-
Bourse de Paris: l'euphorie laisse place à la prudence autour du cessez-le-feu en Iran
-
La "cybérisation" de la criminalité s'accélère, prévient le chef de l'unité nationale Cyber
-
UE: l'Italie demande une suspension des règles sur les déficits si la guerre au Moyen-Orient dure
-
Journaliste d'Al Jazeera tué à Gaza: Israël dit avoir "éliminé" un membre du Hamas
-
Marcher sur la Lune: "Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi", dit Thomas Pesquet
-
Près de Londres, la maison d'enfance de David Bowie bientôt restaurée et ouverte au public
-
Pour les malades de Parkinson, le délicat sujet des effets secondaires des traitements
-
Parkinson, une maladie assez fréquente mais encore mal comprise
-
Moyen-Orient: les doutes grandissent sur les marchés mondiaux quant à la solidité du cessez-le-feu
-
Indonésie: un séisme fait au mois 20 blessés
-
Qui pour s'occuper de nos aînés ? L'aide aux personnes âgées, perle rare en dépit de l'urgence
-
IA: l'industrie de la tech dans l'attente du nouveau modèle du chinois Deepseek
-
Après leur tour de Lune, les astronautes d'Artémis se rapprochent du retour
-
Dans le dernier ferry du Groenland, un voyage au coeur d'un territoire en mutation
-
NBA: les Spurs gagnent sans Wemby, Cleveland supplante Atlanta
-
Entre angoisse et émerveillement, la famille d'un astronaute suspendue à Artemis
-
La trêve au Moyen-Orient fragilisée par les frappes israéliennes au Liban
-
Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes
-
Encore sonnés par la Lune, les astronautes d'Artémis n'en reviennent toujours pas
-
BTS lance sa tournée mondiale porté par le triomphe de son dernier album
-
La campagne de l'impôt sur le revenu lancée jeudi en plein débat sur la taxation des plus riches
-
Le Pentagone conserve son droit de bannir Anthropic, avant une audience en mai
-
Le 79e festival de Cannes dévoile sa sélection officielle
-
Ligue des champions: l'Atlético refroidit le Barça et prend l'avantage
-
Israël bombarde le Liban, fragilisant la trêve avec l'Iran
-
Ligue des champions: le PSG tout en maîtrise prend l'avantage sur Liverpool
-
Carburants: le blocage des ports corses se poursuit mercredi soir, une table ronde prévue jeudi
-
Audiovisuel public: ultimes accrochages pour clore quatre mois de commission
-
Les ambulanciers privés mobilisés avec des mots d'ordre différents
-
Après six semaines de guerre, le secteur aérien en proie à un double choc
-
Cessez-le-feu en Iran: pétroliers et gouvernement misent sur une baisse des prix à la pompe
-
Monte-Carlo: Zverev passe dans la douleur, Medvedev dégoupille
-
Tour du Pays basque: Laurance s'impose en puncheur, Seixas toujours leader
-
Libération: départ surprise de Dov Alfon, Nicolas Barré proposé pour le remplacer
-
Pic de chaleur précoce: de nouveaux records inscrits et des températures dignes de juillet
-
A Téhéran, des habitants soulagés par le cessez-le-feu mais divisés
-
Liban: frappes israéliennes meurtrières sans précédent sur Beyrouth
-
Cessez-le-feu en Iran: une vague de soulagement traverse les marchés mondiaux
-
Au moins 326 humanitaires tués dans le monde en 2025, selon l'ONU
-
Corse: transats et corps-morts refusés au luxueux domaine de Murtoli
-
Birmanie: une militante des Rohingyas appelle le monde musulman à s'opposer à l'armée au pouvoir
-
Défense: Paris envisage un char "intermédiaire" entre le Leclerc et le MGCS
-
Liban: des dizaines de morts dans des frappes israéliennes sans précédent depuis le début de la guerre
-
Report de la mission SMILE de l'Agence spatiale européenne
-
Comment le Pakistan a réussi à négocier une trêve entre l'Iran et les Etats-Unis
-
PFAS: des communes des Ardennes portent plainte contre X
-
Le journaliste Dov Alfon quitte la direction de la rédaction de Libération
-
Rouge ou noir : la loterie du service militaire en Thaïlande
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en nette hausse après l'annonce d'un cessez-le-feu
-
Pic de chaleur précoce en France: des températures dignes de juillet ce mercredi
Pour réduire le "surendettement" français, des pistes d'"économies importantes" encore floues
François Bayrou a promis mardi, sans les détailler concrètement, des "économies importantes" pour réduire le lourd "surendettement" de la France, contrainte de revoir ses prévisions de croissance et de déficit public pour 2025.
Dans son discours de politique générale prononcé devant une Assemblée nationale électrisée, le nouveau Premier ministre a appelé la France à "adopter sans tarder" les budgets de l'Etat et de la Sécurité sociale, dont le pays est dépourvu en raison de la censure du gouvernement précédent en décembre.
"Cette précarité budgétaire, nous la payons tous au prix fort", a-t-il lancé, alors que la France a déjà vu sa note dégradée par l'agence de notation Moody's la nuit-même suivant sa nomination comme Premier ministre, le 13 décembre.
Mais face à la situation dégradée des finances publiques, "une épée de Damoclès" pour le pays dont il a attribué la responsabilité à tous les partis dans la majorité comme l'opposition, le chef de gouvernement est resté très flou sur les contours des économies souhaitées comme sur les impôts qui toucheraient grosses entreprises et riches particuliers.
Cancre de la zone euro, avec le troisième ratio d'endettement le plus élevé derrière la Grèce et l'Italie, la France vise désormais un déficit public de 5,4% du PIB en 2025 (contre 5% pour le précédent gouvernement). L'objectif est maintenu de le ramener en 2029 au maximum de 3% prévu par les règles européennes.
- Croissance en berne -
En 2024, le déficit public devrait atteindre 6,1% du PIB, un gros dérapage qui vaut à la France d'être épinglée par Bruxelles pour déficit excessif. A fin septembre, la dette publique atteignait 113,7% du PIB à 3.303 milliards d'euros.
Dans le même temps, la prévision de croissance du gouvernement est abaissée à 0,9% cette année, et alignée sur celle de la Banque de France, contre 1,1% avant la censure.
Le ministre de l'Economie, Eric Lombard, avait indiqué début janvier viser un effort budgétaire de 50 milliards d'euros en 2025, qui s'appuierait principalement sur des économies plutôt que des hausses d'impôts.
François Bayrou a promis "des économies importantes" pour y parvenir. Un effort financier de 2,2 milliards d'euros sera demandé aux collectivités locales.
A rebours de ces économies cependant, il a renoncé à la mesure de déremboursement de médicaments qui avait déjà été abandonnée par Michel Barnier sous la pression du RN.
- "Le compte n'y est pas" -
Concernant la fiscalité, M. Bayrou a estimé que les entreprises devaient être "prémunies contre des augmentations exponentielles d'impôts et de charges". Son prédécesseur ambitionnait une surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 8 milliards d'euros.
Il n'a pipé mot sur une éventuelle taxe visant les hauts revenus, inapplicable dans la forme qui était envisagée par M. Barnier en raison des règles empêchant la rétroactivité. L'idée ne serait pas pour autant abandonnée et pourrait faire l'objet d'une loi fiscale séparée.
M. Bayrou a tout de même affirmé dans la soirée que le gouvernement travaillait sur une "taxe anti-optimisation pour les hauts patrimoines" qui pourrait figurer dans le projet de budget 2025.
Pour gagner du temps, le gouvernement a souhaité que l'examen du projet de budget de l'Etat pour 2025 reprenne mercredi au Sénat, là où il avait été interrompu par la censure.
Pour éviter le même sort, il avait engagé la semaine dernière des discussions serrées avec la gauche (hors LFI), qui réclame a minima une suspension de la réforme des retraites. M. Bayrou a consenti à la revisiter, tout en prévenant qu'elle serait maintenue si les partenaires sociaux échouaient à s'entendre.
Pour le patron des socialistes Olivier Faure, le PS censurera jeudi le gouvernement sauf s'il obtient "une réponse claire" sur son exigence de soumettre quoi qu'il en soit au Parlement la question des retraites.
Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon a raillé des concessions "grotesques" accordées au PS, allié des Insoumis au sein de l'alliance chancelante du NFP.
Du côté des organisations patronales, la première d'entre elles, le Medef, a salué "le volontarisme économique" du discours et assuré qu'il participerait de façon "constructive" aux discussions sur les retraites. Son de cloche identique à la CPME, qui a toutefois réclamé que "les actes suivent", "et vite".
Le Premier ministre a par ailleurs prôné un allègement de "la bureaucratie" et une simplification de la vie économique, et annoncé la création d'un fonds spécial "entièrement dédié à la réforme de l'État"
M.Gameiro--PC