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Biden alerte le Congrès sur le coût "terrible" de ne pas aider Kiev
Joe Biden a mis en garde mardi les responsables du Congrès américain contre le coût "terrible" qu'il y aurait à ne pas voter une nouvelle aide financière de 60 milliards de dollars pour l'Ukraine mais des pourparlers à la Maison Blanche n'ont pas permis de débloquer la situation.
Le président démocrate a organisé une réunion dans le Bureau ovale pour tenter de convaincre Mike Johnson, le président républicain de la Chambre des représentants, de débloquer une enveloppe vitale pour Kiev et éviter une paralysie du gouvernement américain.
Les responsables du Congrès se sont montrés relativement optimistes sur la possibilité d'éviter un "shutdown", la mise à l'arrêt de l'administration fédérale quand aucun accord sur le budget n'est trouvé à temps. Mais rien n'a bougé sur l'Ukraine, Mike Johnson déclarant que la priorité restait la vague d'immigration à la frontière sud des Etats-Unis.
"La priorité du pays est notre frontière" avec le Mexique, et "nous devons d'abord nous occuper des besoins de l'Amérique", a-t-il dit à la presse.
Malgré les appels de plus en plus pressants du gouvernement ukrainien à l'Occident pour qu'il continue de le soutenir, les Etats-Unis ne parviennent pas à débloquer 60 milliards de dollars d'aide supplémentaire.
Celle-ci est coincée à la Chambre des représentants, où plane l'ombre de Donald Trump, ultra favori des républicains pour l'élection de novembre, qui réclame au préalable un durcissement de la législation sur l'immigraton.
Mike Johnson refuse de mettre à l'ordre du jour le texte en question, qui prévoit également une nouvelle enveloppe pour Israël, de l'aide humanitaire pour Gaza, ainsi qu'une réforme du système migratoire américain.
- "Obéissance aveugle" -
"Nous avons dit à (Mike Johnson) : (...) L'Histoire regarde par-dessus ton épaule. Et si tu ne fais pas ce qu'il faut, quelle que soit la politique immédiate, tu le regretteras", a souligné le responsable démocrate du Sénat, Chuck Schumer.
"C'est entre ses mains", a commenté l'élu, tout juste de retour d'un voyage en Ukraine.
Dans une lettre, il avait estimé que Mike "Johnson ne peut pas laisser la politique ou l'obéissance aveugle à Donald Trump faire obstacle".
Joe Biden a martelé "l'urgence pour le Congrès de continuer à se tenir aux côtés de l'Ukraine".
Le président américain a aussi "expliqué comment l'Ukraine a perdu du terrain sur le champ de bataille ces dernières semaines et est contrainte de rationner ses munitions et ses fournitures en raison de l'inaction du Congrès", selon un communiqué publié par la Maison Blanche à l'issue de la réunion.
Les dirigeants ukrainiens ont appelé dimanche les pays occidentaux à maintenir leur aide militaire, deux ans après le début de l'invasion de l'Ukraine, le 24 février 2022.
La Maison Blanche a en revanche fait savoir mardi que "les Etats-Unis n'enverront pas de soldats combattre en Ukraine", alors que le président français Emmanuel Macron n'a pas exclu l'idée d'un envoi de troupes au sol.
- "Réels progrès" -
Le président, qui espère se faire réélire à la Maison Blanche en novembre prochain, doit aussi faire face, deux mois seulement après le dernier accord, à une nouvelle menace de mise à l'arrêt de l'administration fédérale.
Une partie du budget expire vendredi, l'autre une semaine plus tard, au lendemain du discours de Joe Biden sur l'état de l'Union.
L'aile droite du parti républicain n'a pas caché qu'elle serait heureuse que ce couperet tombe.
Contrôleurs aériens non payés, administrations à l'arrêt, certaines aides alimentaires gelées, parcs nationaux non entretenus... La liste des conséquences potentielles est longue.
Sur ce point, Mike Johnson s'est dit "optimiste", précisant que les élus des deux bords pensent pouvoir "parvenir à un accord (...) et empêcher un +shutdown+".
Chuck Schumer a lui salué de "réels progrès" et s'est montré "prudemment optimiste".
Les désaccords profonds entre démocrates et républicains, essentiellement parmi l'aile la plus à droite, contraignent le Congrès à fonctionner à court terme, illustrant les dysfonctionnements au sein de l'appareil institutionnel américain.
Le Congrès n'a approuvé aucun des 12 projets de loi de dépenses composant le budget fédéral 2024, qui a pourtant débuté il y a près de cinq mois, le 1er octobre.
La solution pourrait de nouveau être de court terme: maintenir les dépenses aux niveaux actuels et repousser l'échéance, pour la quatrième fois depuis le début de l'exercice budgétaire.
A.Aguiar--PC