. Selon une récente analyse du groupe de réflexion américain Institute for Policy Integrity, le secteur électrique américain est en effet l'un des principaux acteurs mondiaux du réchauffement climatique.
S'il était considéré comme un pays, ce secteur serait le 6e plus important pollueur mondial, insistent les auteurs, qui estiment qu'il aurait contribué à hauteur de 5% à l'ensemble des émissions polluantes mondiales depuis 1990.
"Chaque année d'émissions de gaz à effet de serre provenant des centrales électriques américaines au charbon et au gaz contribuera aux dommages climatiques responsables de milliers de décès aux Etats-Unis et de centaines de milliards de dollars de préjudices économiques", écrivent-ils encore.
Les réglementations qui devraient être annulées par le gouvernement de Donald Trump visaient entre autres à obliger certaines centrales à charbon à capter leurs émissions de CO2, au lieu de les rejeter dans l'atmosphère, grâce à des techniques de captage et stockage de CO2, encore peu répandues et coûteuses.
- Marche arrière -
Depuis le retour au pouvoir fin janvier de Donald Trump, fervent défenseur des énergies fossiles, les autorités américaines ont enclenché la marche arrière en matière de politique climatique, revenant notamment sur de nombreuses normes environnementales.
En mars, l'EPA avait ainsi annoncé vouloir revenir sur une trentaine de mesures prises sous le mandat de Joe Biden.
Parmi les mesures ciblées figuraient de nouvelles normes vis-à-vis des émissions polluantes des automobiles ou encore une obligation faite aux centrales à charbon de réduire drastiquement leurs émissions de CO2.
Les propositions annoncées mercredi seront soumises à une période de commentaires publics avant leur finalisation. Si elles entrent en vigueur, elles devraient très probablement être combattues devant les tribunaux.
F.Santana--PC